Just Married
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Une petite chèvre. BHÊÊÊ. ♫
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Épreuve 4 ;;
Ce n'est pas ma tasse de thé
Ah, les abeilles, les fleurs colorées, le ciel bleu… et voici revenus les thés. L’été ? Non, les thés. Car par ce charmant après-midi durant lequel vous aviez tant craint l’ennui, vous voilà invité à un pittoresque goûter. Tasses trouées, dialogues absurdes, étranges invités seront de mise alors préparez-vous… Mais tic-tac, hâtez-vous il est six heures, vous allez être en retard !

Contrainte

Dans ce duo, vous devrez chacun former un acrostiche (premières lettres de chaque phrase ou paragraphe formant un mot quand elles sont lues verticalement) mais également vous faire miroir de l'autre : tandis que l'un fera son récit en commençant par le début de l'histoire, l'autre déroulera le fil en partant de la fin.

Rappel des règles

✗ Cette épreuve est un duo miroir.
✗ Vous avez deux jours pour faire un post chacun.
✗ L'épreuve se termine donc le 29 mai à 23h59.
✗ Les posts sont limités à 1500 mots maximum.

✗ Le duo miroir
Tout comme le duo écho, le duo miroir se fait à deux. Un champion de deux forums différents doivent rédiger un post de 1500 mots maximum.
Dans le duo miroir, les deux textes doivent être le miroir l'un de l'autre. Ils doivent se répondre comme des reflets dans un miroir. Cela peut être à travers la personnalité des personnages à l'opposé l'une de l'autre, comme leur façon de réagir à une même scène.
Cette épreuve se déroule sur 2 jours complets.


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 
L'Incontesté
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Machine à écrire
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Invité
Marinette Dupain-Cheng
Anonymous
Durant un court instant, alors qu’elle était en train de combattre un super vilain à Paris, tout devient flou dans sa tête, et Marinette perd immédiatement connaissance. Après avoir réouvert les yeux, la jeune femme se retrouve comme tout à hasard dans un café, et à une autre période de l’année. C’est l’été, il fait bon, la déco est entièrement fleurie et tout est parfait. Cela n’a aucun sens. Alors que cette dernière est prête à retourner au combat, c’est cette fois-ci la gérante qui vient lui barrer la route, lui expliquant calmement qu’elle aussi faisait partie des invités présents mais qu’elle devait aider.

-    Ah bon, comment ça ? Je ne comprends pas.
- Mademoiselle, on vous a convié pour cette mission. Tâchez de le faire avec plaisir !

Outre le fait que cet endroit est tout sauf bizarre et qu’elle ne puisse pas spécialement expliquer avec certitude cette tenue de serveuse à froufrou qui la met toutefois mal à l’aise. Durant sa jeunesse, Marinette avait par le passé déjà confectionné une robe pour ce genre d’évènement quand elle aidait principalement ses parents lors de soirée privées, mais il faut dire que ce n’était pas exactement une tenue de maid comme elle porte en ce moment-même. Pourtant, ce n’est pas ce qui allait la freiner. Elle en était tout capable, il fallait juste qu’elle prenne un peu plus confiance en ses capacités. Soufflant un bon coup, la première fournée arrive rapidement sur le comptoir. Sur un plateau se trouve deux croissants posés dans un panier, un mille-feuille étalé assiette et un capuccino plus loin sur la gauche. Ayant du mal à circuler à travers les tables, les chaises tellement tout était serré, l’étudiante prend son mal en patience. Certains réclament de nouvelles confiseries toutes les deux minutes, ce qui ne l’empêche pas de faire des allers-retours entre la cuisine, le bar, et les gens. Par ailleurs, en parlant des gens, ceux-ci ne sont pas commodes. Disons que pour elle, ces personnes ne sont pas normales, dégageant en eux une espèce de gêne qui ne les rend pas vraiment naturels. Était-ce des illusions ? ou bien encore, des personnages sortis tout droit de l’imagination de notre apprentie-styliste ?

Uniquement dans un bol fabriqué avec de la porcelaine, Chloé Bourgeois réclame cet objet car elle trouve la matière assez jolie. Observant la jeune blonde au loin, Marinette soupire, toute blasée. En effet, il est vrai que les deux femmes n’ont jamais été meilleures amies. Pourtant, dans cette réalité si tordue, ce n’était pas vraiment cette peste qu’elle avait côtoyait tantôt à l’époque du collège, non. Son apparence avait entièrement changé ainsi que sa personnalité qui semble gentille avec autrui. En allant d’un pas décidé vers elle, cette dernière sait à quel point il est risqué de faire ça. Mais cela fait seulement trois quand qu’elle ne l’avait plus jamais vu. Sur ces plus grands chevaux, la serveuse aux yeux bleu azur arrive au bout de sa table avant de déposer cette assiette juste devant celle qu’elle redoute le plus. Les sourcils froncés, celle-ci prend une grande respiration avant d’ouvrir la bouche.

-    Chloé, qu’est-ce que tu fais là ?! C’est toi qui es à l’origine de tout ça ?
-    Oh ! la boulangère ! qu’est-ce que tu es à croquer.
-    On s’en fiche ! Je peux savoir pourquoi tu es ici ?
-    J’ai dit à Adrichou que je sortais pour voir les étoiles, mais en fait, je n’ai trouvé que des abeilles.
-    Je croyais que vous ne vous parlez plus ?
-    Eh bien, il faut croire que le destin nous a outragé. Je l’aime trop ce garçon.
-    Attends une minute, Adrien est mon petit-ami.
-    Et c’est mon tout petit ami.
-    Tu délires, Chloé, il n’y a rien du tout entre vous deux.

Cela étant, elle n’eut aucune réponse de sa part alors qu’avant, c’était la reine des pipelettes pouvant parler pendant des heures et des heures. Cette dernière continue de manger dans le calme, jusqu’à ce que des nerfs, Marinette revient au comptoir avant de balancer le plateau dessus. Serait-ce un cauchemar éveillé comme dans un film d’horreur ? Elle n’en savait trop rien, mais ce qui est sûr, c’est que cette dernière devait sortir de là le plus vite parce qu’elle sentait l’atmosphère devenir de plus en plus lourde avec le temps qui passe à une allure assez lente. Alors qu’elle se tenait sur le bar, elle entend alors le bruit d’une horloge à sa gauche, lui indiquant qu’il est six heures de l’après-midi. Cette veille antiquité pousse des sons de plus en plus fort, jusqu’à ce que cela devienne assourdissant.

En posant son regard dans l’ensemble de la pièce, la jeune paniquée remarque que les invités ne sont plus du tous les mêmes depuis environ deux secondes. Comment ont-ils fait pour le faire assez rapidement ? C’était quasi impossible. A la place d’un monsieur devant l’entrée, se trouvait une petite fille. Plus loin, il y avait une grand-mère, et maintenant un étudiant avec un bouquin. Sentant son cœur exploser dans sa poitrine, Marinette voulait à tout prix partir de cet endroit grotesque, mais au moment de s’en aller pour jeter son tablier, elle tombe nez à nez avec la gérante.

-    Marinette ! Vous êtes en retard. Il est six heures. Dépêchez-vous. Prenez ça, puis ça, et ça. Apportez-le à la table numéro 11, 24 et VIP.

-    Attendez, je ne suis pas du tout qualifiée pour ça. Ce n’est clairement pas ma tasse de thé !

Une fois que tout est entre ses mains, la jeune femme apporte alors tout ce qu’on lui a donné aux invités. Toujours avec une immense douceur et le sourire mignon, elle prend son mal en patience jusqu’à la fermeture. Certaines personnes semblent encore l’admirer, d’autres la trouve extrêmement belle et gracieuse. C’est encore un miracle que celle-ci ne fait encore rien tomber jusqu’à présent. Valsant à travers la salle, elle effectue une danse absolument magique. Pourtant, il ne restait qu’une seule table à service, celle du fond à côté de la fenêtre. Prenant les tasses de café bien chaudes entre ses mains, Marinette marche doucement mais assurément vers eux. Il ne restait plus que quelques clients de toute façon. Montant le petit escalier, c’est avec respect et joie de vivre qu’elle allait poser la boisson sur la table fraichement décorée de roses et de pétales. Se rapprochant de plus en plus, elle remarque également qu’assis sur cette chaise, se trouve un môme d’environ six ans. N’y prêtant pas forcément attention, elle se met alors devant lui. Prête à lui donner son café, cette dernière remarque d’étranges trous sur celle-ci. Comme si la tasse est entièrement percée, mais elle est percée ! Tout le liquide à l’intérieur sortie pour s’étaler entièrement sur le jeune garçon qui hurle ainsi à la première goutte venue. C’est une tragédie, un désastre total. Marinette ne savait pas comment ni pourquoi ces trous sont apparus directement, alors qu’avant, elle était toute vierge. Paniquant de plus belle non pas seulement à cause des cris stridents de celui-ci, l’étudiante attise l’attention de certains qui la juge pour son inefficacité.

Toujours paralysée, la jeune femme commence à bafouiller.

-    Oulalala ! Pardon… Je suis droite malade !... Euhh ! Maladroite ! Qu’est-ce que je peux être maladroite…

Regrettant amèrement son geste peu conventionnel, la jeune femme observe le garçon qui la méprise immédiatement. C’est vrai ! Comment aurait pu-t-elle se douter que le café dont elle servait avec amour allait se retrouver sur les vêtements du prince lumière, autrement dit, la crème de la crème, la chantilly sur le glaçage, la cerise sur le gâteau, Damian Monddes. C’est en se retrouvant confronté au silence glacial de la salle que Marinette arrache rapidement une serviette posée à sa droite avant d’enlever difficilement les tâches sur sa chemise. A demi accroupie face à lui, la culpabilité la rongeait presque. Quelle honte n’empêche de se faire remarquer alors qu’il s’agissait tout de même de son premier jour. Frottant de plus en plus fort, celle-ci se fait interrompre par ce riche prétentieux qui lui demande dès lors, d’aller lui chercher quelque chose de sucré pour se faire pardonner, l’air sarcastique. Bien qu’il n’attendît pas moins de cette incapable comme il le soulignait si bien haut et fort en se moquant, c’est ainsi que notre héroïne s’exécute avant de s’en aller directement dans l’arrière-boutique et de se retrouver replongée dans le monde qu’elle chérie tant, Miraculous.
Marinette Dupain-Cheng
Anonymous
Si t'es sage, t'auras un badge
Invité
Yūta Okkotsu
Anonymous
Présentation Yūta Okkotsu:



icon
Ah, les abeilles, les fleurs colorées, le ciel bleu… et voici revenus les thés. L’été ? Non, les thés. Car par ce charmant après-midi durant lequel vous aviez tant craint l’ennui, vous voilà invité à un pittoresque goûter. Tasses trouées, dialogues absurdes, étranges invités seront de mise alors préparez-vous… Mais tic-tac, hâtez-vous il est six heures, vous allez être en retard !
Okkotsu
Yūta
1416 words - @Yuutan

Ce n'est pas ma tasse de thé !



         Dire qu’il était encore en retard. Cela ne lui ressemblait pas spécialement, mais c’était de plus en plus récurrent ces derniers temps. Yūta Okkotsu ne comprenait pas bien pourquoi, mais sa montre capricieuse n’affichait plus six heures et choisissait à la place, un autre chiffre à exhiber sur le cadran. Il ratait donc le début de son service depuis deux jours et ne manquait pas de se faire réprimander par sa patronne aux mille yeux qui surveillait le moindre de ses faits et gestes avec beaucoup d’attention. Madame Cyclopa n’était pas spécialement méchante ou oppressante, elle était juste précautionneuse et souhaitait que le café reste en tête des classements de la ville. Yūta n’avait jamais eu de problème avec cette dernière, et ce, depuis qu’il travaillait au “café fantastique du chat blanc.”

         Outre le fait qu’il était arrivé à six heures moins mille deux cents et non à six heures pile, le jeune garçon de café aux cheveux ébène n’eut aucun problème avec sa supérieure et put commencer son service sans accroc supplémentaire. Il était apprécié des habitués, notamment pour son adresse et sa rapidité d’exécution. Aujourd’hui encore, il allait faire un service sans faute, il le savait d’avance. Son tablier était d’humeur coopérative et ne bronchait pas lorsqu’il lui demandait de lui donner son carnet de notes. De quoi avoir un sourire à faire fuir les pinsons nageurs, ces drôles d’oiseaux à lunettes de soleil qui se déplaçaient dans les airs avec leurs nageoires. Il n’y avait que du positif !

         Un service que Yūta prévoyait comme parfait, mais qui commençait fort. Un garçon d’environ six ans, aux cheveux se confondant entre le vert kaki et le châtain foncé, manqua de se renverser une tasse farceuse sur les genoux. Il se précipita à ses côtés et put, grâce à un petit tour de passe-passe, échanger cette dernière pour une tasse agile, une espèce connue pour son côté docile avec les habitants de Wunderbachlant. Contrairement aux tasses farceuses qui avaient tendance à changer de forme pour corser l’heure du thé, elles étaient même plutôt enclines à partager quelques mots avec les clients, et ce, dans la joie et la bonne humeur. La couronne en vair que le petit garçon avait sur sa tête manqua de tomber sur ses genoux lorsqu’il vit le serveur ranger la tasse farceuse avec le liquide qu’elle contenait dans la poche arrière de son pantalon. L’adresse légendaire de Yūta venait de sauver l’honneur du jeune prince lumière, Damian Monddes, qui ne manquait jamais une occasion pour piquer une crise de jalousie, peu importe le contexte dans lequel il se trouvait. Un client réputé difficile à servir qui appréciait cependant beaucoup Yūta pour sa gentillesse et sa bonté d’âme, mais surtout pour sa rapidité. En effet, il ne mettait jamais plus de trois heurettes pour servir sa commande.

     - J’ignore qui a vous a donné une tasse farceuse, votre majesté. Sans doute une nouvelle recrue que madame Cyclopa doit être en train de former. Vous serez bien plus dans votre humeur si je vous apporte une tarte aux baies du mont noir. Je vous l’apporte tout de suite ! Avait-dit le jeune serveur avec un sourire.
     - Ravi de l’entendre, Yūta. Merci et bon service.

         Ce fut donc après avoir évité une catastrophe que Yūta rapporta la fameuse tarte à Damian avant d’aller voir d’autres clients, comme Chloé Bourgeois, la reine des abeilles qui était, comme à son habitude, assise à la petite table située près de la fenêtre sans fond. Elle était vêtue de jaune, ce qui aidait le brun à la voir de loin. C’est donc avec le sourire que Yūta la rejoignit et la salua en claquant sa langue contre son palais, chose qu’elle fit aussi en retour avec un doux sourire.

    - Bonjour reine des abeilles, comment le temps se porte-t-il aujourd’hui ? Lui demanda-t-il.
     - Très apaisant, mon cher Okkotsu. Je suis heureuse de voir les pinsons se porter ainsi en cette journée de pluie de constellations.
    - Ravi de vous savoir d’humeur à enquiquiner les pince-doigts ! Que prendrez-vous aujourd’hui ?
     - Je vais prendre une tasse de gelée de coccinelle ainsi qu’un gâteau de perles, mon cher. Comme d’habitude
- C’est noté, Chloé. Puisse le sort vous être favorable en cette saison de printé !

         Émerveillé par la beauté de la météo du jour ainsi que par la patience et la gentillesse des clients, Yūta ne pouvait que sourire à tout le monde. Il prenait son rôle au sein du café très à cœur et ne manquait jamais d’offrir ce que son cœur avait à donner, et ce, à quiconque était réceptif à sa bonne humeur que l’on qualifiait de contagieuse. Avec le temps, il s’était fait une petite réputation au sein des habitants de la ville, des rumeurs disaient même que personne ne l’avait vu une seule fois triste ou de mauvaise humeur. On croyait dur comme fer que Yūta Okkotsu était un être venu d’ailleurs, peut-être parce qu’il était légèrement différent de ses compatriotes. Après tout, il était le seul à pouvoir manipuler la magie comme bon lui semblait, grâce à une drôle de brindille relativement flexible qui était en sa possession et sous son commandement. Il l’avait d’ailleurs toujours avec lui et lui-même ignorait depuis quand il était le détenteur de ce drôle d’objet auquel il n’avait pas su donner un nom. Quoi qu’il en soit, il était et restait Yūta Okkotsu, le garçon de café le plus efficace de tout l’empire. Brindille ou sans brindille.

         Une charlotte aux framaises, un café au lait sans café, un chaigre aux petits oivrons, un mille tasses aux épices d’occirient, une pomvrette de tristesse…Les commandes affluèrent toute la soirée sans interruption. Yūta était fatigué, mais à aucun moment il ne le laissa sous-entendre que ce soit dans ses paroles ou dans son attitude. Après tout, il avait une réputation à honorer, l’erreur ne lui était donc pas permise. De plus, il refusait de perdre sa prime qui s’élevait à quatre cents châtaignes vermeilles en plus de son salaire brut ! Quelques heures plus tard, rendu à sa dernière commande, Yūta se voyait déjà dans son lit perché au sommet des nuages pour une bonne nuit de sommeil avant de retourner au travail le lendemain. Le seul et dernier client se trouvait en terrasse et voulait un café latché aux feuilles d’arbre soleil. Une commande classique en somme. Le brun retourna donc derrière le comptoir pour le préparer avec beaucoup de soin, il y ajouta même un petit biscuit au yavourt sur le côté de la soucoupe avec la cuillère volante destinée à touiller le mélange brunâtre. Son plateau une fois prêt, il prit le chemin de la terrasse et dut longer le couloir aux oreilles perchées pour y accéder. Peut-être s’était-il un peu trop précipité en retournant dehors, puisque pour la première fois de sa carrière, il trébucha sur ce qui lui sembla être une chaussure et il s’étala de tout son long sur le sol, quelques demi-secondes plus tard. Sa tête avait visiblement cogné le sol puisqu’il ne voyait plus devant lui et s’évanouit rapidement.

         Rien ne lui sembla être à sa place lorsqu’il reprit connaissance, il ne savait exactement combien de temps après être tombé dans les pomvrettes. Non… Plutôt dans les pommes. Tout, exactement tout ce qu’il y avait autour de lui était posé sur le sol de manière qu’il trouva un peu trop ordonnée. Yūta n’était pas quelqu’un de spécialement maniaque, mais il devait avouer que ce drôle d’agencement des bâtiments le titillait. Il n’y avait rien dans le ciel à part des nuages, mais ça ne le dérangeait pas plus que ça. En fait, il trouvait cela même plutôt normal. D’ailleurs, en parlant du bâtiments, il ne se trouvait plus au fantastique café du chat blanc, mais à un tout autre endroit. Où venait-il de tomber ? Ou plutôt, que faisait-il ici ? Peut-être que la personne à côté de lui avait la réponse. Hésitant, il tapota sur son épaule de la jeune femme aux cheveux noirs de jais avec un petit sourire. Pour une raison qui lui échappait, son visage lui était familier, tout comme le reste de l’environnement qui l’entourait.

     - Excuse-moi, où sommes-nous ?
     - À Ilukaan Yūta. On dirait que tu sors d’un rêve. Dépêche-toi, tu as cours de divination. Lui répondit-elle avec un sourire amical.
     - Ah ! C’est vrai, je vais être en retard, il est presque six heures !
     - Tu fais bien ! Voudrais-tu venir avec moi au centre commercial ce samedi ?
     - Ça aurait été avec plaisir, mais la foule n’est vraiment pas ma tasse de thé.


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Yūta Okkotsu
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