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Tu te questionnes longuement en faisant face au bâtiment que tu devras visiter dans quelques minutes. Tu observes les matériaux de la bâtisse, tu imagines les poutres d’acier qui soutiennent les structures de béton, tu glisses ton regard lentement vers les parois vitrées et tu le laisses faire une ascension graduelle jusqu’au sommet, tout en haut, du bloc d’appartements. C’est…très haut. As-tu la peur des hauteurs? Non, absolument pas. Par contre, cette altitude, ça te fait réagir. Oui, bon, ce n’est clairement pas la raison pour laquelle tu te spécialises en plomberie commerciale, mais disons que c’est un facteur invisible à lequel tu n’avais pas songé par le passé. Tu as trop été habituée par les maisons de banlieue, par les plains-pieds qui, finalement, ne sont pas plains-pieds et qu’elles dissimulent des sous-sols d’une grandeur épatante. Certes, tu es aussi habituée de fréquenter les centres-villes, les endroits plus populeux, mais tu ne prends pas la peine de jeter un œil sur la hauteur constamment. Là, tu n’as pas le choix. Car, aujourd’hui, tu remplaces ton patron « malade » et tu vas réparer un évier défectueux dans un appartement résidentiel au cinquième étage de ce building.

Tu déglutis et tu vas pour appuyer sur l’Intercom. Il semblerait que le concierge de l’endroit était prêt à t’accueillir, car au moment où tu appuies légèrement sur le bouton pour annoncer ta présence, sa voix grésille immédiatement dans l’haut-parleur. Tu sursautes vivement et, en entendant ton cri qui tend vers le féminin, le concierge te pose plein de questions et s’excuse, pensant que c’était ton patron. Tu lui fais comprendre que tu viendras remplacer « Ootani-san » (ça fait toujours étrange de devoir le nommer par son nom de famille) et la personne est tout aussi expressive que toi, car elle lance un « ooooh » empli de compréhension et te déverrouille la porte. Traversant la porte d’un pas machinal, tu tombes nez-à-nez avec un homme d’un certain âge qui te semble jovial et chaleureux. Il te salue poliment et te remercie de toutes les façons possibles de t’être déplacée aussi vite. Tu ne peux retenir ton rire (qui se veut gentil, bien évidemment) et tu n’ajoutes rien d’autre, te concentrant plutôt à le suivre vers le lieu où tu dois réparer la plomberie. Tu dois aussi te concentrer à le suivre dans son flot de paroles, mais tu essayes de ne pas trop t’y attarder, sinon, tu commencerais ton rendez-vous avec un mal de tête.

Une fois le court passage dans l’ascenseur, qui t’a semblé une éternité, terminé, tu continues d’hocher de la tête et de garder une attitude positive sur ton visage tandis que le vieil homme te mitraille les oreilles d’anecdotes qui se sont déroulées dans le bâtiment. Tu en retiens une ou deux, histoire de pouvoir les raconter à ton tour à ton frère et, dès que tu finis ta sélection naturelle, tu cries de joie intérieurement en apprenant que vous êtes ENFIN arrivés à la porte de l’appartement où il y a un tuyau défectueux quelque part. Le concierge cogne à la porte et, une poignée de minutes plus tard, une personne vous ouvre. C’est un homme qui semble pas mal incertain de ta présence, et tu comprends. Le concierge s’excuse longuement avant de vous laisser en un éclair…sans t’avoir présenté à ton client. Un peu étonnée par la situation, et toujours dans l’allée, tu laisses un bref silence s’installer avant d’ajuster la ganse de ton sac à bandoulière et de commencer la discussion. Sourire, posture, prestance professionnelle. Tout cela dégage de toi en un instant

- Bonjour! Veuillez pardonner l’absence de Ootani-san, il a eu un empêchement de dernière minute et c’est moi qui le remplacera! Takagi Funa, pour vous servir, en service depuis bientôt trois ans! Naka..ya..ma-san, c’est bien ça? Enchantée! Que puis-je faire pour vous aider aujourd’hui?

« Empêchement de dernière minute » « malade », mon œil. Non, c’est juste que ton patron a décidé de se la couler douce aujourd’hui, car ta tante a reçu un congé surprise et il voulait passer du temps avec elle. Pfeuh.
Funa Takagi
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La journée est rude, elle s’écroule sur vous avec son manteau de lave et vous êtes collés au fond de votre canapé sans vous dépêtrer, la peau en feu, un four en vous. Y a quelques fois où le péage pour continuer la vie subit une inflation extrême et l’addition est chaude. Douche glacée, c’est fait, j’aurais dû la faire durer cinq heures. Peut-être que je me serais laissé tenter à la dégradation écologique si ce n’était que j’attendais le plombier de l’évier. On venait tout juste de nous refiler l’appartement à Astrée et à moi et il déconnait déjà ; je pensais qu’il était neuf, il faisait neuf au premier regard, mais il avait peut-être plus de bouteilles que prévu. La couleur est neuve au moins, que je grommelle dans mon crâne, enfoncé par le sabot de la canicule. L’appart prend bien la lumière, ça ouais, mais les volets sont trop fins pour nous épargner la cuisson. L’air climatisé se bat comme un dingue, il gagnera dans deux ou trois heures.

Ca sonne enfin, mieux vaut tôt que tard avec moi. Je suis toujours prêt à temps, j’apprécie quand le reste du monde se met au diapason, j’ai l’attente patiente mais je suis vite satisfait quand on se grouille. J’ouvre la porte. Le spectacle que je vois, je me retiens à fond d’exploser de rire parce qu’il est cocasse. Je croise le concierge que je connais déjà de tête et que j’ai salué par réflexe, avec sa filleule choupinette qui portait un sac plus lourd qu’elle. Et là, justement que y a zéro histoire de famille, je comprends que c’est le grand plombier que j’attendais. C’était loin de Super Mario. Je me retiens mais je salue tout le monde quand même.

“Enchanté, Bunta. Rentre, rentre.” Je remercie le concierge d’un salutation, d’une politesse, d’une anecdote puis d’un signe de tête pour dire au revoir et je reviens à la miss la porte claquée. Elle est pas épaisse et mon premier réflexe est de me dire que quitte à ce que ça soit elle, autant économiser mon fric et tenter d’ouvrir les tuyaux moi-même. Enfin merde, trois ans de quoi, de stage ? Je suis meilleur électricien que plombier, je connais que les trucs de base même si ma caisse à outils déménage, mais j’aurais pu tenter un truc au moins. “Tu veux thé ? Café ? Eau ? Je te montre puis je vais te préparer ça, faut pas hésiter à boire, ça cogne comme sur le ring… Ah thé glacé, j’ai du thé glacé dans le frigo.” Je rectifie, Astrée a du thé glacé. Mais Astrée est pas là et j’ai pris ma demi-journée malgré le taff pour gérer l’affaire alors je suis le capitaine et je dispose des ressources selon mon gré. Si j’avais les ingrédients, je pourrais le faire moi-même mais ça serait pas prêt de suite.

Après une seconde pensée alors que je l’amène vers la salle de bain en passant par le petit couloir que la chaleur (et la lumière du jour) épargnait, mes premiers doutes sur la demoiselle se dissipèrent. C’était des mauvais réflexes, soufflés par les penchants les moins exquis de ma personnalité. Maintenant, la curiosité l’emportait, soufflée par la sympathie débonnaire d’un contact nouveau, je me disais que j’allais lui laisser une chance. Sait-on jamais, elle se débrouillerait mieux que prévu et je devrais revoir ma vision du monde. Peut-être qu’elle a la peau épaisse comme les gens du métier, qu’elle a les mains qu’il faut et l’esprit pro. Enfin, enfin, allons voir le problème.

“Il est là, c’est le coupable !”, m’exclamais-je en pointant l’évier de la salle de bain, assez petit pour le coup. “Il marche très bien, regarde.”, et je lui montrais l’eau coulée avec les manivelles. “Le souci, c’est la flaque.” La flaque, enfin, l’eau dans l’évier qui se forme, je coupe l’eau. “Là, elle s’écoule très très lentement. Et en partie chez le voisin”, grimaçais-je. “On a fait des essais, on pensait que c’était la douche au début, c’est le premier réflexe. Mais non, on a tout tenté et c’est le robinet qui donne. J’espère que ça sera pas trop coton.” Je la laisse regarder et m’éloigne en posant mon dos sur le mur et les bras croisés ; malheureusement pour les introvertis, je suis le genre à faire la discussion. “Tu sais s’il y a des assurances à jouer sur ce genre de coup ? Il y a peut-être une réserve gouvernementale pour les appartements défectueux que des mariés récupèrent, faut que je me renseigne mais je pense que tu sais mieux. Si c’est, ça doit passer par toi. On n'a pas de nom de proprio. C'est ça le flippant. Si j'avais le champ libre pour réparer, j'aurais enquêté sérieusement avant que t'arrives mais j'ai peur que ça me sucre l'assurance si c'est pas un pro qui touche.”
Bunta Nakayama
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Déjà, la première impression de l’homme, qui sera ton client pour la prochaine heure, est assez surprenante : il se présente à toi par son prénom et t’accueille prestement dans sa demeure de façon si familière que tu as le sentiment d’avoir déjà été une invitée dans son appartement par le passé. Tandis qu’il remercie le concierge derrière toi, tu bats des cils et tu enregistres le tout d’une rapidité spectaculaire pour éviter tout malaise. Tu concentres, par la suite, ton attention sur la pièce d’entrée qui t’héberge. Tu es époustouflée par la modernité du logement, par sa propreté, par sa fenestration incroyable, par son espace…trop spacieux ? Tu retiens un léger frisson. Si tu devais être dans cette situation et que cela devait devenir ton nouveau chez-soi, tu ne saurais pas comment avaler tout ça. C’est un peu trop… « trop » pour toi. Tu préfères, et de loin, une petite maison style « cottage ». Beaucoup plus accueillant, plus agréable, plus…chez toi. Oui, voilà.

Ah, voilà que l’homme revient à la charge et t’offre une boisson parmi un vaste choix. Tu hésites un peu avant de choisir verbalement l’option du thé. Par contre, tu as à peine le temps de souffler ta réponse qu’il t’amène directement vers la scène du crime.  En traversant le couloir, tu remarques les étagères qui sont inondées de livres, mais aussi d’objets qui sont intrinsèquement à la culture cinématographique : des bibelots, des vieux DVD mis en valeur, des fils de tous genres…Bref, c’est surtout cela qui suscite ta curiosité, et elle se maintiendra attisée, car tu ne peux pas t’arrêter et poser des questions pour l’instant. Dès que tu verras une opportunité pour attaquer, tu la prendras certainement.

Une fois arrivés dans la salle de bain, Nakayama-san ne semble pas du tout gêné de te laisser connaitre son train de pensées. Tu l’écoutes convenablement, tu prends note des problèmes qu’il te relate, puis tu enregistres mentalement ses questions sur les assurances. Ouh là ! En voilà un qui a besoin d’être rassuré que tu feras un bon boulot ! Probablement qu’il a été hésitant à te laisser entrer et de te considérer comme une plombière professionnelle, et tu le pardonnes bien. Tu as coutume d’entendre ou de ressentir ces préjugés à ton égard, et tu sais t’en défaire pour ne pas que ça brime ton travail. Bon, de prime abord, le diagnostic. Tu lui offres un beau sourire assuré, et tu prends la parole :

-  Clairement, en voyant une flaque d’eau qui se crée chaque fois que vous ouvrez le robinet, je peux en conclure que c’est une tuyauterie percée quelque part. Étant donné que cela coule directement sous évier, on peut espérer que la fuite se trouve à l’intérieur du meuble qui est juste en-dessous, car sinon, il faudrait détruire un pan du mur pour trouver le tuyau fautif. Donc, restons positifs, et je vous garantis que cela se réparera rapidement!

Tu tiens ton menton entre ton index et ton pouce et tu formules intérieurement ta réponse concernant ses inquiétudes face aux assurances. Satisfaite de ce que tu vas lui dire, tu continues sur ta lancée sur un ton plus prudent :

- Je ne vous donnerai pas une réponse négative, ni positive pour les assurances. Habituellement, si la cause de cette fuit est dite « naturelle », c’est à la responsabilité du locataire d’aviser le propriétaire, et ce dernier a accès à une assurance qui va couvrir le tout, donc, principalement les biens endommagés par l’eau. Je vous suggère de vous renseigner, une fois que je serai partie, auprès du concierge afin de voir si la bâtisse est couverte, surtout si vous me dites qu’il n’y a pas de proprio à priori. Si, par contre, les tuyaux sont neufs et que la fuite est provoquée par un oubli de votre part, par exemple une fenêtre ouverte qui a attiré du froid, là, ça tombe dans votre camp. Je pourrai vous confirmer le tout dès que j’aurai accès aux tuyaux.

Fouillant désormais dans ton sac comme un automatisme déclenché, tu t’arrêtes un instant, le temps de croiser le regard de ton client et de lui demander avec un sourire au visage:

- Heum, êtes-vous attaché émotionnellement à votre meuble ? Soyez bien honnête, car ça m’est déjà arrivé d’avoir une réponse positive, ha ha ha ! Je le demande, parce que je vais devoir sûrement retirer tous les effets à l’intérieur, incluant les tiroirs et les tuyaux, et ça pourrait provoquer des petites égratignures involontaires. Ah ! Et savez-vous où se trouve la valve d’eau afin que je puisse l’arrêter et faire des tests ?

Montrer son professionnalisme. Garder son calme. Être prête à d’éventuelles situations inattendues. Voilà ce que tu veux dégager pour que l’homme te fasse confiance.
Funa Takagi
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Le contact humain, c’est comme un film : au premier plan, la température est prise. Dès que la fille se met enfin à me répondre, son sexe disparaît à l’arrière de son professionnalisme et je me mets à l’aimer encore plus, ce qui je m’en convaincrais dans mon attitude bêta, me faisait croire que j’étais bel et bien un féministe car tout le charme de l’opérateur venait de cette incongruité. Qui oserait dire que je ne suis pas un ami des femmes ? Mon plombier est plombière et je l’aime pour ça, c’est même de la discrimination positive !

A entendre la charlotte, je me laisse convaincre que ça ne sera pas plus difficile à réparer qu’à le dire et la chaleur qui me pompe la tête se laisse adoucir enfin ; si ça se trouve, en quelques secondes et tout sera terminé. Deux bonnes nouvelles en une : je suis devenu progressiste et bientôt possesseur d’un évier en bon état de marche.

“Tu es parfaite”, je fais remarquer avec le ton de la génération d’avant qui vaut bien un like sincère sur facebook.

Puis je me gratte l’arrière de la nuque pour faire patte blanche : j’avais oublié de bien me renseigner sur comment fonctionnait l’immobilier quand on était un couple marié. Premièrement parce que rien ne me déplaisait plus que d’éplucher des formulaires sur mon temps libre, puis parce que je n’avais pas prévu de me marier sur le coup, bien évidemment. Je travaillais tant aussi que je m’étais imaginé que qui que fut mon partenaire, il s’occuperait de ce genre de troubles. Peut-être aussi que la grande raison derrière mon ignorance, il fallait la trouver proche d’une honte secrète qu’à moitié conscientisée : quand l’âge vous a rattrapé avant la bague, pour ne pas remuer le couteau solitaire dans la plaie, à vous demander constamment pourquoi l’Incontestable ne vous avait pas encore casés malgré le nombre de nanas, de poupettes à rombières qui traînaient dans Tokyo, vous évitiez de vous intéresser à tout ce qui allait intéresser des affaires de couple : vous paraîtriez désespérés.

“On l’a récupéré comme ça ou quasi. En moins d’une semaine, je doute qu’on ait troué la canalisation, ou je change de dentifrice.” Dans tous les cas, je m’apaise, surtout si le dégât est à l’extérieur de notre portée. “Et tu peux défoncer, on s’en fout.” Je parle pour moi et pour ma femme : elle s’en fout de tout

Pendant que je la laisse ausculter, je me permets de faire mon podcast et de m’occuper du bruit ambiant :

“Après, c’est la dernière génération qui se trouve à l’étage plus bas, celle qui parle plus à personne à cause de ses gosses loins et ingrats. J’ai vu la vieille qui nous a prévenus, elle allait fondre en larmes de pleurer à quelqu’un, tu vois le genre ? Je suis persuadé que des fois, ils inventent des prétextes les vieux pour avoir le plaisir de communiquer, je crois que j’ai entendu un fait divers qui partait dans ce sens. ‘Une vioque pète la vitre de son salon pour emmerder le vitrier’. Incroyable qu’ont l'aplomb des gens quand ils ont personne avec qui communiquer. J’avais cette histoire en tête et quand la voisine est venue pour dire qu’on inondait la partie gauche de sa cuisine, je me suis dit que j’allais vérifier et que s’il y avait rien, j’irais prendre le thé avec elle pour la soulager un peu du fardeau de la solitude. Ou plutôt ma femme, parce que je n’ai pas de temps libre. Mais après, ma femme, elle hiberne hiver et été pour pas causer aux gens, quelle paire ça aurait fait : une loque qui prend en otage le voisin pour discuter, une introvertie qui se bat pour garder le silence. Après réflexions, oui, ça devrait être moi derrière la théière, je pipelette facilement. Qu’est-ce que ce sera quand j’aurais son âge, faut que j’évacue tant que je peux avant que ça soit moi qui m’invente des flaques.”

Je regarde bien comment la petite fait : je ne contrôle pas, mais je prends des notes. Comme je disais, la plomberie, je n’étais pas complètement barge mais c’était toujours bon d’apprendre des professionnels. Ce qui m’intéressait avant tout, c’était de savoir le genre d’outils qu’elle avait : avec la technologie actuelle, chaque plombier pouvait avoir son propre style selon comment il se sentait. Biochimie, intelligence artificielle, huile de coude, mini-robot, marteau je sais plus comment c’est la nouvelle mode j’en veux un. Parce qu’une conversation se pond à deux, je relance aussi la mistinguette par des questions nées de la curiosité :

“C’est quoi jusque-là, ta pire expérience dans le domaine ? La pire journée sur le front.” Puis pour faire bonne mesure : “Tu conseilles quoi quand on arrive dans un nouvel endroit ? Des vérifs à faire, une tournée de check-ups ?”
Bunta Nakayama
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