Just Married
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Une petite chèvre. BHÊÊÊ. ♫
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Épreuve 4 ;;
Ce n'est pas ma tasse de thé
Ah, les abeilles, les fleurs colorées, le ciel bleu… et voici revenus les thés. L’été ? Non, les thés. Car par ce charmant après-midi durant lequel vous aviez tant craint l’ennui, vous voilà invité à un pittoresque goûter. Tasses trouées, dialogues absurdes, étranges invités seront de mise alors préparez-vous… Mais tic-tac, hâtez-vous il est six heures, vous allez être en retard !

Contrainte

Dans ce duo, vous devrez chacun former un acrostiche (premières lettres de chaque phrase ou paragraphe formant un mot quand elles sont lues verticalement) mais également vous faire miroir de l'autre : tandis que l'un fera son récit en commençant par le début de l'histoire, l'autre déroulera le fil en partant de la fin.

Rappel des règles

✗ Cette épreuve est un duo miroir.
✗ Vous avez deux jours pour faire un post chacun.
✗ L'épreuve se termine donc le 29 mai à 23h59.
✗ Les posts sont limités à 1500 mots maximum.

✗ Le duo miroir
Tout comme le duo écho, le duo miroir se fait à deux. Un champion de deux forums différents doivent rédiger un post de 1500 mots maximum.
Dans le duo miroir, les deux textes doivent être le miroir l'un de l'autre. Ils doivent se répondre comme des reflets dans un miroir. Cela peut être à travers la personnalité des personnages à l'opposé l'une de l'autre, comme leur façon de réagir à une même scène.
Cette épreuve se déroule sur 2 jours complets.


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L'Incontesté
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Où le Prince se rend au bal le cœur plein d'espoir...

... Et y fait une charmante rencontre.

Feat Gold Digger Queen

D’un geste vif, la tasse en porcelaine se vide d’un seul coup du délicieux earl grey citronné dont elle est remplie. En plein sur sa chemise. Du thé. Chaud. Sur sa chemise. « Qu- que ça refroidisse vos ardeurs ! » La jeune femme outrée tourne les talons avant même qu’il ait pu protester, trop estomaqué pour avoir le temps de la rattraper. Non mais qu’est-ce qui lui prend à celle-ci ?! Qu’est-ce qu’il a fait de si scandaleux pour être traité comme le dernier des agresseurs sexuels alors que pour une fois, il était parfaitement à sa place ? Au contraire, c’est plutôt elle qui n’était pas à la sienne. Si ça avait été le cas, elle ne se serait pas offusquée comme ça, toute pâle et médusée, sa main accrochée à sa tasse comme si elle n’arrivait pas à croire qu’il se soit trompé sur son compte. « Et pourquoi ? »

Oh, il a commencé à flairer l’embrouille quand il lui a tendu sa carte. Quand il se remémore la scène, c’est là le début du dérapage. Parce que n’importe quelle autre femme de cette tea party, aurait reçu avec des yeux émerveillés sa carte professionnelle. La sienne, celle du grand patron de SevenHeaven. Nom d’un chien, il en connait qui se seraient battus pour cet honneur ! Et elle, non. Cette mijaurée-là, elle a froncé les sourcils et regardé le Saint Graal, puis lui-même comme une mouche sur son macaron avant de s’insurger pour aucune raison. « Excusez-moi ? Pour qui... quoi me prenez-vous ? »

Mais franchement, c’est le monde à l’envers ! Comme si c’était lui qui l’avait offensée. Alors qu’elle devait bien avoir une petite idée derrière la tête à la base, il en est sûr. Comment expliquer autrement qu’elle ait été aussi douce et roucoulante la seconde d’avant, penchée vers lui avec de jolies basses dans la voix et de beaux yeux de biche papillonnants ? Même ses paroles étaient sans équivoque alors. « Je suis toute à vous. » La coquine… S’il n’avait pas été marié (enfin, s’il l’avait été sans risquer d’être raccourci d’une tête à la première infidélité), il l’aurait invité avec plaisir chez lui, sur la banquette de sa voiture ou, pourquoi pas soyons fous, dans les toilettes de la boîte qui organise l’évènement et dont ils profitent du parc pour l’occasion. Ça manque peut-être de romantisme, mais certainement pas de piquant, et cette femme lui semblait suffisamment aventureuse pour tenter l’expérience. Après tout, elle a très rapidement joué franc jeu quand il lui a demandé ce qu’elle recherchait ici. « La chaleur d’un homme. De quoi être satisfaite. » Oui, Monsieur ! Direct, cash, pas de gants, rien !

Mais qu’on ne vienne pas lui dire qu’il se fait des films au bout d’un moment ! Les signaux étaient clairs, là tout de même ! Ce qui ne le chagrinait pas le moins du monde à la vérité. Il aime les femmes avec du chien, et plus encore celles qui lui épargnent les formalités assommantes de la séduction avant d’entrer dans le vif du sujet. Elle le savait, elle s’en est assurée. « Et les femmes comme moi, elles vous plaisent ? Et c’est Moon. Moon Kawaguchi. Vous ? » Oh oui, elles lui plaisent. Elles lui manquent, même. Déjà qu’il doit batailler à la maison avec la sienne qui ne manque pas une seule occasion pour lui faire un caprice de princesse quand bien même elle est folle de lui (il le sait), il se languit souvent d’une femme avec qui il ne soit pas obligé de se prendre la tête. C’est sans doute pour cela qu’il a repéré immédiatement le potentiel de celle-ci, et qu’elle a souri en se mordillant la lèvre de façon adorablement canaille lorsqu’il le lui a dit. « Suis-je si transparente ? » Oh, comme un livre ouvert, chérie.

À vrai dire, il l’a vaguement remarquée juste avant cela, en train d’arpenter le parc et les différents invités, s’essayer auprès d’autres hommes de moindre envergure avant de mettre le cap sur lui. Il a fait semblant de rien mais, même s’il a bien conscience qu’il surplombe de la tête et des épaules la masse de ses semblables, dieu que c’est flatteur. Ça ne l’a incité que davantage à rentrer dans son jeu de séduction, à déployer tout son talent pour lui laisser penser que c’était elle le cœur de cible, la perle rare, la femme que tous cherche si inconsciemment qu’il manquait de mots pour la décrire correctement. Elle s’en est amusée, visiblement très flattée elle aussi. « Je semble ? » Il ne sait même plus ce qu’il a dit. Une platitude à même de lui plaire, sans doute. Un truc qui marche bien sur toutes les femmes qui ne sont pas si compliquées, quoiqu’elles en disent. Enfin bref, tout se passait très bien et cette rencontre semblait placée sous les meilleurs auspices, il ne comprend vraiment pas comment ça a pu tourner ainsi.

Grands dieux, elle le chauffait carrément à peine abordé, tout de même ! « Disons que je suis… À la recherche de nouvelles aventures ? » C’est la première information qu’elle lui a dit à son sujet, avant même son prénom ! « Libre comme l’air. » Si ça ce n’était pas une invitation ! Quand il y réfléchit, c’est même la première chose qu’elle a voulu savoir sur lui aussi, les tout premiers mots qu’elle lui a dits ! « Vous êtes venu tout seul ? » Hm. Peut-être qu’il touche là le nœud du mystère, en fait. Peut-être que ce n’est pas sa carte qui l’intéressait le plus chez lui, même si ça n’a rien d’étonnant en soi non plus quand on est une bombe de son calibre.

Et effectivement, il comprend que tout soit parti en sucette à ce moment-là du coup. Avec un soupir et un juron, Kan se dirige donc vers les WC, tout seul comme un grand, pour essayer de rattraper sa chemise YSL à 40 000 yens. Tout est la faute de ce fichu thème Alice aux Pays des Merveilles, et pas seulement parce que c’est l’histoire qui le fait le plus chier au monde ou que tous les participants se croient obligés de piailler des trucs insensés comme ce fichu lapin de Neptune qu’il hait de toute son âme. Dès le début, il a dit que c’était une mauvaise idée et que ça allait prêter à confusion. Sauf que personne ne l’a écouté et maintenant c’est lui qui trinque, super l’esprit d’entreprise… Foi de lui, il va trouver sur le champ l’organisateur de cette tea party et lui filer sa note de pressing.
Je ne règle pas du tout mes comptes avec Alice au Pays des Merveilles
Kan Odawara
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Moon Kawaguchi
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Moon Kawaguchi

KOBE HIGH SCHOOL:

De douces effluves de lavande envahissent les narines de Moon. Du rouge, du bleu, du vert. Ils ont mis le paquet, dans cette tea party. Un jardin merveilleux, à ne pas en croire ses yeux. C’est luxueux. Une aubaine pour la trentenaire en quête d’amour. D’époux, même. Il y a quelques jours, une drôle d’invitation s’est glissée dans ses SMS. Certainement un faux numéro. Mais peu importe, il faut laisser la chance au hasard : une invitation à une après-midi d’opulence, ça ne se refuse pas. Elle porte ses vêtements les plus chers. Des fringues de marques, qu’elle a acheté honteusement. Sa paye de professeur d’Université n’est pas mauvaise, mais ne suffit pas pour tous ses désirs. Ici, elle en est sûre, elle peut combler tous ses fantasmes de gold digger. Sac à main Jean-Paul Gaultier dans la main, chaussures Louboutin aux pieds, elle se pavane. Ses yeux cherchent dans la foule les hommes les plus fastueux. Dans sa quête, elle se sert quelques tasses de thé pour étancher sa soif, et pour faire semblant de s’intéresser à la fête.

Ouverture sur sa première cible : un grand brun patibulaire, très fin. Peut-être un peu trop maigre. Il n’est pas plus bavard que commode, et la renvoie à la première occasion. Tant pis pour les charmes de Moon, elle repart plus brave que jamais. Deuxième cible : un petit blond. Pas ses préférés, mais il porte des vêtements chers. Forcément riche. Ils parlent quelques minutes, de tout, de rien, surtout du goût du thé. Quel ennui. Finalement, peut-être que l’argent ne fait pas le bonheur, et Moon cherche sa troisième cible.

Macaron dans une main, tasse dans l’autre, elle scanne le jardin des yeux. Il y en a un qu’on voit au-dessus de la foule. Grand, carré, un vrai mec. S’il avait été brun, il aurait été parfait. Moon claque ses talons sur le sol, pour se donner du courage. Une tasse dans la main, plus si chaude, plus si pleine, elle se faufile à côté du grand gaillard. Sans une once de timidité, elle lui adresse la parole. Après tout, il faut s’assurer qu’il soit seul. << Oui, mais on dirait que je n’ai pas à m’en plaindre, finalement. Et vous-même ? >> A priori, pas de femmes à l’horizon. De toute manière, on abandonne pas un si joli toutou dans une tea party.

Moon fait tourner sa tasse, boit les dernières gouttes du liquide. Si seulement y’avait de l’alcool. Elle inspecte le bel homme de la tête aux pieds. Richement habillé, l’air professionnel. Vu de près, lui et son sourire charmeur, il n’est vraiment pas si mal. S’il le veut, elle peut être tout à lui. Pour que tout soit clair entre eux, la trentenaire avoue son célibat, ce qui semble, à entendre Kan : << Magnifique. Quelle chance… >> Il se tourne vers elle. Moon retient un sourire satisfait. Elle a attiré son attention, c’est un premier pas vers la victoire. << Qu’est-ce qu’une jeune femme aussi charmante que vous fait seule dans ce genre de fête ? >> Impossible de lui répondre la vérité. Je cherche un homme à marier, ce n’est pas très vendeur. Pour espérer l’avoir dans sa poche, il faut d’abord le séduire. Alors, elle s’approche, joue avec une mèche de cheveux, lance des œillades lancinantes. Elle est prête à tenter l’expérience. << Ah oui ? >> Il sourit. C’est bon signe, non ? << Excellent. C’est vrai que vous n’avez pas l’air d’une femme farouche. Vous semblez…? >> Elle semble ? << Audacieuse. Je me trompe ? >>

Audacieuse ? Ne faut-il pas l’être pour faire tourner la tête d’un homme comme celui-ci ? Du bout des yeux - parce qu’elle n’ose pas le faire du bout des doigts -, elle détaille sa musculature. Ça fait longtemps qu’elle n’a pas profité de bras comme ceux-là. Alors, elle entre dans son jeu, plus brûlante que jamais. La soirée se profile bien. Elle fait la belle, rigole légèrement. Peut-il lire en elle comme dans un livre ouvert ? << Pas besoin. Je sais reconnaître les femmes comme vous. Celles qui s’affirment, et qui n’ont pas peur de montrer aux autres de quelle trempe elles sont. Votre nom ? >> Moon. Elle le donne sans réfléchir. Les yeux ancrés dans ceux de son partenaire, elle avance, ose, ne cache pas ses intentions. Elle veut savoir si les femmes comme elles - seulement elle, en fait - peuvent plaire à un grand gaillard comme lui. << Je les adore. >>

Galant, le géant lui remplit sa tasse de thé. La faïence brûle, mais elle ne bouge pas les doigts. Elle tient bon, veut montrer toute son ardeur. << Kan Odawara, enchanté. Dites-moi, Moon… Quel genre d’expérience recherchez-vous ? >> Ô Kan, pour ces beaux bras yeux, Moon n’a plus de retenue. Elle se livre, prête à glisser au plus près de sa proie. Elle veut goûter à un peu de sa chaleur, ici, ou ailleurs. Et son expression ne ment pas. La trentenaire sait user de ses charmes, et ceux-ci ne lui ont jamais fait défaut. << Mais quelle bonne nouvelle. Figurez-vous que j’ai exactement ce qu’il vous faut. Ce n’est pas quelque chose que je proposerais à tout le monde, mais vous êtes belle, intrigante et vous me plaisez. Je pense que je n’ai rien à perdre. >>  Ça tombe bien, elle non plus n’a rien à perdre. << Parfait… >> Il sort une carte de son petit veston. Drôle d’histoire. C’est un peu tôt pour signer un contrat. << Vous avez un potentiel fou. Et vous rencontrerez beaucoup d’hommes très… chaleureux. >>

Et allons-y pour la déception ! Éberluée, abasourdie, Moon lit encore et encore les mots inscrits sur la petite carte. Seven Heavens. Le nom est parlant. Le design encore plus. Une société de films pour adultes ?! Le rouge monte aux joues de la petite professeur, tout aussi gênée que trompée. Il l’a prise pour quoi, lui ? << Je ne comprends pas. Si vous êtes ici, c’est bien pour ça, non ? >> “Ça” ?! Mais qu’est-ce que ça veut dire “Ça” ?! Qu’il accouche, qu’il sorte les mots de sa vilaine bouche. Adieu nuit romantique, adieu mariage dans un grand château, si elle reste encore une minute de plus avec cet affreux personnage, elle va finir enchaînée dans un donjon. << Le thème est un peu idiot mais c’est un job dating pour travailleurs du sexe, Madame. >> Mais pour qui il la prend, le proxénète du dimanche ? Le menton haut, la poitrine relevée, Moon refuse de s’être fourvoyée. Les jeunes hommes qu’elle a croisés sont pourtant si charmants ! Il n’ont rien de vulgaires pornographes. En tant que bonne drama-queen, Moon lance le contenu de sa tasse encore chaude au visage du bon gros géant. Le waterslap est un échec : Moon est bien trop petite pour la manœuvre, et le liquide s’échoue sur le trop large torse de Kan. Pourtant, elle n’en démord pas, et c’est dans une allure aussi fière que déterminée qu’elle fuit la scène. Une chose est sûre : Moon ne reviendra pas à une garden party de si tôt.
Moon Kawaguchi
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