Just Married
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27/08/2022

Hanesaki Nowa
feel the beat, music start !
identity card
Nom : Hanesaki (羽咲), 羽 (hane) pour plume et 崎 (saki) pour fleurir.
Prénom.s : Nowa (希羽), 希 (nozomi) pour espoir/souhait et 羽 (hane) pour plume.
Âge : 23 ans, le 22 décembre 2090, sous le signe du Capricorne, à Tokyo.
Genre : Féminin.
Origines : Japonaises pure souche.
Activité : Idole aux multiples talents.
Sexualité : Question éludée mais attirance plus marquée pour la gente masculine.
Avatar : Uta de One Piece.
Règlement : - Validé - Ko'
Chemin : Si tu es une petite fraise comme moi ~
Autre : J’espère que vous me pardonnerais de revenir vous hanter blblblblblbl
try to be better then me
Des cris qui retentissaient à toute heure, des objets qui valdinguaient à tout-va, des portes qui claquaient à en faire trembler les murs. Ils leur arrivaient la plupart du temps d'en venir aux mains. Des orbes prunes brillaient dans l'obscurité. De minces et frêles bras étreignant une loque semblable à un chiffon. La moitié d'une silhouette juvénile dépassant d'un mur. Peur. Incompréhension. C'était toi. Petite Nowa. Toujours aussi invisible et insignifiante. Inexistante Nowa. Tu ne pouvais pas détourner les yeux de cette récurrente et familière scène. Pauvre Nowa. Pitoyable Nowa. Tu avais suffisamment entendu ton prénom pour le connaître par cœur. Toi, le principal sujet de conversation qui revenait dans chacune de leur bouche.

Une naissance parmi tant d'autres. Une directive, un ordre comme un autre sous la supervision de l'incontesté Incontestable. Un couple, parmi tant d’autres, uni par ce système innovant, dont la rencontre résultait en une série de statistiques. La cohabitation était dure au début mais l’amour les avait rendus aveugles et leur permettait de filer le parfait idylle. Pendant une courte durée, tu avais été leur petit trésor. Le précieux cadeau que la cigogne apportait, emmitouflé dans un petit tissu immaculé. Ils avaient attendu avec impatience le jour où tu allais te présenter à eux.

Pourtant tu ne comprenais rien à cette époque. Trop jeune pour réussir à suivre, à appréhender ce qui se passait sous tes mirettes. Tu étais la spectatrice de ces simagrées. Une comédie digne d'un show télévisé. Le vase posé sur un guéridon, l'assiette trônant au-dessus de tes autres sœurs ou encore le cadre photo fixé à l'aide d'un clou bien enfoncé. Tu faisais partie du décor. Tes vaines paroles, noyées dans le brouhaha de leurs disputes. Ta simple présence, effacée par leurs brusques mouvements. Toi, l'enfant autrefois désirée, attendue. Que de cadeaux jonchant ta chambrette à venir. Cette petite chambre qui, au final, ne te seyait guère, de par le coloris bleuté de tous ces présents. Une morphologie, un genre différent de celui espéré, un secret gardé pendant tout ce temps jusqu’au moment de ton arrivée. Cet effet de surprise gâché par ta venue. Leurs expressions de désespoir et de dégoût affichées sur leur faciès.

Ce fut vers tes quatre ans que cette guerre parentale avait éclaté. En étais-tu l’élément déclencheur ? La simple vue de ton insignifiant être leur faisait monter le rouge aux joues. L’un prêt à frapper, une main en l’air jusqu'au-dessus de sa tête. L’autre, décidé à te protéger avec son corps entier, le tien aussi frêle qu’à cette époque juvénile, dans une tremblotante mais déterminée étreinte. Celui qui voulait te faire du mal, et celle qui se sacrifiait de tout son être, ne pouvant se résoudre à t’abandonner. La rassurante et chaleureuse enveloppe charnelle de ta génitrice. Ce sentiment de sécurité que seule une mère pouvait offrir, t’incitant à te blottir contre elle, ton ange gardien, ta sauveuse.

Devant les autres, une autre facette d’eux-mêmes. Dans le but de ne pas perdre la face, ces gens bouillonnaient tous deux de l’intérieur, en public, et explosaient une fois revenus dans leur intimité. À l’abri du regard du tout-puissant omniscient. L’un d’eux se devait de faire une erreur. Leur image de couple parfait volait lentement mais sûrement en éclat. L’Incontestable n’est guère clément, et reste impartial. Les règles sont les règles. Mais, tu ne pouvais pas savoir ce qui leur était arrivé. Un jour, tu te réveillas dans le silence. Celui de leur inhabituelle absence. Celle du violent claquement de porte. Tapage matinal à la tienne. Derniers jurons avant de partir au travail.

Combien de temps avais-tu attendu ? Il t'était difficile de compter au-delà de cent. Savais-tu au moins ce que cela signifiait ? Le temps te paraissait-il long ? À quoi pensais-tu ? Assise par terre, recroquevillée tel un hérisson contre la porte par laquelle ils étaient sans doute partis. Tu pouvais pleurer autant que tu voulais, cela ne les ramènerait pas pour autant. Pauvre Nowa. Pitoyable Nowa. Tu étais ignorée, détestée. Qui allait bien pouvoir te protéger maintenant ? Ta précieuse figure maternelle ainsi hors d’atteinte, de vue. La paternelle ne te portant pas dans son cœur depuis le jour de ta naissance. Son visage dédaigneux dès que tu entrais dans son champ de vision. Tu ne pouvais te résoudre à l’effacer de ta mémoire. Mais alors, pourquoi continuais-tu à attendre ? Tu étais encore qu'une enfant. Une gamine qui ne pouvait point se gérer elle-même. Le sens de l’initiative te manquant. Tu te sentais seule. Et pourtant, tu les attendais. Ce brin d'espoir qui scintillait faiblement telle une étoile sur le point de s'éteindre. Toi qui pensais qu'ils allaient enfin venir te chercher. Te rappelles-tu à quel point tu as été déçue de voir ces inconnus qui avaient fini par franchir le pas de la porte que tu gardais tel un chiot de garde ? Tu ne voulais pas les voir, eux. Tu ne les attendais pas, eux. Tu leur aboyais ta confusion, ta tristesse d'une petite voix stridente et tremblotante. À ce moment-là, tu peinais à tenir debout, on aurait cru voir un faon qui venait de naître. Attendrissante. Pitoyable. Que d'adjectifs pour te qualifier, te définir. Mais, tu ne savais guère qu'ils étaient là pour t'emmener avec eux, et ils n'avaient eu aucun mal à le faire. Ils n'en avaient que faire de tes vaines protestations tandis que tu te débattais de toutes tes forces. Tu gigotais, tu avais la bougeotte, tout pour défendre ton territoire, ton chez-toi. Tu t'accrochais encore désespérément à cet espoir, celui qui disait que tes parents allaient revenir, d'une minute, d'une seconde à l'autre. Par la même porte que ces hommes avaient empruntée. Que pouvais-tu faire d'autre, à part espérer, prier ? Pendant que ces énergumènes se décidaient enfin à t'arracher de ton ancien havre de paix, déterminés à t'en séparer pour toujours. Tes mains battant vivement, vainement dans le vent. Personne pour les attraper, t’empêcher d’être enlevée aux tiens. Et pourtant, tu ne savais guère que ta propre absence était la libération de certains.


Tu paraissais être dans le brouillard, désorientée, désoeuvrée. Pourtant cela faisait plusieurs mois que tu avais, contre ton gré, quitté ton ancienne demeure. Tant de mots et de tournures de phrases que tu n'arrivais pas à comprendre sortant de la bouche de ces adultes. N'avais-tu pas l'impression d'être malentendante à ce moment-là ? Ton manque de connaissance linguistique te faisait quelque peu défaut, il fallait dire. De par ton jeune âge et du maigre enseignement scolaire que l’on t’avait inculqué.

Tu ne pouvais pas t'empêcher de lancer un furtif regard à tes futurs nouveaux interlocuteurs de temps à autre, assise sur une petite chaise qui étrangement seyait à ton fessier. De quoi parlaient-ils ? Difficile de contenir ta curieuse nature. Tu balançais tes gambettes respectueusement d'avant en arrière. La patience n'était pas ton fort. Tes mèches grenat s'en dodelinaient à la même cadence tandis que tes orbes parme s'étaient inconsciemment focalisés sur leur trajectoire. Ce n'était qu'au moment où l'on s'adressa à toi que tu te décidas de te redresser sur ton siège et de passer en position d'écoute, tes mimines reposant sur tes jambes. Une femme d'un âge avancé vint à ta rencontre et s'abaissa à ta hauteur, un sourire bienveillant sur son faciès déformé par le temps. Elle prit tes petits doigts dans ses mains. Tes yeux rencontrèrent les siens, tu penchas ta tête sur le côté en attendant que la vieille dame prenne la parole. Tu bougeas tes phalanges, relança la motion de tes jambes, ne pouvant guère tenir en place à cet instant. Tu ne savais pas ce qui allait t'arriver. Même pas pourquoi tu étais là. La femme se contentait pourtant de te sourire avant de prendre entre ses doigts une de tes mèches carmin et de caresser délicatement ton cuir chevelu avec son autre main. À cette époque, tu étais négligée, tes cheveux étaient sales et pleins de nœuds. Donc il était normal que la vieille femme finisse par s'empêtrer dedans. Ne ressentais-tu aucune honte, embarras, etcetera ? Des sentiments inconnus, des notions occultées ou bien encore jamais apprises. Tu voulais te libérer de sa douce voire gauche emprise mais tu n'en fis rien.

Après tout, les enfants qui font des caprices sont de mauvais enfants, n'est-ce pas, Nowa ? Pauvre Nowa. Pitoyable Nowa. Quand est-ce que tu t'affranchiras de leur joug ? Petit oiseau en cage ne sachant guère voler. Personne ne voulait de toi, personne ne pouvait se le permettre. La distance vous séparant. Vous n'étiez pas nombreux dans cette famille. Le côté paternel ne voulant guère entendre parler de toi, dédaigneux envers le genre qu'on t'a attribué à ta naissance, comme ton géniteur l'était. Les autres, ceux de ta mère, ne pouvaient envisager de te prendre sous leur aile. Même aussi petite que tu l'étais à l'époque, tu n'aurais pas pu rentrer dans les cases. Peut-être que ton existence leur était trop coûteuse ? Les moyens leur manquaient. Tu ne l'aurais jamais su de toute manière. Vous n'aviez jamais pris contact une seule fois.


Une télévision, et ta nouvelle passion, ambition, modèle. Tes orbes prune ne ratant aucun mouvement, aucune parole. C'était avec un sourire que tu n'en ratais aucune miette. Ces silhouettes dansantes te fascinaient. Tes lèvres se mouvaient en presque parfaite synchronisation avec celles de ton idéal. Celui sur lequel tu avais jeté ton dévolu. Tes mimines, voire ton corps entier s'ambiançaient au tempo de la musique. Tu ne pouvais pas le cacher. Tu voulais devenir comme elles. Apporter de la joie avec ta voix et du bonheur avec ta gestuelle. Déterminée, tu t'étais levée. Tu prenais la pose en copiant leur posture, et tu dansais en prenant tout l'espace de la pièce pour ta scène, la télécommande pour ton microphone. Le temps passait à quelle vitesse pour toi ? Le gâchais-tu avec tes inepties ? Tout cela t'était égal. Tu profitais tout simplement de l'instant. Ton nouveau rêve, ton nouveau chemin bercé par ta candide naïveté. Mais, est-ce que rêver n'était pas essentiel pour une enfant comme toi ? Tu désirais juste voir tes songes devenir réalité. Peut-être qu'un jour, cela seras toi qui, du haut de ce plateau, remercieras ceux qui sont venus t'encourager, t'acclamer. Non, assurément, tu y seras. Tu t'en sentais parfaitement capable, et tu allais faire de ton mieux pour que ton rêve devienne réalité. Ton actuel auditoire en était d’accord. D'aigus applaudissements qui s'élevaient dans un harmonieux écho. Ton public admiratif. Tu t'entraînais déjà à faire la révérence au milieu de cette grande ovation.

Ton entourage était assez bien fourni. Plus qu'il y avait plusieurs saisons auparavant. Plus de rires que de pleurs, voire de cris. De fréquentes allées et venues. Parfois des adieux. Parfois des promesses de retour. C'est là que tu étais, Nowa. Petite étoile de cet orphelinat. Tu scintillais de par ton dynamisme et de par ta joie de vivre. Appréciée de tes pairs et des responsables de l'institution. Nombreux de tes amis étaient partis pour une vie meilleure, dans une nouvelle famille. Nombreuses étaient celles-ci, souvent constituées de deux à trois membres en visite. Mais seulement l’une de celles-ci était la plus marquante à tes yeux. Un ménage de trois. Cette gamine qui venait souvent te voir. Seulement toi. Son intérêt pour ta personne. Des mains de diverses tailles trouvant leur place sur ta petite caboche incarnat. Ils semblaient n'avoir d'yeux que pour toi. Leurs uniques silhouettes se reflétaient dans tes orbes violacés. Chaque rencontre, chaque sourire. Toute cette considération, cet amour à ton égard faisait danser ton cœur dans ta mince poitrine. Ils avaient empli le vide de cet organe meurtri. Mais, celui-ci avait du mal à oublier les géniteurs biologiques de son hôte. Une réponse en suspens à cette question qui leur brûlait les lèvres en te regardant. Une partie de toi voulait les suivre, contre l'autre qui souhaitait rejeter cette chaleureuse main tendue. Cependant, tu savais que tu finirais par la prendre, avec ta froide et timide jumelle...et que tu le regretterais bien plus tard.


Tout était parfait. Une véritable utopie. Avais-tu atterri dans la famille que tu voyais dans tes plus beaux songes ? Tu n'avais guère l'habitude d'être confortée, pomponnée, gâtée. Tu ne manquais de rien. De l'amour, un toit, de quoi manger, tout était au rendez-vous. Tout pour répondre aux moindres de tes besoins et désirs. Tu n'imaginais pas une vie telle que celle-ci. Tu avais l'impression que tout ton entourage se retournait sur toi, te couvrait de petites attentions, cette fillette que tu étais. Que cela soit chez les Hanesaki, à l'école, rien ne te déplaisait.

Alors ? Comment tout cela a-t-il pu tourner ainsi ? Ces doux regards, mots, gestes. Les repas chauds, la literie et les vêtements propres. Où avaient-ils disparu ? Tu te rappelles avoir essayé de te réveiller à plusieurs reprises en te pinçant les joues. Tu avais tenté d'émerger de ce cauchemar qui semblait sans fin, mais rien n'y faisait. Est-ce que tout ce que tu avais expérimenté, savouré, adoré, n'étaient que des ramassis de mensonges et de simple traîtrise ? Du jour au lendemain, ton monde avait été mis sans dessus-dessous. Ravagé par un mal inconnu. Comment le faire revenir à son état normal ? Assise par terre, recroquevillée tel un hérisson contre la porte que ces démons pouvaient ouvrir, tu restais désarmée, apeurée, désemparée. Pauvre Nowa. Pitoyable Nowa. Te revoilà revenue à la case départ. Tu attendais le moment où l'on viendrait te chercher. Que pouvais-tu faire d'autre ? Tu aurais aimé fuir. Les éviter, les oublier. Mais tu vivais avec eux. Ils avaient entre leurs mains crochues la preuve que tu leur appartenais. Ils avaient tous les droits sur ta misérable existence. Les dénoncer ? Qui pouvait te croire ? Toi, le mouton noir, le vilain petit canard, la tâche de cette soi-disant famille. Tu ne pouvais compter sur personne. Toi, qui te méfiait parfois de ta propre ombre. Les services sociaux envoyaient des gens pour voir si tout allait bien dans cette petite famille dans laquelle tu souhaitais tant aller. Même eux ne voyaient pas ce qui se tramait dans cette maison où sourires et fausses courtoisies étaient monnaie courante. Finement embobinés, tous dans ce tissu de mensonges ficelé par ce  joyeux ménage.

Contrairement à ton ancien traitement, tu n'étais pas inexistante, ils savaient que tu existais et te le faisais payer. Tu subissais mais tu endurais, tu contenais toutes ces émotions négatives que tu n'osais pas faire sortir au grand jour. Ton rêve t’avait aidé à tenir le coup. Ces vidéos reflétant joie et bonheur, sauvegardées bien en sécurité dans ton smartphone bas de gamme. Tes songes lointains te poussant à agir. Le début de la puberté. L’heure de la rébellion. Tu voulais t’enfuir. Les idées reçues de quelques films holographiques t’incitant à préparer ta grande évasion. Ce besoin d’air, d'espace, de liberté. La nuit t’avait portée conseil. Tu étais prête à te mettre à nu devant tes persécuteurs. Tu étais déterminée, décidée. Appareillée telle une aventurière en herbe, tu leur avais déclaré ce qui te motivait, te faisait rêver. Tu t’attendais à ce qu’on te rit au nez. Tu refusais de rester dans cette demeure en tant que marionnette aux fils emmêlés, cette poupée de chiffon jouant au bouffon dans leur parfait royaume. Tu avais dit que ce qui avait à dire. C’était ainsi que, tel le prince que l’on aurait aimé que tu sois, tu étais sortie. Bien de rires et ironiques appels à revenir accompagnant ton départ. D’après eux, tu allais vite devenir en pleurant, les suppliant de la laisser revenir. Désespérante Nowa. Naïve Nowa. Même si tu ne le montrais pas, ils semblaient que tes jambes avaient parlé pour toi, passant en mode automatique, en réaction au zéphyr les ayant caressées.

Tu avais souhaité de tout ton cœur de te sortir de là, loin, très loin, jusqu'à ce que tu en sois essoufflée. Nowa. Tu te contentais de courir, peu importe où. Mais te rendais-tu compte que le paysage défilait au fur à mesure que tu détalais tel un lapin poursuivi par son prédateur ? Tu ne connaissais pas l'endroit où tes gambettes t'avaient mené. L'animation de la ville. L'immense foule. Les nombreux panneaux publicitaires. Tu tournais inconsciemment sur toi-même avant de finir par t'effondrer sur un banc. Le trop-plein d'informations t’avait donné le vertige. Tout te semblait familier, sans vraiment l’être. Tu ne t’étais jamais aventurée aussi loin de chez toi. La boule au ventre, tu agrippas les frusques, les haillons qui te servaient de vêtements, au niveau des avant-bras, dans une faible étreinte ne pouvant t’empêcher de te sentir toute petite au milieu de ce brouhaha ambiant. Tu avais essayé de te donner un certain style vestimentaire mais, tu ressemblais plus à la faible héroïne d’un conte de fée dans ses pires moments.

Cendrillon, ne devrais-tu pas rentrer chez toi avant que minuit sonne ? Tu levas la tête et entrouvrit tes lèvres pour laisser sortir ta voix. Tu te mis alors debout, laissant tes peurs et tes doutes sur le banc. Tu partageas ta tristesse, ton vécu. Une chanson que tu avais toi-même écrite, quand tu avais le blues telle la prisonnière que tu fus à cette époque. Cendrillon, te rappelles-tu qu'on te faisait passer le balai, ton habituel outil de travail, pour nettoyer ta prison ? Ta colère s'ajouta à ta triste complainte. Des gens s'arrêtèrent, d'autres non. Ils t'écoutèrent raconter ton histoire. Des pièces roulèrent à tes pieds tandis que tu continuais de conter tes péripéties. Cendrillon, ta marraine la bonne fée est arrivée. Un homme en chemise cravate, l'air pressé avant de t'entendre, finit par faire la même chose que les autres passants qui furent restés. Il prit le temps de te prêter une oreille attentive. Il attendit que tu finisses. Jusqu'au bout. Inlassablement.

La marraine la bonne fée en question était celle qui allait t’aider à sortir de ta cage d'ivoire, Cendrillon. Le prince était en retard, sûrement coincé dans les embouteillages. Mais, tu te contentais de la présence de ton sauveur. Des larmes, que tu avais retenues pendant tout ce temps, avaient finalement jailli de tes yeux, perlant le long de tes joues. Tu essayais en vain de les contenir mais rien n'y faisait. Un poids en moins sur tes épaules. L'homme te tendit un mouchoir en papier qu'il sortit de son sac pour t'inciter à éponger ta tristesse avec. Le calme revenu, il te donna, non pas ta pantoufle de verre perdue mais, une carte. Pendant que tu inspectais le morceau de carton sous tous les angles, l'homme d'une trentaine d'année justifia la raison de son arrêt à tes côtés, en te montrant bien entendu la véracité de son identité. Le manager d'une agence d'idoles.

Nowa, il a dit que ta voix l'avait incité à s'arrêter et à t'écouter. Une voix qui valait la peine de stopper toute activité pour s'en délecter. Gênée, tu ne savais point quoi dire à cette description. Le rose te montait jusqu'aux oreilles. Tu pris ton visage dans tes mains, sous forme d'une coupelle. Certaines pensées négatives étaient toujours présentes, mais la joie que tu ressentais à cet instant les envoya voler en éclats. Il voulait que tu tentes ta chance, et toi, tu voulais faire un pas de plus en direction de ton rêve d'enfance. Des intérêts conjoints, étroitement unis. Même si cela voulait dire que vous alliez vous servir de l'un et de l'autre. Mais malgré tout, c'était le tremplin dont tu avais besoin. Ton ambition parla pour toi. Ce sentiment qui te fit pousser des ailes dans le dos, guidant ta prise de décisions. Tu étais déterminée à changer de vie et de pouvoir avancer. Trop confiante ? Ridiculement arrogante ? Tu te fichais de ce que les gens pensaient, tu devais être la meilleure. Pour le bien de ton rêve. Tu devais leur montrer à tous que tu pouvais y arriver, que tu n'étais pas une bonne à rien. Une souillon. Nowa, tu étais prête à faire ce genre de sacrifice.


Étape après étape, tu t'apprêtais à tracer ton propre chemin. Les obstacles étaient nombreux sur ta route. Tu pensais aux Hanesaki, la famille qui était quand même la tienne par adoption. Ta fugue n'était pas passée inaperçue puisque tu étais recherchée, portée disparue depuis pas moins de deux heures. Ils avaient fait leur petit numéro pour te remettre la main dessus. Bien évidemment, tu étais encore mineure. Tu ne pouvais pas te permettre de faire ce que tu voulais. Encore enchaînée avec des liens invisibles. Nowa, bientôt, tu seras libérée. Tu refusais d'être restreinte par ce genre de problème. Tu avais donc montré ta volonté de poursuivre cette voie, tu t'es vendue au manager. Tu as essayé de le convaincre que tu serais la meilleure. Que rien ne t'arrêterait. C'est donc lui, persuadé par ton discours, qui avait décidé de te prendre en charge. Ton nouvel espoir, cet homme, qui pouvait t'ouvrir les portes vers ce que tu pensais être ton destin. Peu après ton absence, vous êtes retournés chez les Hanesaki. Il avait expliqué à tes parents que c'était l'occasion de faire tes preuves et avait essayé à son tour de les convaincre de te laisser passer l'audition. Ces individus qui étaient facilement capables de te tourner au ridicule, de te mettre plus bas que terre. Crachant leur venin comme si ce n'était rien, exposant un sourire factice et hypocrite. Sûrs que tu n'étais qu'une moins que rien, incapable de faire quoi que ce soit. Amusés de la situation, voyant une occasion de plus de se moquer de toi et de te voir tomber de haut en pensant à ton futur échec. Tu ne disais rien, tu te contentais de les toiser du regard à tour de rôle, exposant ton expressive animosité. Ils avaient fini par accepter, n'en manquant pas une pour insérer une autre insulte implicite dans leur réplique. Tu n'en doutais pas moins d'eux. Cela faisait plus de sept ans que tu avais été adoptée. Il y avait de quoi en apprendre sur ce genre de personnes. Tu avais la permission de la famille en poche. Tu n'avais plus à t'en inquiéter. Tu esquissas un petit sourire satisfait malgré toi, ce qui n'échappa guère à ton complice à ce moment-là.


Persévérance, confiance, fierté, ambition.
Il était hors de question que tu finisses derrière tes concurrentes. Tous les moyens étaient bons pour les distancer et montrer le meilleur de toi aux juges qui te jaugeaient du regard. Tes mouvements, ta voix, la sueur coulant le long de tes membres. Ils voyaient tout. Rien ne leur échappait. Tu n'étais pas là en touriste, et encore moins pour te faire ridiculiser. Du sommet de la tête à l'extrémité de tes pieds, tu étais analysée. Tu savais ce que tu valais. Ton endurance, ta force, ta coordination. Toi, Nowa, la petite étoile. Tu devais continuer de scintiller et de t'élever. Tu dansais avec la chorégraphie que tu avais préparée, tu chantais la chanson que tu avais choisie. Tu te devais de leur montrer que tu étais celle qu'ils recherchaient, et aucune autre. Tu avais réussi à en charmer un avec ta voix alors pourquoi tu n'arriverais pas à les faire tomber eux aussi, comme des mouches ? Ces juges ne laissant rien transparaître sur leur faciès dur et inexpressif. Aussi impartiaux et raides que la justice. Touche-les en plein cœur telle une des flèches de Cupidon, comme si ta voix en était une. Ta vengeance, un des motifs qui alimente ton ambition. Tes émotions pullulant aussi vite et abondamment que tes propres pensées. Tu affichais un sourire de temps à autre, ton rêve aussi proche de devenir réalité, à portée de main. Tu étais certaine que tu arriverais à l'attraper au creux de ta paume. Coup bas, mensonges, manipulation. Tu n'avais plus rien à perdre.


Tu avais dépassé les bornes, et tu en étais consciente. C'était de la faute de la danseuse qui était devant toi après tout. Tu n'avais rien fait de mal. Elle marchait sur tes plates-bandes, elle n'avait rien à faire là. Elle te faisait de l'ombre, te volait la vedette. Tu lui avais donc fait un croche-pied au moment où tu étais passée à côté d'elle, tombant à la renverse à ton tour. Qui aurait cru qu'elle tomberait de scène ? Mais, il faut que tu admettes que tu as fait une erreur de calcul. Heureusement pour toi, personne n'avait remarqué ton méfait, ton implication. La moindre bourde t'aurait été fatale. Tu aurais pu être sur la sellette. Le maillon faible qui devait quitter l'aventure. Tant de filles avant toi y sont passées, elles n'ont pas eu autant de chance que toi. Aucune clémence, impartiaux, ils se sont séparées d'elles. Tu n'étais qu'un vulgaire et simple pion sur leur échiquier, des pièces dont on pouvait se débarrasser facilement, sans aucun effort. Tu avais été blanchie de tout soupçon. Ils ont tous cru à un malencontreux accident. Personnage secondaire, spectatrice. N'étais-tu pas l'actrice principale de cette comédie dramatique ? Tu es trop compétitive, cela te rendait potentiellement dangereuse et imprévisible. Tu devais te tenir à carreaux, rentrer dans les cases. Tu t'accrochais à ta recherche d'individualité. Tu ne voulais pas être semblable à une autre. Mais, tu devais te montrer sage et patiente. Ton moment viendra bien plus tôt que tu ne le pense.

Les réseaux sociaux. Tu priais souvent pour ne pas voir des commentaires négatifs à ton propos. C'est sur internet que toute la haine était déversée. Tu surfais souvent en scrollant sur ton smartphone sur certaines applications. Tu prenais des selfies où tu souriais innocemment comme pour exposer ton image de marque, montrer que tu existais. Tu les postais en mettant pas mal de hashtags. Le Big Bang Kiss faisait beaucoup de bruit. Ironie, scepticisme, sarcasme. Cela te passait bien au-dessus de la tête. Tant que cela ne concernait pas ton job, tu n'en avais rien à faire. Néanmoins, l'Incontestable, ce système qui a uni tes parents biologiques, ceux qui t’ont mis au monde mais qui t’ont détesté. Tu es plutôt neutre à ce sujet. Mais, s'il se décide à se mettre en travers de ton rêve, c'est une autre histoire. Si tu te retrouvais mariée sans crier gare, tu ferais tout ton possible pour rendre la vie de cette personne impossible pour lui faire regretter de s'être mise entre toi et ta carrière. C'est l'une des choses que tu voulais éviter à tout prix. C’est pour cela que tu devais surpasser tous ceux qui se mettraient sur ton chemin. Que cela soit les autres filles avec qui tu partageais ta chambre, n’importe qui.


Ah, l’automne, il commençait à faire frais. Tu grelottais tel un glaçon, tes gambettes dansant la gigue. Tu expirais dans tes mains de l'air chaud, les frottant entre elles à maintes reprises pour te réchauffer. Ajout de gants à ta liste mentale de courses. Le temps passait vite, tu te préparais à faire tes débuts. Tu t'étais un peu calmée sur les crises, et cela faisait un bon bout de temps que les rumeurs ne faisaient plus parler d'elles. Nowa, tu n'étais qu'une petite étoile quand tu avais décidé de marcher vers ce rêve. Mais maintenant, tu en étais plus proche que jamais. Ces années d'entraînement ont été assez laborieuses. Tu enchaînais la danse, l'acting et le chant. On ne t'avait quasiment pas laissé respirer. Une autre série de sacrifices. Un coup d'œil furtif vers ta montre connectée. Tu devais vite rentrer aux dortoirs avant le couvre-feu. Après tout, tu n'étais pas au bout de tes peines et tu n'as encore rien vu.

Tes camarades de chambre se demandaient où tu étais passée. Ce à quoi tu ne daignas pas donner de réponse, secrète. Clin d'œil et grand sourire. L'index de ta main gauche sur tes lèvres. Déçues, elles s'étaient contentées de te huer, toutes en cœur. Tu les invitas à un peu plus insister. Tirage de langue en perspective. Tu étais d'humeur taquine. Les filles continuaient de ruminer tandis que tu montais à l'échelle pour te mettre sur ton lit. Au fond, tu t'en fichais, tu les auras tôt ou tard évincées et tu auras le plaisir de ne plus les revoir de sitôt. Tu avais bien fait attention de ne pas créer de nouveaux scandales pour t'assurer de garder ta réputation clean et de pouvoir débuter sans problème. Tu n'avais pas recherché à attirer leur sympathie de bonté de cœur. Tu étais persuadée de les faire danser au creux de ta paume à ton tour. Tu pensais que tu ne faisais aucune erreur. Trop parfaite pour en faire. Alors que dans l’histoire, Nowa, tu étais toujours un pantin, un ragdoll. Tu as toujours été observée dans tes moindres faits et gestes. Et ce sera toujours le cas. Former un groupe ? Dans leurs rêves.

Le ciel avait revêtu un voile sombre et étoilé. Tu sentais tes paupières s'alourdir tandis que tes doigts commençaient à peiner à pianoter sur le moniteur de ton smartphone. Le marchand de sable était visiblement passé par là. Forçant tes membres à lâcher prise dans le bruit caractéristique d'un objet qui tombait à plat. Tu avais un peu abusé des écrans dernièrement. De quoi te faire tirer les oreilles en voyant ta mine du lendemain matin. N'entendant aucun bruit du côté de tes colocataires de chambrette, tu avais fini par sombrer à ton tour, dans les bras de Morphée.

Il ne fallut guère longtemps pour que cette nuit semblable à toutes les autres, vire au cauchemar. La pièce qui tremblait, prenant en intensité. Tu en tombas à la renverse. Ton corps percutant brutalement le sol en proie à cette cinglante situation. Ton lourd sommeil y succomba. D'aigus cris s’élevèrent dans la panique la plus totale. Agglutinées les unes contre les autres sous un bureau, vous recherchiez du réconfort dans votre commune étreinte. Quelques-unes d’entre vous se blessaient en marchant sur les bouts de verre brisés qui jonchaient le parquet craquelé. Restes de vitres cassées par la colère du vent extérieur. Divers objets chutant de leur meuble dans une indescriptible cacophonie. La vie de chacune continuait de basculer de seconde en seconde. Aucune ne savait quoi faire. Jusqu’à ce que l’une de vous se porte volontaire pour aller chercher de l’aide. Le téléphone le plus proche se trouvant à quelques pas de là. Même si tu doutais que la police ou les pompiers réussissent à venir à votre secours dans cette catastrophe. Ton volatile espoir. Un bras tendu pour annoncer une promesse de retour. Tu étais pourtant l’une des plus âgées du groupe. Impuissante. Tes jambes faiblissaient à chaque secousse. Tu n’étais pas l’exemple du courage. La peur avait pris possession de tes membres pour la seconde fois dans ta vie. Tu ne pouvais que lui souhaiter bonne chance et grande prudence. Le vent s’infiltrait violemment par le chemin qu’il s’était frayé en cassant les fenêtres. Temporaire cécité. Ton bras gauche collé à ton visage effrayé. Tout était arrivé si vite. Personne n’aurait pu prévoir ce qui se passa. Vision d’horreur. Le sol s’était ouvert sous ses pieds, ne lui laissant guère le temps de faire quoi que ce soit. Vous vous contentiez de regarder la scène se dérouler sous vos yeux écarquillés. Quel timing pour recouvrir la vue. Voir l’une de ses camarades de chambre disparaître au fond d’une crevasse. La perte d’une colocataire, d’une amie. Tandis que tes comparses pleuraient son absence, toi pâle comme un linge, ne savait point quoi en penser. D’habitude, tu aurais été ravie. Une rivale en moins. Mais quel était ce vide que tu ressentais à cet instant ?

Pour s’assurer du bien-être mental de ces idoles, il était nécessaire de leur faire passer des examens. Il ne fallait pas que la marchandise se détériore. Chacune devait y passer, même toi, Nowa. Tu te devais d’en parler à quelqu’un. Te confier sur tout ce que tu avais vu, y compris sur ce jour-là. Ces tsunamis, tu les avais vus de ta fenêtre d’hôpital. D’énormes vagues dévalant les rues de ta ville natale. Aussi imposantes que des gratte-ciels. Non, plus que cela. Tous ces gens se faisant engloutir par ces énormes monstres aquatiques, semblables à des mâchoires dévorant tout sur son passage. Nous, frêles êtres humains, aussi minuscules que des fourmis. Ne pouvant rien faire contre ce genre de catastrophes naturelles. Tu t’étais vue emportée par l’une d’entre elles. Tu sentais ton cœur se serrer à l’intérieur de ta poitrine. Tu te souvenais que tu avais hyperventilé à ce moment-là, le souffle te manquait, tu suffoquais. Le simple fait de t’imaginer dans ce genre de situation où l’eau aurait raison de toi, tu en paniquais. Tu en avais peur. Tu avais supplié le professionnel, à genoux, de garder le secret sur ce qu’elle lui avait raconté. Tu étais d’accord de te faire suivre pour aller mieux. Mais, ta fierté avait parlé pour toi. Tu ne voulais pas qu'on voit tes faiblesses, qu’on les connaisse.


Plusieurs silhouettes rassemblées devant une pierre tombale. Toutes de noir vêtues. Adossée dans l’ombre d’un arbre, tu les fixais. Des traces de larmes séchées sur tes joues blanchâtres. Tes ternes orbes violacés, de lourdes et sombres cernes sous forme de poches sous ceux-ci. Tu t’étais attachée à un autre être humain. Malgré toi. Tu n’aurais pas dû. Une perte de temps. Des émotions inutiles. Ta faiblesse. Difficile de contenir ce qui te rendait humaine. Cet événement, un autre obstacle à ton ambition. Quand allait-on arrêter de te mettre des bâtons dans les roues ? Les bras croisés contre ta poitrine, tu te serrais dans une étreinte. Tu te contenais. L’image de l'œuf dans un micro-ondes. Que de tics nerveux pour montrer ton agacement, qui ne passait guère inaperçu. Jusqu’à ce que l’on t’interpelle, remettant ton masque fêlé de gentille fille en place. Tu avais fini par les rejoindre, un air maussade factice sur ton faciès. Passant une de tes mains dans la chevelure de l’une de tes kouhai, tu feignais un petit sourire. Tu te détesterais de laisser ton entourage détruire tous tes efforts, ignorer tous tes sacrifices pour en arriver là. Tu n’as rien regretté jusque-là, et cela n’arrivera pas de sitôt.


« SYSTEM ERROR. »
Cette annonce s’affichant sur chaque moniteur. Une notification mêlant incompréhension et inquiétude. Ce message inscrit en rouge sur fond noir. Qui sait combien de japonais se retrouvaient désorientés ? Qu’allait-il arriver à leurs projets de printemps ? Tant de questions que ces milliers de personnes pouvaient se poser. Tu ne te sentais aucunement concernée. Ton emploi du temps était bien chargé. Tu n’avais pas le temps de flâner. Depuis tes débuts, les erreurs étaient inacceptables. Impardonnables. Tu devais te hisser au plus haut du classement. Devenir une reine que personne ne pourrait détrôner. Peu importe combien d’idoles tu devais écraser pour y parvenir. Ta réputation avait monté en flèche. Des idiots prêts à tout pour venir te voir. Appelant ton nom, demandant un simple sourire. Nowa, tu continuais ton ascension, et tu ne t’arrêteras pas en si bon chemin tant que tu n’obtiendras pas ce que tu veux.


Tu ne voulais pas y croire. Une coïncidence de ce genre, ou du hasard ? Tu étais à peine rentrée dans ta loge après le shooting photo de ta nouvelle marque de vêtements. Marque utilisant ton image de nouvelle idole pour récolter de l’argent sur ton dos, bien entendu. Ton manager, l’air apeuré, t’avait attrapé précipitamment par les épaules. Il semblait hésiter à se prononcer. Bafouillages, perte de mots. L’homme n’était pas l’un des plus rapides en annonces de nouvelles. Tu penchas la tête sur le côté, te demandant de quoi il en retournait. Un sourire, avant de rester bouche bée. Deux des filles avec qui tu partageais ta chambre de dortoir, avaient contracté le virus dont les rumeurs circulaient sur les réseaux sociaux. Pourquoi elles ? Cette "maladie" n'était pas contagieuse. Était-ce purement le fruit du hasard ? Il te semblait bien qu'elles n'avaient pas l'air dans leur assiette récemment. Expression surprise. Tu t’entrainais à recréer les différentes expressions du visage. Telle l’actrice que tu pensais être. Mais, celle-ci n’était pas fausse. Tu étais vraiment étonnée à ce moment-là. C’était peut-être la seule que tu ne pouvais pas réprimer. Tu semblais perdue dans tes pensées. Ton manager pensait que tu n’arrivais guère à te remettre de cette nouvelle. Reprends-toi, Nowa, ne perds pas la face. Tu enlevas les bras de l’homme de tes épaules pour prendre ses mains dans les tiennes. Tu le rassuras d’un sourire chaleureux. Le persuadant qu’elles reviendront en bonne santé. Ce pauvre homme te fit confiance et acquiesça. Quelle naïveté. Il avait avalé chacun de tes mots, à sa convenance. Tu devais bien rire de lui intérieurement. Ou, est-ce que tu pensais vraiment ce que tu lui avais dit ? Seule toi pouvais le savoir. Tu étais allée à l’hôpital pour leur rendre visite. Tes rivales, concurrentes, obstacles à ta gloire. Un bouquet de fleurs pour chacune d'elles. Garde tes amis près de toi et tes ennemis encore plus près. Votre "lien" n'en sera que renforcé.


Ce n’était pas ton premier concert. Ni la première fois que tu chantais et dansais devant un public. Ce public qui t’encourageait, t’acclamait. Il te donnait l’énergie dont tu avais besoin pour continuer de faire entendre ta voix. Sans lui, tu ne serais rien. Sans toi, il ne serait rien aussi. Il n’y avait que lui et toi. Même si la plupart des gens qui le composaient te répugnaient au plus haut point. Tu te devais de continuer. Jusqu’à ton dernier souffle s’il le fallait. Ta chevelure bicolore qui virevoltait au rythme de la gestuelle de ta silhouette élancée. Ta poitrine qui se soulevait à chacune de tes inspirations et de tes expirations. Ton faciès souriant quand tu dansais. Vous étiez tous vivants. Vous aviez tous un cœur qui battait dans votre torse. Pas besoin de se préoccuper de ce qu’affichaient les ATAI. Tout le monde était là pour ce concert de Noël. Tu étais habillée tel le sapin de cette fête. Tu étais fatiguée, tu te sentais lourde. Mais, tu t’en fichais éperdument. Nowa, tu commençais à sortir de ta cage d’ivoire. Petit oiseau, tu devais battre des ailes, faire plus effort pour espérer pouvoir t’envoler un jour. Débats-toi donc. À cet instant, tu n’avais plus à te préoccuper de rien. Tu devrais profiter du moment. Tes bras tendus sur les côtés, puis vers le haut. Un vrai sourire sur ton visage. Tu incitas tes fans à faire de même. Tu leur racontas une histoire pour leur faire oublier leur quotidien. Que cela soit les restes de l’épidémie, l’histoire des ATAI défaillants ou encore la chasse à l’homme. Tu t’approchas du bord de la scène en restant dans le tempo. Tes mimines pointant vers ton public. Certains montrèrent leur intention de vouloir les attraper. Comme s’ils pensaient que tu les invitais à partager la joie ambiante avec ta personne. Jamais de la vie. Tu les faisais simplement espérer. Parce qu’ils n’arriveront jamais à t’atteindre, et tu ne leur donneras jamais l’occasion de le faire. Le monde ne faisait que tourner autour de toi à ce moment-là. Tu souhaitais toujours plus. Après tout, c’était le propre de l’être humain, non ?


Le temps passait. Pas aussi vite que tu le voulais. Cela fait longtemps que tu pouvais compter au-delà de cent. Tu te rappelles de tes origines. D’où tu venais. Tu avais fait bien des choses pendant ces dernières années. Concerts, émissions télé, publicités. Ce n’était que le début. Tu comptais conquérir le monde de l’entertainment. Tu voulais attirer tous les regards sur toi. Seulement sur toi. La seule idole. Que ta silhouette apparaisse sur tous les moniteurs. Ta seule existence sur les réseaux sociaux. Ton nom sur toutes les lèvres. Nowa, étais-tu trop égocentrique ? Était-ce mal de penser qu’à toi ? Il n’y avait que toi qui comptait. De toute manière, tu ne faisais confiance à personne. Même pas à tes colocataires. Certaines étaient parties dès qu’elles avaient amassé assez d’argent pour vivre par elles-mêmes. Il ne restait que très peu d’entre vous au dortoir. Tu éprouvais le besoin de respirer. Le besoin d’intimité. Le besoin de solitude. Ton compte bancaire commençait à être bien fourni. Tu étais en âge de chercher une nouvelle habitation. Tu en avais les moyens. Tu en avais même profité pour te faire implanter ta nouvelle puce. Pour être au clair, et tranquille. Tu ne voulais pas t’attirer de problèmes qui pouvaient nuire à ta carrière.
in your body
Ton immanquable silhouette élancée, toi que l'on ne peut oser voir que sur scène. Que de personnes t'ayant maintes de fois dévorée du regard, parcourant sans vergogne tes généreuses courbes. Ta peau porcelaine sur laquelle l'on voyait perler des petites gouttes de sueur au fur à mesure que tu te déchaînais sur le plateau. Un indescriptible sourire esquissé à chacun de tes pas. Que de fois où l'on t'avait affublé de ridicules et fantaisistes comparaisons, mais aussi de minables sobriquets. Que d'insultes à ton égard sur ta splendide allure. Tu effectuais quelques battements de jambes en divers mouvements souples et gracieux, révélant tes minces mais galbées gambettes. Un geste suffisant à faire s'effondrer plus d'un. Tu cachais souvent ton visage derrière tes fines mimines que tu présentais en éventail telle une pom-pom girl qui agitait ses accessoires.

Tu les retirais seulement quand tu sentais que ton public s'impatientait et te réclamait. Exposant ton innocent et fin visage au grand jour, tes fans se réjouissaient de pouvoir voir tes orbes parmes, ton petit nez rebiqué et ta bouche en cœur scintillant sous le feu des projecteurs. Ta chevelure bigarrée en deux couleurs différentes virevoltant au rythme de ta chorégraphie, assez longue pour caresser l'arrière de tes hanches. Ta frange platinée recouvrait ton œil gauche. Le staff était satisfait de son travail sur tes longs fils bicolores. Tellement qu'il s'amusait à les tresser de manière assez atypique comme l'espèce de nœud trônant au sommeil de ta caboche. On voyait bien que ton entourage ne se lassait pas t'admirer. Au moins, tu étais contente que tes efforts aient payé. Même si la couleur vermeil de tes cheveux et violacée de tes yeux n’étaient que le fruit d’une modification génétique pour un enfant imaginaire. Celui que tes parents biologiques voulaient vraiment. Ce garçon qui n’était pas toi.

Pendant la plupart de tes concerts, le moindre mouvement te faisait ressentir une douleur jusque dans tes muscles qui semblaient crier à chacune de tes gestuelles. Silencieux sont ces cris étouffés par ta propre voix cristalline. Tes articulations fatiguées qui pourraient t’inciter à perdre ton imperturbable équilibre. Tu te rendais compte que ta respiration s’en trouvait saccadée, tu faisais de ton mieux pour que cela ne se remarque pas. L’intensité de tes années d’entraînement se faisait ressentir dans tous tes membres. Tu avais peut-être gagné en endurance et ténacité mais à quel prix ?

Inconsciemment, dans ton quotidien, il arrive que tu te déhanches en imaginant avoir une de tes musiques dans les oreilles. Tu posais tes mains sur le casque que tu portes constamment sur celles-ci. Une petite robe blanche à dentelles épouse tes courbes s'arrêtant pas loin de la fin de tes hanches, un flot noir enroulé autour de ton cou. Un seul passe-coudes bleu clair servant de manche à ton bras gauche. Un bracelet de la même couleur, enroulé autour de ton poignet droit. Et enfin, des espèces de chaussures à plateforme te rendant plus grande que tu ne l'es vraiment. Il t'arrive aussi souvent de porter ton gilet multicolore bouffant quand il ne fait pas trop chaud ou quand le staff n'estime pas nécessaire pour toi de le porter. Tous ces vêtements faisaient partis de la chaîne de vêtements que tu avais, enfin que l’agence avait lancé, à l'achat dont le nom était Uta. Tu n'avais aucune honte à servir de publicité vivante pour les promouvoir, ce n’est pas comme si tu avais le choix, cela dit.
in your head
Une idole aux multiples talents, voilà qui tu es. Tu te sens parfaite et toute puissante alors qu'à certains moments, il se peut que l'on puisse lire en toi tel un livre ouvert. Tu gardes le plus souvent l'image de la gentille petite idole aussi douce qu'insouciante. Un optimisme tellement forcé et perturbant qu'il en paraît souvent factice. Enjouée, énergique, amicale et serviable. La personnalité que tu as mis tellement de temps à créer pour plaire à tous.

Ton masque se fêlant à la moindre occasion où tu te sens pris en tenaille, poussée dans tes derniers retranchements. Tu penses berner tout le monde avec tes belles paroles et ton air innocent. Trop confiante et de mauvaise foi pour admettre quoi que ce soit. Tu craches ton venin avec un sourire aux lèvres. Sarcasme et sous-entendus. Tu te demandes parfois si ton existence n'a pas été construite sur un tissu de mensonge depuis le début.

Déterminée et opportuniste, tu n'hésites pas à faire de petites folies pour arriver à tes fins. Cependant, tu ne supportes pas quand tu n'obtiens pas ce que tu veux, quand cela ne se passe pas comme prévu. Te rappelles-tu de cette fille ? Celle que tu avais fait tomber de scène. Tu sentais que tu n'étais pas le centre de l'attention, en voyant son ombre s'étendre sur ton être. Ta mesquinerie, ton petit grain de folie n'a jamais disparue. Tu apprends des autres, comme ils apprennent de toi. Tu essaies de retenir cette rage qui t'habite du plus profond de ton être. Tu te montres moins sulfureuse en prenant de l'âge, de la maturité. Il est difficile pour toi d'exprimer ta frustation autrement que par des gestes, des bassesses. Condescendante, tu te sens au dessus des autres. Tu ne supportes pas que l'on te marche dessus tel un paillasson. Ta dévorante ambition et ton déroutant esprit de compétitivité sont du genre à vite prendre le dessus quand on te provoque. Tu changes vite d'humeur comme de chaussettes. Cela en est souvent très perturbant pour ton entourage. On peut vraiment dire que tu passes des rires aux larmes, enfin, plutôt de la joie à la colère, puis à la jalousie. Un petit soupçon de narcissisme, la petite cerise sur le gâteau. Qui sait combien de fois tu as pu t'arrêter devant une surface avec un effet miroir pour t'admirer. Ta confiance et ton estime de toi te font prendre la grosse tête, gonfler tes chevilles.

Mais contrairement à ce que tu penses, tu n'es pas du tout parfaite. Tu es pleine de trous. Tu es un château de cartes menaçant de s'effondrer. Tu es forte, il faut l'avouer mais tu es emplie de doutes et de peurs. C'est pour cette raison que ton masque ne cesse de se briser à chaque occasion se présentant. Tu es du genre à facilement t'attacher à un visage, à une personnalité, une personne dans sa globalité. Une de tes faiblesses. Tu te persuades que tu es bien seule. Que tu te débrouilles bien sans l'aide de personne. Tu penses que tu manipules pour le monde à ta guise mais ce sont plus les autres qui te font danser telle la marionnette que tu es. Cela a toujours été le cas et aujourd'hui encore. Tu n'es pas aussi libre que tu ne le penses. Tu détestes que l'on te trouve des faiblesses donc tu essaies tant de bien que mal de les cacher au fond de toi, à l'abri de tous.  Tu penses tout savoir mais tu ne sais rien du tout. Les expressions du visage, la gestuelle, le ton de la voix.

Toute ta vie jusqu'à maintenant n'a fait que te prouver le contraire. L'incident de back-danseuse, Shukumei, Soosaku. Que d'événements t'emplissant de doutes. Des moments où tes émotions étaient hors de contrôle et mises à rudes épreuves. Tu étais désemparée. Tu ne savais pas quoi faire. Mais le simple fait de penser à ton rêve d'enfance t'a toujours donné le courage dont tu avais besoin. Même si des pensées négatives s'y attachent. Vengeance, colère, tristesse, haine. Tu veux le faire avec le sourire. Tout comme ton modèle.

Tu es bel et bien naïve, Nowa. Tu ne sais que décrire les plus mauvais et les plus forts traits de ta personnalité. Tu parles de masques, mais au final, toutes ces facettes ne sont-elles pas toutes les tiennes et pas quelque chose que tu as fabriqué de toute pièce ? Tu ne l'admettras jamais. Toi et ta mauvaise foi. Tu veux qu'on voit le meilleur de toi, le plus beau. Ce que tes fans veulent voir. Ce que l'agence attend de toi. Mais, tu sais que tu n'as jamais changé d'avis sur ce que tu voulais faire depuis tes sept ans. Rendre les gens heureux avec ta danse et ta voix.
who are you
Personnage tiré d'un manga/anime/jeu-vidéo/série

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Nowa Hanesaki
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Tu sais ce que je pense de ta plume, mais damn j'ai hâte de la voir fini !
Elle promet de sacré aventure. Ca sent le drama très fort.
Tu sais bien que je vais exiger un lien n'est-ce pas ? On va pas pouvoir passer à coté d'une rivalité ~ ♥ Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 4222599891

J'attend la suite maintenant  Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 1620036270

Love ya ~ ♥
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Tu sais toujours bien aussi comment il faut me parler ♥
Pourquoi j'ai créé ce personnage ? Pour le drama ! Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3776113751

Bien entendu, je n'attends que cha Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2837704232

Tu voulais la suite et bien, là voilà !
J'annonce que j'ai fini ma fiche !  Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2496272932

Bonne lecture à ceux qui passeront ! Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2984341854
j'ai sûrement fait pas mal de fautes pastaper
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Re-welc toi. <3
Très bon choix de vava hihi j’ai hâte de pouvoir me pencher sur ta fiche !
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Qu'elle est chou cette miss pile électrique ! (Bien que, d'après son caractère, il ne faut pas s'y fier.  Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3473897349  )
Il me tarde de la voir en jeu, notamment avec Raiden, son futur rival à la langue bien pendue ! Ça promet du lourd en RP.  ❤  

Bonne future validation !
Wutai Sato
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Je ne peux que valider ce choix de vava (One Piece Red... quel banger Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 1984817200 ) !!
Très hâte de voir cette petite in rp !!
Alice Ryuzoji
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Modération de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction


(Déjà, désolée du temps pris pour finir de corriger ta fiche ! C'était la rentrée et j'étais sur les rotules T_T ) Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 128457956

Hi there ! Je vais me faire deux litres de café et je me lance dans la lecture !!
Un petit bug sur l'âge, déjà ! Étant de décembre, Nowa n'a que 23 ans pour le moment !

Histoire


=> On peut supposer qu'un couple se détestant autant aurait été séparé par l'Incontestable... Également, il faudrait expliquer pourquoi elle n'a pas été récupérée par un membre de sa famille suite à la « disparition » de ses parents. J'imagine qu'ils ont été exécutés?

=> L'épisode de la noyade est un peu « trop », surtout si on part du principe qu'une adoption est généralement suivie de visites pour vérifier que tout se passe bien. Avec un passé aussi dur, peu de chance que Nowa ait suffisamment confiance en elle pour se jeter sur la carrière d'idole qu'on lui propose le jour même de sa fugue en particulier si on prend en compte son très jeune âge à ce moment. On aime le drama, mais c'est risquer de la briser psychologiquement à ce stade. Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3312792343

=> Besoin de quelques indications temporelles. La fugue a été rapportée à la police, comme tu le dis, et elle n'a pas dû aller bien loin à pieds. Combien de temps se passe entre sa rencontre avec le manager et la visite dans sa famille pour poser les choses ? Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3833194854

=> Nowa semble penser qu'elle peut manipuler tout le monde à sa guise. La vérité est que dans ce genre de domaine, se sont principalement les idoles qui se font manipuler par leurs agences qui sont particulièrement strictes. Un faux pas tel que d'avoir blessée sa camarade aurait sûrement entraîné la perte de sa place, et non pas un simple serment surtout qu'elle n'est encore qu'en formation à ce moment de son histoire. A développer ou supprimer, donc.

=> Elle s’entraîne avec d'autres filles, on peut penser dans l'objectif de monter un groupe. Dans ce cas, pourquoi autant de haine et de rivalité alors qu'elles ont un objectif commun ? Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2851865863

=>Tu mentionnes la création d'une marque de vêtements. Nowa n'en étant encore qu'à ses débuts, il me semble utile de préciser que celle-ci est mise sur le marché par son agence pour récupérer l'argent investi.

Pas mal de fautes à corriger :

« des objets qui valdingueaient à tout-va »
« de petits gribouillis semblables à des étoiles y étaient dessinés » => Formulation
« Ce n'était qu'au moment où l'on s'adressa à toi que tu te décidas de te redresser sur ton siège et de passer en position d'écoute  » => Formulation
« Peut-être qu'un jour, cela serait toi qui, du haut de ce plateau, remercieras ceux qui sont venus t'encourager, t'acclamer. » => Concordance
« en était on peut plus d'accord » => Formulation
« Une réponse en suspens à cette question qui leur brûlaient »
« Tu avais l'impression que tout ton entourage se retournait sur toi, te couvraient de petites attentions, cette fillette que tu étais. » => Formulation/Conjugaison
« Bien d'événements s'étaient passés depuis. » => Formulation
« le ménage savait que tu existais et tu le faisais payer. » => te ?
« Il prit le temps de te prêter une oreille attentive. Il attendit que tu finisse »
« Pendant que tu inspectas le morceau de carton sous tous les angles »
« Ces individus qui ne savaient que te tirer vers le bas et à te mettre plus bas que terre » => Formulation
« Tu dansais avec la chorégraphie que tu avais préparé, tu chantais la chanson que tu avais choisi. »
« Tu l'as donc poussé »
« Tu ne l'as pas bousculé »
« tu l'avais jeté du plateau »
« Le temps d'ébruiter le scandale » => Contresens
« regretter de s'être mis en toi »
« L'index de ma main gauche sur tes lèvres » => Changement de personne ?
« tu les auras tôt ou tard évincé »

Physique


-Il va falloir expliquer l'origine de sa couleur de cheveux et de celle de ses yeux. Modifications génétiques j'imagine ? Mais est-ce que ses parents auraient fait ça pour une enfant non désirée ? Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2509138207

-Il serait bon de développer l'effet de l'intensité des entraînements sur son physique ? Est-ce que son corps peine à les encaisser ? A-t-elle du mal à garder la forme ? Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2255104271

-Quelques fautes que je te laisse chercher et corriger toi-même car j'ai déjà pointé celles de l'histoire.

Caractère


-On reconnaît difficilement ici le personnage que tu présentes dans l'histoire. On comprend que Nowa s'impose de se tenir le plus possible comme une idole parfaite, mais sa véritable personnalité présente trop de contradictions avec ce rôle pour qu'elle le tienne aussi parfaitement à son âge et ce malgré ses cours d'acting. Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3766924225

-Aucune mention des traumatismes pourtant très sévères de son enfance ni des séquelles suite à la mort de sa camarade de chambre sous ses yeux... Le passé de Nowa demande une description de son caractère un peu plus détaillée que ce que tu nous proposes pour le moment. Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2794187138

-Cette section est a nuancer et retravailler en fonction des modifications que tu feras dans l'histoire suite à cette première correction.

Conclusion


Le personnage que tu proposes est très riche en potentiel, mais mérite un certain nombre de corrections avant de pouvoir rejoindre nos rangs.
Je suis à ta disposition en cas de besoin, n'hésite pas ! Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2984341854


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

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Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 696314QGkGhcF
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Reuuuuh ! Je suis désolée du retard mais j'ai enfin fini les modifications !  Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3312792343
C'était intense, j'ai eu du mal à tous reprendre mais c'est là, fiou ! ee

Merci encore de votre nouvel accueil et en espérant que mes modifications seront satisfaisantes, et qu'elles permettront à Nowa de rejoindre les rangs de ce super fofo ! Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2906255395

Je dois avouer que je suis assez nerveuse du coup, et si cha passe pas snif
Nowa Hanesaki
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Modération de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction


La rebienvenue par ici 👀 ma collègue étant indisponible, c'est moi qui reprend ta correction :3 Je vois que tu as déjà fais pas mal de modifs, c'est top  Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 1728200632

Histoire


-Sa famille (oncles-tantes) ne la prend pas parce qu'ils la considèrent avec dédain-dégoût. Pourquoi un tel sentiment ? Qu'a-t-elle fait, alors qu'elle n'est qu'une enfant, pour que personne ne l'accepte comme ça ni n'ait pitié d'elle ? Surtout au regard de la valeur d'un enfant au Japon, c'est particulièrement étrange.

-Elle pousse sa camarade de la scène et la blesse, tout le monde le voit mais elle est quand même gardée par l'agence. Or, les places sont rares avec beaucoup de candidats, l'agence n’aurait pas gardé une apprentie aussi dangereuse qui en a blessé une autre. Des cartes maîtresses, ils peuvent en avoir d’autres, même en ayant déjà dépensé pour elle ils peuvent très bien la faire rembourser autrement sans la garder au risque qu'elle salisse leur réputation et blesse d'autres candidat(e)s. D’autant qu’elle a été prise plusieurs fois « la main dans le sac » pour te citer. Fais bien attention à ne pas en faire "trop" surtout, n'oublie pas que le monde des idoles c'est avant tout de la rentabilité et que tout le monde est remplacable... ;)

-Toutes ses compagnes de dortoir sont malades lors de l'épidémie, sauf elle, c'est quand même un peu étrange. Pour rappel, elle n'est pas contagieuse.

Il reste quelques coquilles à corriger :
d’eux-même
la même porte que ces hommes avaient emprunté.
cette soi-disante
tu aggripas
Quoi qu’il en était
Tu ne t’étais pas attirée
grattes-ciel.
que l’on voit
Toi qui était
qu’on ne voit
elles-même
d’entre-vous


Caractère


Attention à l’impulsivité, les agences ne s’encombrent pas d’apprentis qui ne savent pas un minimum se contenir et obéir.

"compétitivé"

Physique


ok

Conclusion

De gros efforts visiblement, il ne reste plus grand chose à modifier finalement, bravo ! N'hésite pas à me contacter si besoin mais tu tiens le bon bout, courage :3

Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 2/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

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Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki Signa-1
Parle en #c176c1
Michiko Nakashima
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Oww, Michiko, comment on se retrouve !   Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2837704232
Désolée pour la longueur de la fiche, je ne suis pas allée de main morte, huhu Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 3674552758

Grâce à ton analyse et à ton intervention par mp, j'ai donc retravaillé les points que tu avais souligné en espérant avoir bien suivi tes indications ! En avant la musique ! Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 2984341854
Nowa Hanesaki
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Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Un secret bien gardé
Autre: Reste Fuyuka dans le cadre professionnel
C'est ok pour moi, amuses-toi bien !

Pré-validation par PSEUDO
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki Signa-1
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Michiko Nakashima
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Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach (notamment pour le vava dessiné avec Kiyo ♥) et Lucas pour les avatars et kits Feel the beat, music start ! | Nowa Hanesaki 1647638966

Spoiler:
Makoto Nanase
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Artiste
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Amateur d'épices
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