Just Married
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22/11/2013


Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Une petite chèvre. BHÊÊÊ. ♫
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Épreuve 3 ;;
Jouet avec le feu
La nostalgie, un beau sentiment, mais parfois un peu triste. Pourtant, voilà que vous retrouvez vos jouets d'enfance. Ceux qui vous ont suivi durant de nombreuses années et qui vous ont vu grandir. L'occasion de se remémorer de bons moments passés ensemble. Attendez... Est-ce que l'un d'eux ne vient pas de bouger ?! Mais si, le voilà qui s'approche de vous et, visiblement, il ne semble pas particulièrement content. Ses camarades non plus. Apparemment, ils ont des comptes à régler avec vous.

Rappel des règles

✗ Cette épreuve est un duo écho.
✗ Vous avez deux jours pour faire un post chacun.
✗ L'épreuve se termine donc le 29 mai à 23h59.
✗ Les posts sont limités à 1500 mots maximum.

✗ Rappel du duo écho
Dans une épreuve duo, deux champions de forum différent sont mis ensemble afin de poster chacun un post unique de 1500 mots maximum.
La particularité, c'est que dans un duo écho, les deux textes doivent faire écho l'un à l'autre. Cela peut-être au travers d'un même personnage apparaissant dans les deux posts, une même scène, une action identique... Quelque chose doit lier les deux posts selon le détail qu'il vous plaira. Laissez libre court à votre imagination !
Attention, utiliser un même code ou faire apparaître une même phrase n'est pas suffisant. Jouez bien le jeu.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 
L'Incontesté
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Machine à écrire
A posté 100 messages
Invité
Izya
Anonymous
Izya

Ma chambre d'enfant...

Là, debout à l'entrée de cette pièce, je peux la voir dans son ensemble. Juste devant moi, collé au mur d'en face, il y a mon lit dont le pied arrive juste sous l'unique fenêtre de ma chambre. Près de la porte il y a ma coiffeuse, avec ce miroir forgé par mon père, à côté d'une armoire dont la porte en bois semble avoir souffert de nombreuses éraflures.

Ma chambre, telle que je l'ai vu la dernière fois que je suis passée chez mes parents, chez ma mère devenue veuve. Ma chambre, avec son tapis moelleux où j'ai passé de nombreuses heures de jeu.

Même en fermant les yeux, je peux revoir tous les souvenirs que portent cette pièce. Toutes les fois où j'ai joué seule sur ce tapis, où je me suis entrainée à l'épée contre cette armoire, où je me suis coiffée en voulant séduire celui que j'aimais...

Une autre époque, qui semble si lointaine maintenant.

Et soudain, j'entends un bruit provenant de ce lieu qui a toujours été mien. Perplexe, j'ouvre les yeux, fronçant les sourcils. Qu'est ce que... ?

Avançant prudemment, j'entends le bruit recommencer, me faisant sursauter. Non mais quoi, je suis devenue une des plus redoutable pirate de la mer de tous les périls et ici, dans cette chambre, le moindre bruit me terroriserait ? N'importe quoi  ! Me faisant violence, j'avance décidée vers le bruit qui provient du pied de mon lit, et plus précisément du coffre qui s'y trouve. Coffre qui est pris de soubresauts. Serrant les dents pour me donner du courage je m'en approche, cherchant à prendre en main la garde rassurante de mon sabre avant de remarquer qu'il n'est pas là. Perplexe, je me résigne à ne pas m'armer d'un objet et transforme plutôt mon corps, devenant mi femme mi dragon et possédant des griffes. Une main prête à agripper le responsable de l'agitation du coffre, l'autre sur l'ouverture de métal, j'inspire avant de soulever d'un geste le couvercle et...

Et là, je vois Croquinou qui me dévisage, clignant des yeux sous la lumière soudainement trop vive pour lui. Croquinou, ma peluche de dragon que mon père m'a offerte quand j'avais quatre ans. Et maintenant que le coffre est ouvert, sous mes yeux totalement interloqués, je le vois sortir de là, escaladant de ses petites pattes de tissus et de coton le rebord en bois pour enfin se libérer de son trou.
Et derrière lui, il y a aussi Chipie, Mina, Grisou et toute ma collection de poissons en métal que j'ai forgé au fils des années.

- Mais... Qu'est ce qu...
- Huit ans ! Huit ans qu'on est enfermé là dedans ! Bordel, que c'était long !
- Mais...

Je ne comprends pas ce qui se passe, je regarde autour de moi, détaillant une nouvelle fois la pièce pour m'assurer que je ne suis pas dans un genre de piège. Mais non, c'est bien ma chambre et lui, c'est bien ma peluche suivie de mes anciens poneys, poupées et autres jouets de bois et de métal tandis que les poissons sautillent désespérément au fond du coffre faute d'avoir des membres terrestres pour suivre le mouvement...

- Y'aurai moyen d'avoir un peu d'aide pour sortir de là ?!
- Ouais ! Tu nous dois au moins ça, tu crois pas Izya ?!
- Quoi ?!
- Allez Izya, aides les. Après tout, c'est mieux qu'on soit tous bien installé pour discuter.
- Discuter ?! Mais enfin, vous êtes "vivant" ?!
- Bien sur. Et tu y croyais quand tu étais enfant...

Je regarde Chipie, mon chat blanc en peluche qui lèche nonchalamment sa patte malgré l'absence de salive de sa nature... pelucheuse...
Et ne sachant pas trop quoi répondre d'autre, je décide de m'exécuter et récupère tous les poissons pour les aligner à côtés des autres objets qui ont décidé de prendre vie.

- Bon, on est tous là ?
- Le coffre est vide...
- Très bien. Maintenant Izya, tu nous expliques ?
- Hein ?

Non vraiment, je ne comprends absolument pas ce qu'il se passe.

- Bah déjà, commence par ton apparence.
- Mon apparence... AH, c'est rien ! C'est juste que j'ai mangé le fruit du dragon. Là, regardez, je peux redevenir comme avant.

Et immédiatement je redeviens l'ange qu'ils ont toujours connu.

- Vous voyez, je suis toujours la même.
- Foutaises !
- Tu n'as rien à voir avec celle que nous avons connu...
- Tu nous as oubliés ! Tu nous as oubliés en oubliant qui tu étais !
- Mais non ! Jamais ! C'est juste que...
- Que quoi ?! Tu as mangé un fruit du démon ! Ton rêve n'était-il pas de parcourir les mers à la nage ?! Et comment tu comptes faire maintenant que tu es maudite par ton pouvoir !
- Parce que vous croyez que je l'ai voulu ?! C'était ça ou la mort !
- La Izya qu'on connait serait morte ! Morte plutôt que de croquer dans un fruit du démon et d'oublier ses rêves !
- Et elle n'aurait jamais abandonné Léo quand elle l'a retrouvée !
- Et ne parlons même pas de ton père, hein Izya, tu peux nous dire qui est ton père ?

Je me sens... Acculée. Pourquoi ? Pourquoi me font-ils cela ? Qu'est ce qu'ils me veulent au juste ?!

- Madame a découvert qu'elle était la fille de ce soldat qu'elle a croisée quand elle avait huit ans, et du coup elle n'a plus eux d'yeux que pour lui !
- Alors que nous... Nous, tous les jours nous entendions ce pauvre Géralt pleurer ton départ, et rager de ne pouvoir te rejoindre ! Jusqu'à ce qu'il se lance enfin, et pour quoi ? Pour y trouver la m...
- STOOP ! ARRÊTEZ ÇA TOUT DE SUITE !
- ...Pour y trouver la mort !

Non mais ils croient quoi au juste ?! Que mes rêves d'enfants ne me manquent pas ?! Que je n'aurais pas préférée que certaines choses se passent autrement ?!

- Je n'ai... Je n'ai JAMAIS voulu tout ça ! Vous croyez quoi ?! Ce que j'ai vécu avec vous, ce que j'ai appris auprès de vous, c'est ça ! C'est ça qui m'a permise de rester en vie toutes ces années ! La vie... J'ai fais des choix dont je ne suis pas toujours fière, mais je les ai fait, et ce sont eux qui m'ont conduits ici ! Parce que j'ai décidé de rejoindre un équipage de pirate, j'ai été envoyée dans la pire prison du monde ! Et c'est ça qui m'a permise de connaitre mon père biologique, mais aussi de rencontrer son meilleur ami et celui qui est devenu la personne la plus importante pour moi ! Et ça, sans ce choix de devenir pirate, sans ce choix de manger mon fruit du démon pour survivre, je n'aurai jamais pu les connaitre ! Alors non ! Non je ne regrette pas mon départ ! Je ne regrette pas mes choix ! Quand à mon père... A Géralt... Je n'en ai rien su ! Sinon j'aurais accouru pour le sauver ! Mais je n'ai pas pu. Et même si je suis triste, même si mes rêves d'enfants sont morts à cause de mes choix, je ne regrette rien !
Parce que j'ai une autre vie maintenant ! J'ai une vie où je suis entourée de gens qui m'aiment et me soutiennent, et qui comptent sur moi ! Alors oui, oui je ne traverserai pas les mers à la nage. Oui, je n'épouserai peut être pas Léo car mon cœur ne lui appartient plus mais... Mais je compte bien continuer à me battre pour être heureuse et profiter à fond de cette vie !

Et qu'importe ce que vous dites, je sais que je suis toujours la même !


Ma respiration est forte sous l'intensité de mon discours. J'en tremble tant cela m'a pris aux tripes. Et maintenant, je les regarde les uns après les autres, attendant leur verdict, leur jugement.

Croquinou s'approche de moi jusqu'à poser sa patte sur ma main.

- Oui. Tu as fait de ton mieux, alors ne l'oublie plus.

Je les regarde, surprise. Ne l'oublie plus ? Je repense alors à toutes ces épreuves que j'ai traversé, à cette épreuve que je traverse encore...  Combien de fois ai-je voulu tout arrêter ?
Bien trop souvent...

Je me détends soudainement, regardant le plafond de ma chambre et fermant un instant les yeux, sentant la paix revenir au fond de mon âme.

- Pardon, je ne l'oublierai plus.

Et lorsque j'ouvre de nouveau les yeux, ma chambre d'enfant à fait place à ma chambre d'adulte tandis que je suis au fond de mon lit. Ici, plus trace de jouets mais, grâce à eux, mon âme est en paix.

Et plus que jamais, je me sens prête à vivre.
Izya
Anonymous
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Invité
Casey Williams (DT)
Anonymous
Casey Williams

Damned Town:

Nous n’avons aucune idée de la manière dont nous nous sommes retrouvée ici. La ville nous jouerait elle encore des tours dont elle seule possède le secret ? C’était très étrange, presque irréel, nous sommes habituées à ce que nos rêves et cauchemars viennent nous tourmenter une fois le sable de Morphée déposé sur nos paupières. Pourtant ce domaine onirique est bien différent, même la lune rousse n’avait pas la même saveur. Ici les choses semblent plus calmes, presque apaisée, et cela nous inquiète, à nos yeux cela ne peut qu’indiquer la tempête à venir. D’ailleurs nos yeux fonctionnent parfaitement, généralement lorsque cela arrive au pays des songes, cela se finit souvent par un drame. Mais ainsi soit-il, autant se prêter à ce petit jeu qu’Hypnos semblent nous avoir réservé cette nuit. Nous observons notre environnement et nous le reconnaissons tout de suite. Il s’agissait de notre ancienne chambre d’enfant. Toujours ce même air décrépis, ce même lit délavé infesté de puces, cette horrible armoire qui tient à peine debout, et bien évidemment la crasse infestée sur le sol et les murs qui emplit l’air de cette pesante odeur d’humidité aux relents de pourritures décomposées, un cadre idéal. Une douce nostalgie s’empare tout de même de nous, ce n’est pas l’environnement idéal mais nous en gardons tout de même un bon souvenir. Et les choses ont bien changé depuis cette époque où nous nous cachions sous le lit pour échapper aux monstres de l’armoire grinçante.

D’ailleurs un détail attire notre attention assez vite, c’est une peluche, assise sur le lit, comme si elle nous avait toujours attendue. Bidule, notre poupée de chiffon, fidèle au poste après tant d’année. Nous n’avons même pas pu l’emmener lorsque nous avons été enlevée à nos parents. D’un pas lent, nous nous dirigeons vers le lit, perdue dans les souvenirs, la nostalgie et également une certaine mélancolie. Ce n’était pas parfait mais à l’époque nous ne nous en rendions pas compte, ce n’était que nous, papa, maman et les jeux tordus que notre esprit juvénile pouvait trouver. Arrivée devant le sommier, nous nous laissons tomber lourdement sur le matelas, éprouvant la résistance des ressorts dans un grincement strident. Nous laissons échapper un profond soupir, une pointe de regret s’emparait de notre âme.

Que cette époque était simple…

Songions nous, bien que nous soyons certaine que ce n’était pas vraiment le cas. Nous étions simplement ignorante. Après quelques minutes à laisser nos pensées dériver en fixant le plafond, quelque chose vient nous tirer de cet état dissociatif. Une petite bestiole semble être montée sur notre jambe. Nous nous saisissons de l’intrus sans même regarder.

Lâche moi Cazouille, ça va pas non !? Qu’est ce qu’il te prend !?

« Cazouille » ? Personne hormis mes parents m’ont appelés ainsi, alors comment diable qui que ce soit pouvait encore avoir connaissance de ce sobriquet ? Nous ne lâchons pas notre étreinte pour autant mais nous relevons la tête et nous observons la petit chose véhémente sur notre cuisse. Et il s’agissait de nul autre que Bidule, mais comment était-ce possible ?

Lâche moi, j’ai dis !

Abasourdie, nous libérons la poupée qui s’ébroue avec un air de vexation certain.

Décidément il y a plein de choses qui ne vont pas depuis que tu es partie ! Où est passée la petite fille joviale et espiègle que j’ai connue ? Maintenant tu as l’air toute malheureuse et triste !

Est ce que c’était nous, ou la poupée était en train de nous gronder. Nous n’arrivons pas à dépasser notre étonnement et c’est avec grande difficulté que nous bégayons ces quelques mots.

M-Mais...J-Je…

Nous n’avons même pas le temps d’articuler un semblant de réponse que la petite créature reprend de plus belle.

Il n’y a pas de «Mais » ! Où est passée la vraie Casey qui courait partout et qui était prête à conquérir le monde entier ? Celle qui voulait se faire des amis partout et qui voulait tout savoir du monde !

La surprise laissait place à la colère, ce jouet ne savait rien. Où était-il lui lorsqu’on nous avait torturé ? Lorsque nous avons tout perdu, de l’amour de ma vie jusqu’à ma vue. Lorsqu’on m’a déchue. Lorsque j’ai du reconstruire notre vie de 0 avec moins que nos yeux pour pleurer. Où est il lorsque que nous nous réveillons en hurlant chaque tourmentée par des visions du passé et de l’avenir ?

Écoute moi bien boule de peluche ! Je n’ai de leçon à recevoir de personne, et encore moins de la part d’un vestige d’une époque malheureuse qui ne sait rien de ce que j’ai vécu depuis que nous nous sommes quittés.  Alors épargne-moi tes sermons car tu ne sais rien de ce que j’ai enduré...

Sans grande surprise, la petite créature n’en avait pas fini avec nous.

Je m’en fiche, tu t’es perdue sur le chemin et il faut que tu le retrouves. Je suis une poupée, c’est mon rôle que de rassurer les enfants perdus dans la nuit en proies aux ténèbres du monde et de leur esprit. Et toi Cazouille, tu es tourmentée par les deux ! Je peux pas rester sans rien faire ! Il est temps que tu te réveilles et que tu arrêtes de te lamenter !

La rage pulsait dans nos veines à tel points que nous avions la sensation de sentir chaque capillaire dans notre corps vibrer jusqu’au bout de nos doigts. Nous résistions à l’envie dévorante d’étrangler cette chose effrontée qui se permettait de nous faire un procès sur notre vie.

Laisse les morts en paix, Bidule, je refuse d’oublier ceux qui ont tout été important pour moi, ni la souffrance qui m’a poussée à devenir qui je suis aujourd’hui. Il est hors de question que tout ce qui m’est arrivé ne soit qu’une relique vouée à l’oubli.

Tu ne peux pas en vouloir au monde entier, tu ne te nourris que de colère, de haine et de souffrance. Tu vis dans une tristesse perpétuelle qui te dévore. Rappelle toi l’enfance, la joie, l’insouciance, la confiance, l’espoir. Est ce que cela ne te manque pas ?

Si seulement iel pouvait comprendre, si seulement iel savait ce que nous avions traversé. Alors iel saurait que c’était impossible.

Si! Bien sûr que si ça me manque...mais je ne peux plus, j’ai été ainsi, et j’en ai subit les conséquences. Le prix de l’insouciance c’est la souffrance, le prix de l’innocence, la tristesse, celui de la joie, la colère. Je ne paierai plus de mon sang au service des autres, j’ai déjà fait ma part et il est temps que le reste du monde le paye aussi.

Ce n’est pas possible ça Cazouille, tu t’empoisonnes toi et ce qui t’entoure. Tu ne fais que te détruire comme ça…

Alors ainsi soit-il !!!
Rugissions-nous.
Je n’ai plus rien à perdre de toute façon.

Mais il te reste tellement à gagner... Le monde t’a peut être beaucoup pris. Mais est ce que cela veut dire qu’il n’a plus rien à donner ?

Avec la fatigue, la colère céda place aux larmes qui commençaient à couler le long de nos joues.

J’ai peur Bidule, peur de tout perdre à nouveau. Je sais pas si j’aurai à nouveau la force de surmonter tout ça…

Le ton de la peluche était plus calme, plus compatissant.

Tu n’as pas besoin de force Cazouille, mais de croire, croire que ça ira mieux, qu’après la tempête il  y a le soleil.

Quel espoir reste-t-il pour une vieille aveugle aigrie comme moi ?

Tout! Tout ce que tu n’as pas exploré, tout ce que tu n’as pas appris, tout ceux que tu n’as pas rencontré. Tu a traversé beaucoup de choses, mais il t’en reste encore plus à découvrir, et il ne peux pas y avoir que du négatif.

La peluche se redresse alors emplie d’une nouvelle détermination, nous avions un peu la sensation que les rôles étaient inversés.

Alors tu vas me faire le plaisir de retrouver cette âme d’enfant que tu refuses d’embrasser sinon je reviendrai te casser les pieds jusqu’à ce que tu comprennes. N’oublie pas qui tu es, Cazouille !

Nous poussions un long soupir, cette fois d’épuisement, mais la poupée avait sûrement raison. Peut être était-il temps de croire à nouveau. Aurons nous le courage de recommencer à espérer contre l’angoisse et la haine ? Nous ne pouvons qu’essayer.

Nous nous réveillons alors de ce songe, aveugle à nouveau, mais le cœur un peu moins lourd que la veille.
Casey Williams (DT)
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