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Pourquoi ? Pourquoi parmi toutes les femmes japonaises du monde, il avait fallu que cela soit toi ? T'avais fait quoi au monde pour avoir autant de malchance dans ta vie ?


Tu te posais ces questions depuis que tu avais reçu ce petit bout de papier dans ta boîte aux lettres. En premier lieu, tu n'avais pas trop réfléchis, la couleur te faisait penser au papier chiotte que t'utilisais pour t'essuyer. Alors tu l'avais jeté dans les toilettes, tout droit vers son but initial : il fallait rendre à César ce qui était à César pas vrai ?


Tu ne savais pas qui était cet ennemi qui allait envahir ta vie, mais tu le détestais déjà. Tu le haïssais, tu avais des envies de meurtres rien qu'en pensant à cette lettre, cette couleur, cette personne et ton nouveau “chez-toi”. Parce que, paranoïaque que tu étais : tu pensais à toutes les mauvaises choses qui allaient te tomber dessus à cause de lui et de l'incontestable.


Tu allais partir de chez toi, devoir prendre tout ton set-up, l'amener là-bas, faire des allers-retours, être visible, vulnérable. Tout le monde allait savoir que Rakiel Fukui allait changer de domicile, tout le monde y compris ton géniteur et sa connasse. Or, c'était bien la chose la plus désagréable et effrayante qui te rongeait de l'intérieur. Ils allaient savoir, ils allaient tous savoir. Et le boulet de service aussi, allait savoir. T'allais vivre avec cet intrus, cet ennemi qui allait avoir toutes les occasions possibles pour t'éliminer, te changer, te faire souffrir, t'enchaîner, te contrôler.

T'allais vivre une nouvelle fois dans une prison infernale, cette fois-ci sans aucune aide, sans Suzume pour alléger un peu ton quotidien. Tu allais être toute seule, livrée à toi-même avec ton ennemi.


À chaque nouveau jour, une nouvelle lettre. À chaque nouvelle lettre, une nouvelle façon de s'en débarrasser.

Si la première lettre, tu la jetas aux toilettes. La seconde, elle, se fit immoler le surlendemain avec sa comparse devant ton immeuble. La quatrième, elle, se fit littéralement avaler par ton meilleur ami : tel était son châtiment pour s’être allégrement foutu de ta gueule en apprenant que tu allais être mariée. Ainsi suivirent les autres lettres jusqu’à la dernière.

Parce que tu finis par l’ouvrir la lettre, tu ne pouvais que l’ouvrir pour empêcher la destruction de ton studio et de tout ce qui s’y trouvait.


Amrish Ramanov.

Amrish. Amrish. Amrish. Amrish. Amrish.


Tu haïssais même son identité. Plus tu le lisais, plus tu te le répétais dans ta tête, plus t’avais envie de lui tordre le cou. Des envies de meurtres dès le matin. Personne ne pouvait rêver mieux comme réveil, pas vrai Rakiel ?


Tu lis le contenu de la lettre, assise au beau milieu de ton studio avant de brûler ce nom qui était tien désormais, cet homme qui venait de signer son arrêt de mort. Ce n'était pas de sa faute en soi. Si on prenait les choses avec objectivité, lui aussi devait se coltiner un boulet.

Mais tu ne pouvais pas penser comme ça. Tu ne pouvais pas essayer d’être gentille et moins égoïste.


Tu te préparas lentement, très lentement en ce dernier jour de “liberté”. Tu rangeas tes affaires, mis celles de Suzume dans une valise cadenassée et tout le reste. Micro, synthé, midi, guitare, casque, ordinateur bien rangé aussi. Qu’est-ce que tu devais prendre en premier d’ailleurs ? Qu’est-ce qui était le plus important à prendre ?

C’est là que tu te remis à penser à Suzume.

Elle aurait fait quoi, elle ?

Elle aurait pris quoi ? Dis quoi ? Agis comment ?


“Quelle conne franchement" murmuras-tu, "Bon on se casse, c'est partit... génial..." finis-tu avec sacarsme.


Eh oui Rakiel. Suzume était pour l’incontestable, elle aurait fait tous ces trucs niais et débiles, souris face à chaque parole de son partenaire même quand elle se ferait rabaisser par celui-ci, bref : elle aurait fait l’inverse de toi. Elle avait attendu sa lettre, elle. C’est elle qui aurait dû la recevoir sa lettre, peut-être même qu’elle aurait été mariée à ce mec. Mais non, c’est toi qui étais vivante et pas elle.

Elle, elle était morte.

Elle n'avait pas eu de chance.

Il était un peu tard et, dans ta malchance quotidienne, tu ne travaillais pas le lendemain. Donc, clairement, tu n'avais rien comme excuse pour éviter Amrish. Tu allais devoir te coltiner ce boulet toute la soirée.


C’est ainsi que toi, Rakiel, habillée tout de noir, tu te rendis vers ton nouveau “chez-toi” après avoir vérifié une dizaine de fois que tout étais bien fermé. Mais t’acheta de quoi te sustenter quand même : clopes, alcool et un sandwich bien fermé, preuve que personne hormis toi allait l’ouvrir et le manger sans risquer d'être empoisonné.

Il te fallait au moins ça pour supporter cette première rencontre.

Maintenant que t’étais devant l’immeuble, tu relus quand même l’adresse écrite sur la lettre. Heureusement que t’avais eu l’intelligence de ne pas brûler cette partie de la lettre. Mais tu ne comprenais pas, tu t’étais perdue ? Ou l’incontestable avait fait une erreur ?


Un pull crop-top à capuche, un jogging de mec, tes boots et ton sac à dos noir, sans parler de ton masque chirurgical de la même couleur que tout le reste, tu te permis de t’avachir contre l’ascenseur tandis qu’il t’amenait tout droit en enfer. Être féminine et “jolie” ? Déjà que tu n'étais pas jolie de base, tu n'allais pas faire l’effort ce soir. Certainement pas pour lui. Mieux valait pour toi être prête à tout débordement si jamais il venait à être aussi nerveux que toi.


Tu n'avais pas ta place ici : l’immeuble, cette allée fleurie, l’ascenseur même ! Tout était… Différent. Tu faisais tache dans ce quartier que t’imaginais déjà être infesté de gens chiants lobotomisés par la machine et ça te fatiguait déjà. Tu soupirais longuement de dépit, ton je-m’en-foutisme cachant ta colère et ta peur par la même occasion.

Tout ça te rappelait ton arrivée au Japon lorsque t’étais gamine. Mais les choses allaient être différentes cette fois-ci. Tu n'allais pas espérer quelque chose, ni attendre quoi que ce soit de la part du parasite de service. Tu n’allais pas faire comme la dernière fois, tu n’allais pas être comme la dernière fois. Finis la petite Rakiel aussi pathétique que ta mère. Il n’allait pas te manger ni te tuer... C’est toi qui allais le faire s’il déclenchait les hostilités… Ce qui allait probablement être le cas.

T’avais plus qu’une chose à faire maintenant, ouvrir la porte juste en face de toi. Tu n’avais que ça à faire Rakiel. Utiliser le code, déverrouiller la porte et faire un pas même s'ils semblaient t'amener vers la destination finale : c’était à ton tour Rakiel.


À ton tour d’entrer dans l’arène.


"Première chose à faire : observer l'ennemi" pensas-tu en fermant la porte à clé derrière toi
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Des bruits sourds et des éclats de voix font écho dans le couloir. La porte ouverte, c’est un couple en tenue de sport et en nage qui pénètre dans l’appartement. Le jeune homme qui n’est autre que le jeune militaire Amrish  entre le premier, la main chargée d’une pile de courriers qu’il ne consulte même pas. Il balance la pile sur la table basse, le regard luisant d’espièglerie en dévisageant Kamaya qui dodeline du chef devant lui, s’accaparant de sa main libre pour l’entrainer doucement vers la salle de bain.

Kamaya nous n’avons pas le temps. Tu n’oublies pas que nous avons réservé une table et c’est à peine dans trente minutes.


Le sourire conjuguant un air mutin et malicieux, sur la pointe des pieds la jeune femme souffle du bout des lèvres en rapprochant son visage de celui de son compagnon.

« Je me fiche de ce repas. J’ai bien plus appétissant à déguster ce soir. »

Cette petite invitation suffit à mettre le jeune homme sous tension. Les commissures s’étirant largement dans un rictus canaille, il la soulève subitement de terre pour satisfaire à ses attentes en se dirigeant à pas vifs vers la cabine de douche. Le rire de la jeune femme vibre gaiement dans la pièce, ne se doutant pas encore à cet instant que c’est là leur dernière nuit ensemble.

Une heure plus tard Amrish est à s’habiller dans la chambre quand il peut clairement ouïr un verre se briser. Sourcils froncés, il passe rapidement sa chemise pour rejoindre Kamaya qu’il devine être au salon. Elle avait fini de se parer quelques minutes avant lui et ne se serait pas douté une seconde qu’elle aurait suffisamment de hardiesse pour consulter son courrier. Si cette découverte a été plutôt contrariante pour lui de prime abord, c’est surtout le visage mortifié et baigné de larmes de sa compagne qui retint toute son attention.

Qu’est-ce qui se passe Kamaya ?


Pour seule réponse cette dernière froisse l’enveloppe et la balance vers Amrish avant de prendre précipitamment la direction de la porte et de la claquer brutalement. Bien sûr Amrish n’y comprend pas grand-chose. Alors ses yeux se rivent sur l’enveloppe froissée qu’il défroisse. Il consulte à son tour le document qui s’y cache et même si la nouvelle lui fait l’effet d’un coup de foudre qui s’abat sur lui, il a immédiatement une pensée pour Kamaya. Aussi il dépose la lettre et l’enveloppe sur la table basse et se lance à la poursuite de sa compagne. Heureusement pour lui, elle n’est pas très loin. Il la retrouve à deux rues de son immeuble,  déambulant dans la nuit noire la tête baissée et les sanglots comme seuls compagnons. Cela l’attriste. Il pose la main sur son épaule délicatement.

Kamaya je t’en prie. Il faut te calmer.


Elle se dégage et poursuit sa route, résignée. Elle connait les lois qui régissent le Japon et particulièrement celles sur le mariage. Amrish aussi d’ailleurs. L’un et l’autre savaient que cela pouvait arriver. Qu’il ne fallait pas s’attacher. Jamais. C’est d’ailleurs sur ce point qu’ils se sont entendus quand ils ont débuté leur relation. Mais avec le temps, les choses ont changé. Ils se sont accoutumés à l’autre et les sentiments ont germé. Aujourd’hui tout est remis en question, pour ne pas dire tout vole en éclat. Amrish l’attrape et la serre fermement contre lui.

Je sais. Je ressens la même chose que toi. Mais c’est ainsi. C’est le Japon. Rentrons, tu veux bien ?


Abattue, Kamaya opine mollement du chef en suivant docilement Amrish. Mais le destin a un autre projet pour eux ce soir. A peine ont-ils fait quelques pas que deux hommes traversent la route pour les aborder.

Dis-moi mec, t’as du feu ? Interroge le premier gaillard à l’aspect négligé.

« Fichez-nous la paix ! » Lance Kamaya agacée.

-Elle se prend pour qui la petite pute à nous parler comme ça ? Vocifère le second individu à l’air plus menaçant.

Amrish marque un temps d’arrêt et fait doucement passer Kamaya derrière lui.

On ne veut pas de problème. La journée a été difficile. Mon amie ne voulait pas vous manquer de respect.


Amusés par la réaction du jeune homme, les deux voyous s’imaginent automatiquement que c’est du tout cuit avec ce couple. Alors le second brandit un couteau, un sourire sardonique suspendu aux lèvres.

Videz vos poches. Magnez-vous. Ordonne le premier assaillant.

Amrish sait qu’il ne faut jamais céder à la colère. Il enseigne cela à d’autres et tient à suivre ses préceptes. Aussi il fouille dans ses poches, mais ne trouve rien. Ils sont sortis tous les deux sans un sous, ni même un bien de valeur à remettre. Alors il se doute que cela va mal tourner. Une moue de dégout est annonciatrice de son intervention pour rompre ce jeu malsain. Il feint de trouver quelques billets et lorsqu’il ressort les mains, c’est pour pousser Kamaya d’une main en arrière et dévier la lame de sa trajectoire de l’autre.

Cours Kamaya.


Il assène un premier coup de poing à celui qui est en face de lui, coup qui le met direct KO. Le second fonce vers lui avec un autre couteau, Amrish esquive in extrémis avant de bloquer sa tête par une prise ferme de sa gorge et d’une pression déclinante en profite pour le renverser. Le dos de son adversaire heurte rudement le sol. Amrish met aussitôt de la distance entre eux et lance le visage marbré de froideur.

Je ne cherche pas les problèmes j’ai dit. Allez-vous-en.


Sa phrase est vaine ! Il voit le loubard se lever, narines frémissantes, les poings serrés, le visage transfiguré dans une colère asphyxiante qui ne demande qu’à se déverser sur lui. Amrish comprend tout de suite qu’il doit assurer sa garde. Son adversaire fonce sur lui sans penser à respecter les règles de base en cas de combat. Sa garde. Lorsqu’il s’approche et tente de l’attraper, Amrish sort de sa trajectoire en un mouvement semi rotatif et enchaine directement avec deux bons coups de poings bien placés sur le visage. Ce qui déstabilise son adversaire, mais juste quelques secondes. Car ce dernier revient très vite à la charge et bondit sur lui pour le soulever de terre. Amrish joint ses doigts pour former un poing et ainsi marteler son dos, mais sa carrure massive l’empêche de ressentir le moindre mal, alors il opte pour une méthode plus localisée. Ses coups pleuvent sur les tempes de l’armoire à glace qui serre les dents bien malgré lui pour résister pendant qu’il presse férocement la taille du jeune homme. Sous tension, il finit par lâcher sa prise, mais se fait traitre en assenant un crochet du droit qui terrasse momentanément Amrish.


-Quoi c’est déjà fini fils de pute ?!


La douleur irradie le ventre d’Amrish à mesure que les coups s’enchainent et qu’il vibre sous le choc. On n’a pas le contrôle de l’univers dans la vie. Il faut se préparer à tout, même à la défaite. Il est apparemment vaincu. Il le domine de ses coups qui marquent son visage, son ventre, son buste. Il croit avoir gagné, sa lâcheté est aussi évidente que son intention de le déposséder de son souffle de vie. Mais c’est mal connaître Amrish. Il n’abandonne jamais un combat. Alors lorsque son bourreau le prend à la gorge pour l’étrangler, le jeune homme ouvre soudainement les yeux. Du bras gauche, il exécute une rotation à droite et abaisse son bras pour se libérer. Il assène un coup de poing à la gorge pour le contraindre à se reculer et en profite pour saisir son bras qu’il tord, puis d’un coup sec du bras sous le coude, le déboite dans un craquement et des hurlements effroyables. Sa masse roule sur le côté pour se tortiller de douleurs.

Amrish se relève avec peine, le visage rougi et le ventre endolori. Il crache du sang. Son sourire carmin témoigne du plaisir qu’il ressent à se battre. Le dos légèrement vouté, il provoque une nouvelle fois son adversaire.


Arrête de pleurnicher comme une fillette et approche. On n’a pas encore terminé tous les deux.



L’égo de l’assaillant mis à mal, derechef l’homme le charge. Mais il l’esquive habilement et se baisse pour un balayage qui le projette à terre.

« Amrish la police est là ! La police est là. » Hurle Kamaya en courant dans sa direction avec deux officiers de police. Tandis que les policiers s’occupent des voyous, Amrish prend Kamaya dans ses bras, rassuré de la savoir saine et sauve.

Il faut à peine une journée au jeune homme pour se remettre de cette bagarre, mais il en faudra certainement plus à Kamaya pour se remettre de cette soirée. D’ailleurs après cette soirée, elle n’a plus donné signe de vie. Il ne peut pas vraiment l’en blâmer. Ce mariage a complètement chamboulé sa vie et la sienne aussi. On a beau être préparé, c’est de la grosse merde quand le jour J se pointe et que tu reçois cette putain de lettre à la con.

Bien qu’il représente une entité du pays en étant membre des forces d’autodéfense du pays, Amrish ne s’est pas exécuté tout de suite à la réception du courrier. Non il a attendu quelques jours. Le temps pour lui d’encaisser, d’accepter sa nouvelle vie, son nouveau destin, cette femme dont il ignore tout. Cette Rakiel Fukui. Putain quel nom de merde !

Le jour J, vêtu d’un jean simple bleu, d’un t-shirt blanc et d’un perfecto noir, il n’avait pris qu’un petit sac pour s’y rendre en moto. Il verra bien de quoi il aura besoin sur place. Après tout ne dit pas que cette salope de machine fournit le nécessaire ? Quand Amrish gare sa moto devant l’immeuble, il a un moment d’hésitation avant de descendre.

Bordel de merde. Dans quoi je me suis fourré.


Il retire son casque et va voir le concierge de l’immeuble pour savoir où stationner sa moto en toute sécurité. Rassuré sur ce point, son sac suspendu à l’épaule, il emprunte enfin l’ascenseur. Dans le couloir il peut apercevoir la porte de ce qui semble son appartement se fermer. Signe qu’une personne y est déjà ou vient tout juste d’arriver.

Putain.


Il se gratte la tête hésitant, puis finalement sort la lettre de sa poche pour taper le code. En ouvrant la porte il heurte avec le battant quelque chose…ou alors quelqu’un. Ça commence bien !
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Amrish Ramanov
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Tu ne compris pas sur le moment. L’espace d’une seconde, tu n’entendis rien, ne vis rien, ne sentis rien. Pas une seule âme vivait ici. D’un côté, ça te rassurait : t’allais avoir le temps de visiter, chercher, fouiller et analyser l’endroit qui allait te servir de champs de bataille. Amrish remonta même un peu dans ton estime. S’il n’était pas là, c’était qu’il ne voulait pas venir pas vrai ? Donc Monsieur était contre. Ainsi, tu n’allais pas devoir supporter un naïf incontestablien congénital. Bon, s’il ne se pointait pas, t’allais finir en prison et ça allait te faire chier. Mais tu préférais ça en vérité. L’espace d’une seconde, Amrish remonta dans ton estime. L’espace d’une seconde, tu te dis que les hostilités allaient être reportées à plus tard.


Jusqu’à ce que t’entende la porte s’ouvrir et que tu sentes la porte te rentrer dedans.


Tu te retournas lentement vers la porte. Un mince filet lumineux traversait l’obscurité de l’entrée. Cette lumière, c’était le signal Rakiel. Ta main se posa sur la poignée avant d’ouvrir avec force la porte, première arme qu’il avait utilisée contre toi. C’est là que tu te retrouvas face à lui. Tu l’analysas de la tête au pied. De ses chaussures à son jean. De son jean à son T-shirt jusqu’à arriver à son faciès. Ta tête devait faire une rotation de plusieurs degrés à cause de sa taille et de la tienne, mais tu t’en foutais.

Tu l’analysais, le toisais, le méprisais presque ! Si tu donnais cette impression dans la vie de tous les jours sans le vouloir, là, tu ne t'en cachais pas. Le pire, c’était que tu le trouvais presque mignon, même avec ses bleus sur le visage : ouai les badboys te faisaient craquer. Tu restas devant la porte à regarder chaque partie de son anatomie sans oser poser tes yeux sur les siens.


Et pendant tout ce temps, tu réfléchissais. Ou plutôt, tu essayais. Parce qu’autant être honnête Rakiel, tu étais déjà en plein dilemme : écouter la voix de la conscience personnifiée par Suzume, ou bien lui rentrer dedans.



“Il n’a pas fait exprès et ce n’est pas grave de te donner un coup de porte, il ne savait pas Rakiel.”

“Il doit être aussi perdu que toi.”

“Laisse un peu de temps à Amrish pour s’accoutumer.”

“Sois gentille avec lui Rakiel.”



“Aie.” dis-tu froidement avant de lui claquer la porte au nez.

Œil pour œil, dent pour dent. La loi du talion, purement et simplement.

Il était évident que tu n’allais pas le laisser entrer comme un majordome, ni lui laisser la place d’ailleurs. Tu n’étais pas un majordome, ni une femme au foyer, et encore moins assez gentille pour le moment.


“Asshole” murmuras-tu en allant dans le salon.


T’avais besoin d’un remontant, et vite. Tu déposas ton sac sur le plan de travail de la cuisine avant de sortir l'alcool que t’avais acheté. Il te fallait au moins ça pour supporter le reste de la soirée et la guerre qui débutait. Soupirant bruyamment, tu en profitas pour regarder le parasite qui allait partager ta vie, attendant son prochain coup.

Les hostilités étaient ouvertes.

Grâce à Amrish.

Ou à cause de toi.
Rakiel Ramanov
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You’re not up to it, Honey

Sa crainte se justifie lorsqu’une femme ouvre la porte d’entrée avec vigueur. C’est surement elle qu’il a dû cogner avec le battant. Si cette personne est celle avec qui il se doit de passer le reste de sa vie, c’est un mauvais départ de commencer par lui foutre un coup au crâne. Le visage est de marbre, mais l’appréhension d’avoir bousillé toute chance d’une entrée en matière pacifique l’assaille. D’autant qu’elle se met à le dévisager comme un petit cobaye qu’on dissèque pour la première fois. Alors Amrish lui rend l’appareil. Malheureusement il n y a pas grand-chose à voir chez elle. Elle est pratiquement couverte de la tête au pied et ce masque sur le visage n’arrange rien, sans parler de cette couleur noire dont elle s’est parée. Génial ! On lui a refilé une adolescente perturbée ? Au fond de lui Amrish espère qu’elle a au moins atteint l’âge de raison et qu’il ne va pas devoir se coltiner une gamine ingérable.

La réaction de son interlocutrice confirme malheureusement sa crainte. Cette dernière lui claque la porte au nez. Lui on peut comprendre son geste. Il ignorait qu’elle était derrière la porte. Mais elle, c’est sciemment qu’elle lui a claqué la porte au nez dans le seul but de lui rendre la monnaie de sa pièce. Doit-il en conclure qu’elle est rancunière et incapable d’avoir un discernement rationnel pour proportionner ses actes à la situation ? Amrish se garde bien de porter un jugement arrêté sur la jeune femme, enfin si on peut vraiment appeler ça femme. Elle n’a pas vraiment le look habituel d’une femme qui s’assume. Un grand soupir d’exaspération, Amrish débloque une nouvelle fois la porte d’entrée. Cette fois personne derrière la porte, alors il entre enfin dans ce qui sera sa nouvelle demeure.

A peine fait-il quelques pas vers le salon, son sac suspendu au dos,  qu’il l’entend le traiter de connard à mi-voix. Les yeux rivés vers le plafond pour modérer son agacement, il balance son sac sur le canapé et décide de la rejoindre à la cuisine. L’épaule appuyée contre le mur, bloquant pratiquement l’entrée ou la sortie de la cuisine, il croise les bras et l’observe.

Je ne sais pas trop à quoi tu carbures, mais je tiens à te signaler que tout à l’heure je n’avais pas l’intention de te rentrer dedans. Je ne suis pas voyant pour deviner que tu étais derrière la porte. De plus je trouve gonflé de ta part de me traiter de connard pour une simple maladresse. La personne qui doit être énervé ici c’est moi. Toi ton acte était intentionnel. Laisse-moi te dire que c’est vraiment minable d’agir de la sorte. Si tu voulais que ça commence par une mauvaise image de toi dès le départ, ça y est, tu as gagné le gros lot. Je n’ai même pas envie d’apprendre à te connaître. Bravo tu viens de gagner un mariage voué à l’échec.


Il tourne les souliers, mais finit par marquer un temps d’arrêt. Quitte à lui balancer sa sauce, autant parler aussi de sa tenue. Un sourire canaille suspendu aux lèvres, il ajoute d’un ton mesquin.

Et puis c’est quoi ce masque. Tu as cru qu’on fêtait halloween.


Il offre son demi-profil et reconnait une bouteille d’alcool.

En plus une alcoolique. Génial. J’ai vraiment une chance de merde. Ça ne vaut même pas la peine que je gâche ma salive.


Il retourne au salon et attrape son sac. Il ne va pas se casser. Il sait que le gouvernement ne le permettra jamais. Mais il ne veut pas la voir de toute la soirée. Oui ils trouveront un moyen de respecter les contraintes imposées par l’incontestable. Une activité, un repas et un baiser. Ils doivent se farcir ça tous les jours. Purée il doit réfléchir au moyen de respecter tout ça sans trop s’éterniser près d’elle. Les gamines sans jugeote c’est pas trop son délire. Amrish tâtonne un peu, mais finit par orienter ses pas vers la chambre pour déballer ses affaires. Certes demain il ne travaille pas, mais il veut s’occuper pour ce soir. Le rangement sera un bon défouloir.
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Amrish Ramanov
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Franchement Rakiel, tu n’avais pas eu la meilleure idée du siècle en lui claquant la porte au nez. Mais peut-être attendais-tu cette réaction au final ? Tu n’aimais pas les faux-semblants, enfin, quand ça venait de toi, tu t’en foutais. Mais les autres, tu n’aimais pas ne pas savoir jusqu’où leurs limites pouvaient aller. Tu n’aimais pas cette espèce de masque dont les gens se paraient au quotidien. Cela te mettait mal à l’aise.

Mais bon, ce n’était pas comme si toi, tu n’avais aucun masque pour te protéger.

Par contre, tu devais l’avouer, tu étais semi-déçu, semi-amusé par la situation. Tu restais presque sur le cul en entendant les remontrances d’Amrish. Ne se rendait-il pas compte qu’il agissait comme un gamin ? C’était lui le minable, non ? Te faire traiter de minable, ça ne te dérangeait pas plus que ça. Mais si à la base, tu voulais observer l’ennemi, tu ne pus t’empêcher de l’ouvrir.


“Oh putain… On m'a refilé l'hypocrite et l'arrogant de service…” Dis-tu alors, “Tu veux pas boire un truc ou de la javel pour nettoyer ta bouche avec toute la merde que tu dis ?”


Prenant une gorgée de ta boisson, tu penchas ta tête sur le côté avant de pouffer légèrement de rire. Il était en tort aussi dans l’histoire. Alors, tout en le suivant à la trace, tu continuas ta diatribe.


“Pourquoi je devrais m’excuser alors que toi, tu ne l’as même pas fait ? Je t’ai laissé du temps pour le faire en plus, même si tu n’as pas fait exprès, la moindre des politesses serait de t’excuser pour m’avoir fait mal non ? Même si tu ne le penses pas” Expliquas-tu avant de lever les mains en signe d’abdication, “Mais bon, qui suis-je pour dire ça à un homme assez puéril pour parler de mon masque et faire une comparaison aussi minable que moi ?”


Et c’est là, Rakiel, que tu te permis de t'approcher de lui. Tu étais lancée et lui aussi par la même occasion. Mais t’avais pas finit d’attaquer.


“Mais ta raison, tu sais, au sujet du masque et de ta comparaison”, commenças-tu avant de le baisser et de lui donner un grand sourire flippant, “Je vais être ton pire cauchemar.”


Oui Rakiel. Tu allais être son pire cauchemar, le Freddy Krueger de sa vie. Cela allait être Halloween tous les jours.


“Et c'est réciproque d'ailleurs. Après tout, Monsieur est un bouffon incapable de s’excuser et de voir qu’il agit exactement comme la minable que je suis. On est l’enfer de l’autre depuis notre existence, alors rendons ça un peu plus sérieux non ?” Continuas-tu avant d'enfin le regarder dans les yeux, “Quant à ta salive, tu continueras de la gâcher, j’en suis persuadée. Mais au cas où tu voudrais la garder, commence déjà par fermer ta gueule.”


Et tu partis de la chambre non sans lui faire un signe de main. Il y avait d’autres pièces à visiter et tu avais besoin d’une clope. Il y avait une terrasse certes, mais franchement, tu n’avais pas la force de t’arrêter pour fumer. T’ouvris juste la porte pour faire un courant d’air et tu visitas le reste de l'appartement.

Tu découvris les toilettes et à côté, une porte donnant sur une pièce dont tu reconnus les panneaux muraux. La pièce était entièrement recouverte de mousse acoustique. Vraiment, tu étais sans voix : dans ton ancien logement, tu n’avais pas de pièce spéciale pour composer, tout ton studio était fait pour que tu composes. Là, tu avais ta pièce, à toi toute seule dans cet enfer.


“Ils ont été intelligents” dis-tu avant de regarder la porte.


Parce que, bien évidemment, j'allais mettre un verrou à cette porte et pas qu’un seul. Il était hors de question qu’Amrish pénètre dans celles-ci. Mais pour l’instant, tu avais une bonne excuse pour sortir de cet appartement et souffler.

T’allais devoir retourner chez toi pour prendre ton matériel, ou du moins, ton ordinateur et ton synthé. L’un pour bosser, l’autre pour te calmer quand ton “mari” allait chercher les emmerdes.

Clope toujours à la main, tu te permis de rejoindre cette fois-ci la petite terrasse, et de t’affaler sur le fauteuil, délaissant ta bouteille pour ton téléphone. T’avais besoin d’un taxi avant tout pour faire l’aller-retour.


"N'approches pas de la terrasse, j'y suis. Oh et t'en fais pas je me casse un moment donc tu pourras en profiter pour souffler." Dis-tu à Amrish sans réellement savoir s'il t'écoutait ou pas.
Rakiel Ramanov
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Apparemment il a affaire à une personne de mauvaise foi qui est incapable de reconnaître ses torts. Elle préfère gueuler comme une hystérique en lui emboitant le pas pour au final démontrer encore une fois qu’elle manque cruellement de jugeote. D’autant que ses propos ne sont en rien pertinents, mais plutôt truffés de balivernes dignes d’une gamine de quinze ans. Sans la moindre réaction face à sa crise d’hystérie, Amrish poursuit doucement le rangement de ses affaires. Il ne lui dira jamais qu’il ne s’est pas excusé parce que Madame a trouvé judicieux de le traiter de connard avant même qu’il ait pu placer un mot. Dans ce genre de condition, inutile de montrer la moindre considération pour une personne aussi inconséquente. Alors oui il l’ignore. Ses mots n’ont aucun impact sur lui, si ce n’est du dégoût pour la femme qu’elle laisse entrevoir à travers sa personnalité.

Si au début de cette première querelle il ne lui avait accordé aucun intérêt dans son navrant délire de pisseuse, lorsqu’elle décide d’enlever son masque et qu’elle est persuadée ainsi de l’effrayer, c’est tout le contraire qui se produisit. Les lèvres de son interlocutrice remuaient sans qu’aucun son ne puisse atteindre son ouïe. Pour la première fois il remarque ce qu’elle-même n’a certainement jamais relevé chez elle, du moins le suppose-t-il si elle estime devenir son pire cauchemar en retirant son masque. Pourtant Amrish la trouve belle. Allez savoir pourquoi. Peut-être ses yeux dorés qui lui donnent un air chimérique, sa peau nacrée. En somme malgré cette cicatrice qui lui zèbre partiellement le visage, il la trouve à son goût. Bien sûr présentement, il se gardera bien de lui faire le moindre compliment.

Naturellement il ne s’oppose pas à sa sortie de la chambre. Pour le moment lui aussi n’avait pas vraiment envie de l’avoir devant lui…du moins pas avant qu’elle annonce devoir sortir. Un regard vers la fenêtre de la chambre pour contempler le ciel déjà bien noir, Amrish dépose doucement sur le lit le dernier vêtement qu’il tient à la main. Il est hors de question que Madame va faire des tours jusqu’à pas d’heure alors qu’ils ont des devoirs à remplir. Il n’a pas que ça à faire de l’attendre. Et puis qu’il estime être le plus mature des deux, et malgré son interdiction de la rejoindre, Amrish ne tarde pas à ouvrir grandement la porte de la terrasse pour lui faire face.

Bon pour commencer, tu n’iras nulle part. Je n’ai pas que ça à faire d’attendre que Madame daigne rentrer pour l’activité commune ou le repas. J’ai vu tout à l’heure que tu as ramené un sandwich. Si tu m’en coupes un bout ça fera office de repas. Quant à l’activité, si tu veux bien bouger tes miches pour qu’on s’installe cinq minutes devant la télévision, je pense que ça aussi ça compte. Et pour le baiser.


Oui il va s’en prendre une ! Mais ce n’est pas son genre d’avoir peur des coups. Alors il plaque ses mains sur les accoudoirs et la surplombe de son mètre quatre-vingt cinq. Ses iris glacés vissés dans ses perles dorées, il retire brusquement son masque et écrase ses lèvres contre les siennes. Sans chichi, sans saveur, juste un face to face pour qu’ils aient la paix pour ce soir. Amrish se redresse aussitôt et croise les bras. D’une certaine façon il est prêt à la recevoir si elle s’excite comme une puce pour le frapper ou l’injurier. Mais avant il ajoute.

Oh en passant. Si tu veux sortir comme tu l’as annoncé, va falloir que tu acceptes de jouer le jeu. Je n’ai pas envie de finir en prison ce soir.


Il  tend le bras pour l’inciter à prendre le chemin de la cuisine pour qu’elle déballe son sandwich. Et puis c’est vrai qu’il commence à avoir la dalle.
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Alors Rakiel, qu’est-ce que tu allais faire maintenant ?

Autoritaire, intransigeant, froid. Amrish venait de te montrer tout ce que tu détestais chez les gens. Il ressemblait beaucoup trop à ce côté de la famille que tu exécrais. Est-ce que tu allais obéir à Rakiel ? Partager ton sandwich et rester bien sagement à ses côtés devant la télévision ?

Tu n’avais toujours pas bougé alors qu’Amrish te montrait le chemin pour la cuisine. Tu te contentais de le fixer puis de laisser ton regard naviguer à travers les courbes d’Amrish.

Si tu étais silencieuse, dans ta tête par contre, c’était l’apocalypse. La peste ou le choléra ? Le blanc ou le noir ? Le poivre ou le piment ?


Le défoncer maintenant ou ne pas lui en tenir rigueur ?


Tu voyais rouge, noir, blanc, rose, bleu. Tu étais assise sur le fauteuil de la terrasse, silencieuse.Tu l’avais regardé dans les yeux, tu avais vu son regard d'acier, parsemé d’un bleu luisant grâce à la lumière du salon. Tu étais restée pantoise en voyant son regard froid et déterminé.


Mais là, il venait de déclencher non pas les hostilités, mais la guerre. La vraie.


Tu rangeas ton téléphone et laissas la bouteille avant de te lever doucement, dans le calme le plus absolu. Tu tiras une latte de ta cigarette avant de souffler la nicotine sur le bras de ton “époux”, la jetant du bout de tes doigts au-dessus de la rambarde.

Tout se mélangeait atrocement vite. Tu étais en colère, perturbée, nerveuse. Si Amrish gagnait maintenant, cela en était fini de toi. Tu sentais que cet obstacle allait être déterminant pour la suite de votre cohabitation. Tu t’approchas alors d’ avant de soupirer bruyamment et profondément, comme si tu étais encore une fois dépitée de la situation.


Dis, Rakiel, qu’est-ce qu’il se passe quand tu es énervé ?


Tu deviens irresponsable.


Tu t’avanças doucement de lui, avant que ta main vienne saisir les bijoux de famille d’Amrish. Entre tes mains, tu avais le deuxième cerveau des hommes, tu avais ce qu’il fallait pour l’empêcher de procréer des monstruosités.


Qu’est-ce qu’il se passe quand tu t’en fous moins ?


Tu deviens inconsciente.


Tu serras alors ta main tandis que l'autre vint prendre le T-shirt de ton “époux” pour le forcer à se mettre à ta hauteur. Tu n’avais pas peur de lui, ni de sa taille, ni de sa force. Ce n’était pas de ce genre de chose dont tu avais peur. T'avais beaucoup moins de force que lui, mais tu en avais peut-être assez pour le rendre... Un peu plus docile.


“Refais ça.” Dis-tu d’une voix calme, “Et je te défonce le crâne avec la bouteille.”


Et tu le lâcha avec toute la haine que tu avais. Bouteille reprise en main, tu pris le fameux “repas quotidien”. Sans tact, ni douceur et encore avec classe, tu déchiras l’emballage avec tes dents et pris une bouchée.


“Je vais chercher une partie de mes affaires” dis-tu la bouche pleine


La bouche pleine, tu bus comme le dernier des cochons, digne d’un personnage sans manière avant de lui lancer le sandwich et te diriger vers la sortie. Parce que tu allais sortir récupérer tes affaires. Maintenant. Qu’Amrish le veuille ou non. Il ne voulait pas te donner le choix ? Toi non plus tu ne lui en donnait pas. La seule différence était que tu faisais l'effort de lui dire où tu allais : chose qu'il aurait pu demander.


“D'ailleurs ça t'aurais arracher la gueule de me demander ? Ah oui j'oubliais, Monsieur ne veux pas gâcher sa salive pour quelqu'un comme moi. C'est vrai qu'entre nous deux, c'est toi le meilleur et le plus mature pas vrai ? Bref tu me fais perdre mon temps" , Déclaras-tu la main sur la porte en soupirant, "Y en n’a pas pour longtemps donc attends ici, pète un coup, va chier si tu veux, défonce tout l’appart ou va chercher tes affaires j’en ai rien à cirer. Mais je me casse, que tu le veuilles ou non et ensuite, on fera ce qui doit être fait.” On pourra même avoir une conversation sérieuse ! Si ça c’est pas beau dis donc.”


Bien évidemment que c’était de sa faute ! C’est lui qui avait commencé merde !


“Il est tard, mais on a encore un peu de temps pour ça avant qu’on se fasse emprisonner, ” dis-tu alors que tu allais fermer la porte, "J'en ai pour 30 minutes bye gros con !"
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Son truc à elle c’est de jouer à la sauvage, la guerrière. Elle est plutôt mal tombée. Lui aussi sait user de violence pour s’exprimer. Quand elle attrape ses parties intimes et qu’elle le menace, c’est clairement une agression qu’elle a initiée. Elle, pas lui. Elle cherche à jouer à qui à la plus grosse paire de couilles ? C’est mal connaître l’animal. Lui aussi peut jouer à l’homme des cavernes. Bien que le visage crispé par la douloureuse réaction de l’hystérique, Amrish est déjà à l’observer de son regard reptilien embué de glace. Il la voit lui balancer le sandwich comme on le donnerait à un chien et se diriger vers la porte qu’elle ouvre avant de l’injurier une seconde fois, voire une troisième ? Il ne compte même plus le degré de vulgarité de cette chose qui lui sert de femme. Alors oui il voit rouge et pour la première fois il va manquer à ses principes.

A grandes enjambées, il se retrouve près de la porte qu’il attrape férocement pour l’ouvrir grandement. Sans ménagement il agrippe les cheveux de la peste et la tire brutalement à l’intérieur de l’appartement. Ben quoi c’est elle qui a voulu user de violence. Elle en veut ? Elle va être servie. Il la projette au sol et referme la porte derrière eux. Le dos appuyé contre le battant de la porte pour bloquer le passage, il couvre son nez de ses mains pour modérer ses actes, souffler une seconde.

Comme tu veux la jouer petite putain mal élevée qui veut prendre les commandes, je vais jouer à ton jeu Madame.


Il attrape son bras et la soulève de terre pour l’entrainer vers le canapé. Il en a rien à foutre qu’elle hurle ou qu’elle le cogne. La douleur il connait. Il a grandi dans ce bordel. D’ailleurs ça le fait carrément mal d’agir comme son père là, mais faut pas abuser non plus sur la maîtrise de soi devant une belle garce.

Me tripoter les burnes ce n’était pas une idée lumineuse. Tu t’es permise de violer mon intimité, permets que je remette les pendules à l’heure.


D’un coup sec il déchire son pull et tout ce qui peut bien encore recouvrir la vision de sa poitrine. Œil pour œil, dent pour dent non ? Il fait attention à son jeu de jambes pour qu’elle ne lui fout pas un coup entre les jambes, puis la plaque abruptement sur le canapé.

On peut jouer à ça toute la soirée si ça t’amuse connasse. Mais tu vas remplir ton devoir avant de te barrer chialer chez ta mère si ça te chante.


Ramenant les mains de sa captive au niveau du dos pour l’immobiliser, il libère une de ses mains pour allumer la télévision. N’importe quelle chaîne fera l’affaire franchement. Là pour le coup il n’en a plus rien à foutre. Qu’elle apprécie ou pas il s’en cogne. Elle n’avait qu’à savoir se tenir. Dès le départ elle a clairement montré qu’elle ne voulait pas de lui et encore moins avoir un semblant de rapports cordiaux. Normal que lui aussi joue au con, après tout c’est bien son nouveau sobriquet.

Un sourire canaille étirant ses lèvres, il relâche la pression et la pousse sur la moquette.

Alors l’activité c’est fait, le repas et le baiser aussi. Maintenant tu peux dégager si ça te chante ou aller porter plainte pour agression. A toi de voir. Moi je vais pioncer. Bonne nuit chérie.


Sans aucune gène ou bien le moindre remord, Amrish se dirige vers la chambre. Bien sûr il reste sur ses gardes. Elle l’a bien menacé de lui fracasser la tête avec une bouteille. Si elle persiste dans cette voie il n’aura pas d’autre choix que de l’assommer. Peut-être que ça calmera un peu son hystérie. Aussi dans la chambre face à la fenêtre, il patiente sagement, tout en restant sur ses gardes. Approche qu’on s’amuse baby.
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Amrish Ramanov
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Tu n’as jamais vraiment réfléchi dans ce genre d’état, pas vrai ? La preuve était là puisque tu t’étais retrouvée en moins de secondes à terre dans l’entrée de l'appartement avec un mal de crâne horrible et un Amrish déchaîné.


“Aie", soupiras-tu


Tu ne t’étais pas attendu à ça, c’est vrai. Tu ne t’étais pas attendu à la suite non plus en te faisant balancer sur le canapé comme si ton poids était équivalent au néant.


“Espèce de connard de merde ! Je vais te défoncer lache moi, la con de ta race ! Et m’embrasser sans mon consentement c’est pas un viol d’intimité peut-être !” Hurlas-tu en te débattant.


Là, t’avais peur, il y avait de quoi en même temps. T’étais ni prête ni en position de le défoncer. Mais ça, tu ne le montrais pas. Tu le montrais jamais Rakiel. Alors ton arme, c’était quoi ? Ton manque total de fierté quand on t’insultait. Ton je m’en foutisme à toute épreuve.


“Oh, c’est ça que tu veux en fait ! ” T'exclamas-tu en entendant le déchirement de ton vêtement, “Oh vas-y fais toi plaisir, j’étais sûre que t’aimais ce genre de pratique ! Où sont les sangles et le fouet vas-y, je t’attends ! Fais-moi mal Amrish oh oui !”


Tu rentrais dans son jeu, carrément. Tu simulais ton plaisir, tu en redemandais presque ! C’était soit ça, soit un tour à l’hosto. Et quand tu parlais d’hôpital, tu te voyais clairement sur un lit, Amrish au-dessus de ta tête avec un oreiller pour t'étouffer dans ton sommeil.


“Oh non déjà fini ? Même pas cinq minutes ça promet merde ! T’aurais pu au moins m’assommer ou me buter histoire que je retrouve enfin ma mère bordel ! C’est vraiment méchant ça Amrish ! ” Crias-tu en rigolant.


Parler de ta mère ne te faisait pas grand-chose, tant que t’en parlait qu’en surface il n’y avait pas de soucis. C’est pour ça d’ailleurs que t’en parlas à ce moment. Tu n’allais pas t'aplatir devant cette toute petite remarque de rien du tout voyons !

Tandis que tu te laissais le temps de respirer sans avoir à regarder le parasite de ta vie, ton esprit tiqua, se disloqua. T’étais vraiment énervé.

Mais t’allais la jouer fine ce coup-ci. Monsieur avait voulu voir ta poitrine ? Tu allais lui en donner plus, lui en montrer plus. À pas de loup, t’enlevas tous tes vêtements et te dirigeas vers la chambre, ton téléphone en main.

Tu te tins à l'embrasure de la porte en tenue d’Eve, regardant Amrish qui fixait la fenêtre. Était-il prêt à recevoir une autre de tes attaques ? Tu n’en savais rien et les conséquences de ce que t’allais faire semblaient à des années-lumière de ton esprit. Avant de parler, tu pris soin d’appeler ton meilleur ami, il fallait le prévenir de la catastrophe qui semblait imminente. Il t’avait appelé “Chérie” non ? T'allais jouer avec ça. Avec un regard faussement amoureux, tu continuas de le regarder, avant d’enfin ouvrir la bouche.


“Oh chéri, c’est dommage que tu te sois arrêté en si bon chemin” dis-tu en faisant un pas dans la chambre, “Si tu voulais regarder la marchandise, fallait le demander plus tôt.”


De face, de profil et de trois-quarts, tu offris à ton “époux” une vue imprenable de toi dans le plus simple appareil. Tu en jouais, tu t'exhibais comme si tu étais un objet dont tu devais faire la vente.


“Regarde bien ce que tu vas devoir te coltiner pour le restant de tes jours. Tu veux peut-être que je te montre d’autres endroits un peu plus cachés peut-être ?”


C’est là qu'une voix sortit de ton portable que tu mis en haut-parleur. La voix de ton meilleur pote, tout aussi inconsciente et vulgaire que toi.


“ NON MAIS TU FAIS QUOI LÀ ?!!”

“Roh ça va, le téléphone rose te donnait une gaule d’enfer au lycée alors fait pas ta prude. C’est pareil !”

“Tu me dégoûtes Rakiel, pourquoi tu m’appelles connasse de merde ?”

“Faut que t’aille dans mon studio et que tu gardes mes affaires chez toi.”

“Vas-y, sérieux t’a fait quoi encore ? Tu me saoules quand t’es comme ça Rakiel !”


La conversation allait durer encore des heures partie comme ça. Donc tu te contentas de faire un bref signe d’au revoir à Amrish avant de te diriger vers le salon pour te rhabiller et te griller une clope. T’en avais fini avec Amrish, il pouvait bien faire ce qu’il voulait. D’autant plus que là… ben t’avais rien fait qui le fasse agir.


“Bon écoute-moi tête de con, on m’a refilé un hypocrite qui ne se remet ni en question ni qui a de la jugeote.”

“Bien fait pour ta gueule d’être tombé sur un connard Rakiel” résonna la voix de ton meilleur ami ainsi que son rire, “Toi qui n’as jamais de chance, là t’es servie !”

“Je t’emmerde fils de chien. Bref, tu les prends mes affaires où je dois aller me faire voir ?”

“Ouai je les prends tes putains d’affaires.”

“Parfait ! Bon, t’es où là ? Autant profiter même si c’est avec un tocard comme toi.”

“Va te faire voir mini Rambo, fais tes devoirs de bonnes citoyennes et ensuite, tu me rejoins.”

“L’autre m’a forcé donc je peux me murger ce soir et demain. Je dormirais peut-être sur un banc tranquille même si je vais me cailler avec le peu de tissus qu’il me reste.”

“Sinon il y a chez moi tête de nœud.”

“Pour que tu puisses te faire arrêter ou tabasser ? Non merci.”

“C’est mieux que toi qui veux te suicider avec ton mari.”

“Rester avec lui, c’est déjà un suicide.”

“T’es au courant que plus tu parles, plus il va prendre la mouche ? Il sait pas que t’es vulgaire en permanence et que t’en a rien à foutre d’être mise plus bas que terre.”

“T’as cru que j’en ai quelque chose à foutre de ses états d’âmes ou du bâton qu’il a dans le cul ?”

“Vas-y sort de chez toi avant qu’il te tue pour de bon.”

“Ouai t’as raison” dis-tu en ouvrant la porte avec tes maigres affaires, “BYE CHÉRI ! On se revoit en taule !”


Tu courus le plus vite possible cette fois-ci vers l’ascenseur. Tu allais sortir cette fois-ci. Pas pour aller chercher tes affaires et obéir à l’incontestable. Mais pour faire l’inverse, cette fois-ci bien à cause d’Amrish.

Et tu allais gagner la guerre. Tu allais revenir à la même heure le lendemain quoique, peut-être pas.
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Toujours sur ses gardes l’ouïe aux aguets, Amrish ne bouge pas d’un cil. Il se doute que son épouse va redoubler d’ingéniosité pour le mettre plus bas que terre et certainement que l’un des deux se retrouvera à l’hôpital ce soir. Ses principes encore vifs dans son esprit, il fera évidemment tout le nécessaire pour que ce soit elle qui encaisse le moins possible. La violence n’était pas vraiment son truc et pour rien au monde il ne souhaitait ressembler à son père. Dommage que la douleur ait assombri son jugement quelques minutes plus tôt et qu’il ait traité cette dernière comme la dernière des prostituées.

Une part de lui regrette ce débordement d’humeur et son acte. C’est contre ses valeurs, contre les préceptes qu’il prodigue aux jeunes en difficulté. Il aurait dû se maitriser. Trouver un moyen d’échapper à ses provocations. Peut-être qu’au fond ce mariage l’a plus troublé qu’il le pensait, d’où cette réaction excessive. Peut-être faut-il qu’il s’excuse, qu’il dicte la conduite raisonnable à tenir ? Amrish est en proie à ses réflexions quand son épouse en remet une couche en se promenant nue dans la chambre, un fils de pute au bout du fils pour suivre leur déboire.

La paume brutalement contre le front à la vue de la jeune femme complètement nue, Amrish ne ressent même pas le besoin de la reluquer. De toute façon il n y a pas grand-chose à voir à première vue. Ou alors c’est lui qui s’interdit d’en voir plus ? Mais à ce qu’il avait pu voir quelques minutes plus tôt pendant leur échange musclé, son épouse n’est pas vraiment d’une plastique plantureuse. Pas comme le corps de nymphe de Kamaya qui pouvait mettre tout de suite mettre le corps d’un homme sous tension rien qu’à la vue de ses atouts. Et Dieu qu’elle en avait. Un véritable parc d’attraction pour un homme normalement constitué. Alors oui, le physique de cette Rakiel ne lui fit ni chaud ni froid, que ce soit lorsqu’il la déposséda partiellement de ses tissus que dans son simple appareil. Pour dire il s’en fichait complètement.

Alors qu’elle déblatère son cinéma avec son ami, Amrish se dirige vers la salle de bain. Même quand elle se barre en menaçant de les envoyer en prison, ce dernier ne réagit pas. Ce jeu puéril ne l’amuse plus du tout. Donc quand elle se tire il ne fait rien pour la retenir. Ils ont rempli leurs devoirs, elle peut bien crever, le reste n’est pas son affaire. Il note dans un coin de sa tête néanmoins qu’elle ne compte pas revenir. Prison direct ? Exécution pour elle qui a refusé la cohabitation ? Amrish n’en sait rien et il s’en fiche.

La porte de la cabine de douche s’ouvre et l’eau fumante ruisselle sur le corps luisant du jeune homme. Il a besoin de se détendre. De retrouver ses esprits. Il a aussi besoin de repos. Dans la chambre, ses parties intimes voilées d’une serviette blanche, un bip attire son attention. C’est un message. Il débloque son téléphone et étire ses commissures à la lecture du nom. Kamaya.

21h00:

Bonsoir Mon amour, tu me manques. On peut se voir ce soir ? Ne t’en fais pas. Je sais que tu n’as plus le droit de l’ouvrir tes faveurs, mais je peux encore te prendre dans mes bras et discuter avec toi. Tu peux venir ?

Amrish a une pensée pour Rakiel qui était en route pour rejoindre un mec. Certainement qu’elle va dormir chez lui, alors pourquoi lui se priverait de la compagnie de Kamaya ? Naturellement Amrish envoie son adresse et propose plutôt à son ex petite amie de le rejoindre chez eux. Précisant que son épouse est une conne et qu’elle s’en cogne complètement qu’elle soit là ou non chez eux. Sans réelle surprise, Kamaya accepte de le rejoindre. Il passe même la nuit tous les deux. Au bien sûr ils ne font rien. Mais ils partagent le même lit.

D’une certaine façon c’est par le biais de leur chaleur respective qu’ils font l’amour ce soir, sans pour autant enfreindre les interdits. Pas d’attouchements, juste les yeux dans les yeux et une proximité parfaitement calculée pour que cela n’entraine pas des sanctions. Amrish passe une agréable nuit ainsi.

Le soleil effleure les murs de la chambre avant de caresser le minois reposé de Kamaya. Les émeraudes s'ouvrent, s'adaptant progressivement à la lumière molle qui les éblouit. Avec nonchalance, Kamaya se redresse et ses longues mèches noires et bouclées tombent en cascade sur ses graciles épaules et poursuivent leur course immodérée jusqu’à la chute de ses reins. Elle s'extirpe délicatement du lit. Les pieds sont chaussés et la main est passée dans la soyeuse chevelure pour les rabattre sur le côté. Les bras du jeune homme entourent sa taille et un baiser vient se poser sur sa joue après qu’il ait humé l’envoûtant parfum de ses cheveux.


Bonjour ma belle. Bien dormi ?


« Cette nuit a été délicieuse. Quand est-ce que ton épouse compte revenir ? »


Amrish fronce les sourcils et s’écarte doucement.


Cette conne ne va certainement plus revenir. Il faut s’attendre à ce qu’on nous colle en prison un certain temps où on ne se verra plus.



Kamaya passe ses bras autour de son coup, se rapprochant dangereusement de ses lèvres avant de dévier pour poser ses lèvres sur le bout de son nez.


« Je te sais très résistant et vaillant. Mais n’oublies pas que je compte sur toi. Je refuse de te perdre. Fais ce qu’il faut pour calmer l’autre crétine là. Mais reste entier où je viendrais moi-même en cellule pour te tuer. »


Amrish a un rire franc, un rire de la gorge à sa menace. Il lève les mains en l’air et reprend amusé.


A vos ordres cheffe.



Il l’attrape et la soulève de terre.


Je vais nous préparer le petit-déjeuner, ensuite on va faire un tour en ville. On pourra même réserver une table ce soir pour ce fameux restaurant dont tu raffolais avant la triste nouvelle. Je sais que toi tu travailles. Disons qu’on se rejoint ici vers dix-huit heures ? Si l’autre est là, je remplis rapidement mon devoir avec elle et on sort. Ça te dit ?



Kamaya hoche gravement du chef avant de le suivre à la cuisine. Après tout ce mariage peut avoir quelques avantages. Qui sait…
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L'Incontestable ;; Intervention de la milice

Aux alentours de 8h du matin, deux équipes de quatre miliciens chacune sont envoyées sur le terrain.

La première frappe à la porte du meilleur ami de Rakiel et ordonne à cette dernière de les suivre sans faire d'histoire. L'équipe lui laisse le temps de se rhabiller si besoin.

La seconde équipe entre en force dans le logement du couple Ramanov. Amrish est tiré du lit sans aucune autre forme de procès, on ne lui laisse pas le temps de s'habiller avant de l'emmener.

Si l'un des deux résistent, les coups pleuvent.

Ils sont tous les deux emmenés au centre de redressement.

Vous ne pouvez plus poster à la suite de ce rp.

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