Just Married
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Épreuve 4 ;;
Ce n'est pas ma tasse de thé
Ah, les abeilles, les fleurs colorées, le ciel bleu… et voici revenus les thés. L’été ? Non, les thés. Car par ce charmant après-midi durant lequel vous aviez tant craint l’ennui, vous voilà invité à un pittoresque goûter. Tasses trouées, dialogues absurdes, étranges invités seront de mise alors préparez-vous… Mais tic-tac, hâtez-vous il est six heures, vous allez être en retard !

Contrainte

Dans ce duo, vous devrez chacun former un acrostiche (premières lettres de chaque phrase ou paragraphe formant un mot quand elles sont lues verticalement) mais également vous faire miroir de l'autre : tandis que l'un fera son récit en commençant par le début de l'histoire, l'autre déroulera le fil en partant de la fin.

Rappel des règles

✗ Cette épreuve est un duo miroir.
✗ Vous avez deux jours pour faire un post chacun.
✗ L'épreuve se termine donc le 29 mai à 23h59.
✗ Les posts sont limités à 1500 mots maximum.

✗ Le duo miroir
Tout comme le duo écho, le duo miroir se fait à deux. Un champion de deux forums différents doivent rédiger un post de 1500 mots maximum.
Dans le duo miroir, les deux textes doivent être le miroir l'un de l'autre. Ils doivent se répondre comme des reflets dans un miroir. Cela peut être à travers la personnalité des personnages à l'opposé l'une de l'autre, comme leur façon de réagir à une même scène.
Cette épreuve se déroule sur 2 jours complets.


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L'Incontesté
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Panpan
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Épreuve 4 ;; Ce n'est pas ma tasse de thé || Be-Wild & The Otherlands 5846c59cac8b408bd7ea84ce040c939c

Ce n'est pas ma tasse de théIF XIV  - Epreuve 4 ft. Kaléa

Du soupçon mentholé dansant sous mes iris, je scrute avec dureté le bout de ce carton. Épinglé sur le liège et relié de fils rouges, les visages et Post-its s'entremêlent sans faire naître d'étincelles. Je me demande pourquoi, de toutes les créatures fascinantes à sa portée, intéressées, c'est sur mes grandes oreilles vibrantes d'inconfort à ses extravagances que l'illustre chapelier a prêté attention. Il le fait exprès.

Le coussin pressé entre mes doigts fleure bon l'herbe coupée lors des matins frais. La chaleur estivale de la belle saison, les craquements du bois et les bruissements des feuilles ramènent à la raison ma conscience hérissée. Au-dessus de ma tête trône une couronne de draps croisés, fine forteresse qui me sert de refuge.

Il est temps d'y aller, détonner de convives moqueurs aux gazouillis messéants, puis, rire de leurs suffocations ulcérées à cette moralité qu'on me sait cassante. Je ne me réjouis pas du malheur des autres, mais je le garde en mémoire lorsqu'il est mérité. Mon amertume est-elle à la hauteur des attentes où devrais-je ravaler ma fierté en sifflant comme une bouilloire ? Les tasses volantes et le sucre en fontaine aideront peut-être, avec deux mesures de café.

On s'émerveille si peu sur les sentiers arides que la terre reprenne ses droits et punisse les mesquins la privant de ses bois. Même si mon nez avait failli heurter avec fracas la surface granuleuse irradiant de chaleur, je ne lui en voulais pas. Personne ne la respecte, cette créature que l'on appelle nature. Elle est vivante pourtant et se fait généreuse. Certains le comprennent, d'autres sous prétexte de savoir tenir une cuillère entre leurs doigts se prétendent maîtres.

Toutefois… on ne fait guère à autrui ce dont on ne veut pas. Le chant mièvre des fleurs sonne comme une alarme au creux de mes oreilles. Si de leur hauteur elles s'agitent, j'aurais passé mon chemin sans voir l'insouciante s'y frayer une allée.

Interdit, je m'arrête et l'observe. Ingénu petit être qui n'a rien de mon peuple. Rien du leur non plus et pourtant je l'exècre. Sans raison aucune, sinon sa similarité, la familiarité empruntée de ces alices aux bourreaux sans en être complice. Seulement en bas de la chaîne, juste avant nous autres.

Pauvre enfant dont les songes s'échouent. Tu en avais, au moins à en voir ton sourire. D'un haussement de sourcil, je réalise, quand est-ce que j'ai rêvé pour la dernière fois ?

Alors je te suis, petite Alice et je te trouve suspendue à la lueur éclatante de leurs pétales colorés. Ne t'a-t-on jamais dit que cette vivacité pouvait cacher bien des secrets ? Ton imprudence m'accable autant qu'elle m'inquiète. Tu me tendras la main pour mieux mordre la mienne, peut-être. Peut-être pas, je vais tenter quand même. Si je n'interviens pas, tu n'y survivrais pas. Et si je semble de marbre, je ne tiens pourtant pas à ce que ta mort me pèse sur la conscience. Ni aucune autre, sordide culpabilité pour me hanter.

Sur les longs cheveux neiges opposés à l'ébène, je pose mes mains de part et d'autre de ta petite tête creuse. Pour t'empêcher d'écouter leurs paroles empoisonnées, qui réduisent à néant tout espoir en ce monde. Ne sois pas la poupée de chiffon qu'elles veulent te faire croire, quand bien même tes jolis yeux pareils aux miens contiennent encore la brillance de tes joies, ce n'est pas une raison pour la leur céder. Ici-bas, tu as bien le temps de te lasser.

Mes orbes perçants cherchent la douceur des tiennes dont la confiance aveugle remet en question mes pensées abruptes où les cauchemars sont humains. Tu n'y ressembles pas. Le lapin insouciant de mon enfance trémousse son museau, chatouille mes sens et se montre curieux. Les étoiles parsemées dans la mer de printemps dont sont faits tes iris ne semblent pas tarir d'émerveillement ni de surprises. Tu me ressembles. Un peu.

Le fouet d'une racine impatiente frappe le sol, réclamant l'attention sur leur beauté, aguicheuse, elles s'exaltent toujours, déversent leur poison dans l'espoir d'une erreur pour nous engloutir tous. Ce n'est pas un repas qu'elles cherchent à conquérir, seulement la vengeance de leurs sœurs arrachées, piétinées.

"Vous qui êtes si jolies, la rancune enlaidit. Et si ces représailles ne suffisent à faire bruisser vos feuilles, je n'hésiterais pas à faire de vos têtes une couronne bien garnie pour celle de mon amie."

Elles ne faneront pas sous la menace, mais se fondent dans l'ombre des quelques arbres présents, tassant leurs imposantes carrures d'une moue renfrognée, leur éloquence vipérine réduite au silence.

C'est toi petite humaine qui a eu besoin d'aide, amadouée par les miens d'ordinaire si dociles. La faute me revient d'avoir si mal pensé. Les hommes ne sont pas détenteurs de cruauté, quand bien même les cœurs se corrompent plus facilement que la sève. Le tien demeure limpide de toute méchanceté.

Sous le bleu de tes yeux se cachait l'étincelle négligée,
Oubliée par mon esprit rebelle.
Un rien qui m'anime, guide mes pensées,
Heurt de tout ton être les barrages épais,
Achevé par la flamme de tes sourires.
Ironie suffisante, à mon coeur dérobé,
Toi, l'étoile candide ravivant les souvenirs, rappelant la bonté.


C'est toi qui m'as sauvé. C'est toi qui m'as aidé, étirant sur mes lèvres la sincère esquisse d'un début d'amitié, loin des tasses percées.

Nous y sommes allés, accoudés à la table où les doigts ne trainent pas sous peine d'être blessés. Les coupes volent, les rires fusent, avec eux mes oreilles bourdonnent leur incommodité sous l'absurde éloquence de quelques invités. À défaut d'être à l'aise, je préfère profiter, remplissant mon assiette ébréchée d'un gâteau aux carottes. Loin d'être conquis, je m'assurais au moins des saveurs anodines sans aucune malice avant de tendre une part à l'attraction du soir. Petite Alice curieuse, pour ce goûter importun, je serais ton lapin.

color #5ED5D5 | merci d'avoir pris le temps de lire, merci Kaléa douceur super partenaire pour ce duo merveilleux ~ ❤
Panpan
Anonymous
Si t'es sage, t'auras un badge
Invité
Gelos
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Kaléa Aeata Umalei

Kaléa:

Be.Wild:

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Ce n'est pas ma tasse de thé

« Sais-tu que tu as les yeux verts ? »
Sans doute le savait-il, mais maintenant, assis à ce goûter duquel j’avais tant espéré trouver l’adresse. Il me venait à l’esprit de le lui partager. Nous avions ce trait commun. Non seulement avions-nous entendu les fleurs chanter, mais nous avions aussi une similarité dans notre génome. Nous avions marché quelques instants sans que je ne le lui dise. La remarque était surprenante, elle sortait de nulle part. Comme lui un peu plus tôt. Pourtant, n'eut été de lui, n’eut été de sa compagnie, je n’aurais pu me régaler de ce délicieux gâteau aux carottes. Ses mains froides contre mes oreilles, j’avais souri bêtement. À cet instant, je ne comprenais pas. Certains médiront et prétendront que je ne comprenais jamais; à cela je m’indignerais et piaillerais. Il y avait peu de choses que je ne saisissais pas. Simplement, j’avais cette tendance à m’arrêter à des subtilités dont le sens m’échappait. Or là, en cet instant, alors que mes yeux parcouraient le visage juvénile de cette personne qui ne m’était ni familière ni hostile, c’est un tout qui m’échappait. La nature se muait, le lichen chuchotait, le garçon semblait croire que j’étais apte à la lecture labiale, il me parlait… ou était-ce réellement à moi que ses mots sourds, pourtant sonnants, s’adressaient ? Des vibrations de l’air, je ne captais que de vagues successions de sons, tantôt vocales tantôt consonantiques. Ce garçon qui avait bondi vers moi, que disait-il ? Que voulait-il ? De mon innocence ou d’une attraction quelconque, qu’est-ce qui avait retenu son attention pour qu’ainsi il place ma tête entre ses doigts et qu’il me couve d’une compassion que je ne pouvais comprendre qu’à son regard ? Cherchait-il à faire régner le silence ?

Oasis de calme troublé par les chants incessants qui nous envahissaient. J’avais senti contre ma tête cette soudaine pression bilatérale. Comme je l’avais fait enfant pour ne pas entendre les secrets les mieux gardés des adultes, quelqu’un barricadait mes oreilles d’une menace extérieure de laquelle je n’avais pas connaissance. Mon conduit auditif était devenu le bunker abritant ma sanité. Et comme si ç’eut pu me protéger davantage, j’eus commencé à chantonner ces airs enfantins qui accompagnaient souvent ce mouvement d’obstruction sensorielle. « Oh ? Lalalalala. » Un réflexe. Ce n’était rien de plus, rien de moins. Je ne cherchais ni à nuire à qui que ce soit ni à calfeutrer davantage les murets organiques à l’origine de ma soudaine agnosie. Je n’avais posé aucune question, je n’avais pas été choquée. Je comblais le vide du silence, comme je savais si bien le faire. Avec la plus grande candeur. Je m’amusais de ma surdité pour observer combien les sons que je produisais résonnaient dans ma tête alors que, normalement, ils l’auraient fuie à une vitesse ahurissante. Je n’entendais plus rien du monde extérieur, j’étais maintenant le seul être qui puisse stimuler ce sens. Et à défaut de m’enchanter, cela m’amusait.

Un sourire niais était apparu sur mon visage dès l’instant où les fleurs s’étaient tues ou du moins, que leur chant s’était tamisé. Il était magnifique. Il caressait mon oreille, m’imprégnait de sa volonté. J’étais ce personnage que l’on voit dans les dessins animés, celui qui, l’olfaction stimulée par un parfum aussi doux qu’agréable, lévite jusqu’à la source des ces arômes réconfortants. C’est ce que ce chant me faisait ressentir, ce que les voix m’évoquaient. Perdue, je suivais candidement la moindre des paroles sans entrevoir quelque perfidie qui soit. La nature ne pouvait qu’être honnête et bien intentionnée. Naïf, venant d’une personne à qui l’on avait martelé, toute son enfance, combien la nature était imprévisible et mesquine. J’étais ainsi, je n’apprenais les morales que le jour où je me piquais sur les épines aiguisées des rosiers estivaux. Rih’Vel, en silence, m’observait m’enfoncer, me suivait dans les corridors peu dessinés que j’empruntais, elle bondissait derrière moi sans se plaindre. Elle avait confiance en mes instincts. Peut-être aurait-elle dû s’en méfier ? « Un, deux, trois, quatre… » Je comptais les mesures des voix qui s’élevaient au loin, je marquais mes pas au même rythme que les notes de la mélodie atteignaient mes tympans. Je vibrais sur cette harmonie agréable, persuadée qu’elle savait où me conduire. Je la suivais. Aveuglément, gaiement, gambadant.

Haletant, reprenant mon souffle, les bras ballants, je scrutais l’horizon, ou du moins ce que je pouvais en voir. Dissimulé dans les feuillages fournis, il n’y avait aucun lieu où je pouvais clairement voir ce que me décrivait cette carte que j’avais trouvée à ma ceinture. J’avais beau marcher, je ne semblais jamais voir le bout. Je ne reconnaissais ni le ciel ni la terre, bien qu’ils aient eu tout en commun avec ceux que je connaissais. J’étais heurtée, confrontée. Moi qui avais toujours eu ce sens de l’orientation duquel j’étais fière, voilà que j’étais déboussolée, voire perdue. Alors qu’approchaient les carillons indiquant dix-huit heures, je sentais l’urgence se présenter. Et si je n’arrivais pas ? Y perdrais-je mon égo et mon nom ? Deviendrais-je une femme au visage lisse, ordinaire, que nul ne veut connaître ? Je refusais d’y croire. J’étais « alisse ». J’étais un néologisme empli de relief, l’absence d’ennui et de banalité. J’étais une montagne de vie qui soulevait le ciel à sa simple volonté. Et de toujours, j’avais voulu que l’on se souvienne de moi. « Hors de tout doute Rih’, c’est par là. » Elle couina. Encore. Comme les cinquante fois précédentes où j’avais formulé l’exacte même phrase. J’étais pleine d’espoir. Il n’y avait pas à dire, s’il y avait des denrées qui venaient à me manquer, l’espoir n’était pas de celles-là. Impérissable sucre m’emplissant d’énergie, il était toujours là à me guetter. Même quand je m’enfonçais dans la densité de la nature sauvage.

Ainsi donc j’avançais, bousculant de mes mains les feuillages qui s’offusquaient, enorgueillis par une amertume que j’ignorais inconsciemment. Je m’excusais en les entendant verdir de jalousie devant ma mobilité et je continuais mon chemin. Comme s’il eut été normal que la nature ainsi me parle. Il faut dire qu’il était facile de s’y méprendre : tant de Pokémons prenaient les traits de la végétation. Et le fait qu’aucune des manifestations vocales qui parvenaient à mon oreille ne soulèvent chez moi le moindre soupçon de méfiance était probablement le symbole même de mon insouciance. La pierre angulaire qui trahissait combien j’étais crédule; une cible facile pour quelque individu pernicieux qui soit. Et, lentement, cette nature qui m’entourait semblait le comprendre. Les arbres se tournaient vers moi, les racines se prolongeaient pour former  les bordures de mon chemin, les feuilles dansaient, se laissant guider par le bruissement du vent, les fleurs crachaient le pollen qu’elles avaient sécrété en chantant une chanson qui échappait à ma culture. « Alors ça… c’est fascinant ! » Je comprenais lentement que j'étais atterrie bien loin de chez moi. Mais j’étais courageuse. Je braverais les dangers.

Insouciante, je me remettais tout juste de l’accès d’adrénaline qui m’avait gagnée. J’avançais, croyant créer de la distance entre mon prédateur et moi. Je m’étais aventurée trop loin et ce Tranchodon me l’avait bien fait comprendre. Après tout, c’était là ce que la nature faisait de mieux sur cet archipel: nous rappeler les risques chaque fois que l'on s'essayait à la dompter. Je l'avais vu. Il m'avait vue. Et alors, j’avais couru, Rih’Vel dans les bras. J’avais couru aussi vite que j’eus pu. On dit que lorsqu’ils se sentent menacer, les Météno s’écrasent dans le monde le plus près d’eux pour se loger en un nid sécuritaire. Or, elle avait bien réussi. Il n’y avait plus ombre de danger nulle part. Pas plus qu’il n’y avait ombre d’un point de repère qui me soit familier. « Intense. » avais-je rigolé en reprenant mon souffle. Après avoir lu cette petite étiquette laissée suspendue à une plante devant moi. Était-ce le danger qui m’amusait ou l’idée de demander mon chemin à ces personnes qui organisaient un goûter aux apparences fort colorées ? L’esprit embrumé par mon souffle saccadé, je me levai. Dix-huit heures, c’est ça ?

Thé et mignardises, sucreries et plaisir. La perspective d’un bon moment me réjouissait. Avant de chercher à rentrer  chez moi. Avant de chercher à éviter la fureur du Pokémon devenu fou parce que j’avais piétiné la racine de l’arbre qu’il souhaitait abattre: il importait de me calmer. Je regardai mon Pokémon, la salvatrice de mon existence, persuadée qu’elle nous avait secouru à nouveau. La comète, visiblement traumatisée, regardait nerveusement çà et là, sans comprendre ce qui avait pu se passer. Tout ici semblait être redevenu calme. La nature y était toujours dense, mais fort différente. Pourtant, l’instant précédent, prise d’une panique épouvantable, esseulée loin de la ville, j’hurlais au monde entier de manière à être entendue : « Tranchodoooon ! Courez ! »

1482 mots

(c) TakeItEzy
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