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Suzume Buntawaï
Cullen R. Buntawaï


Tout d'abord, ce fut la stupeur. J'avais bien senti en passant le pas de la porte que quelque chose n'était pas comme d'habitude mais je ne m'étais pas attendu à cela. Pas déjà. Pas encore. A l'instant où mes yeux ont reconnus cette couleur si caractéristique, je me suis figée. Totalement mutique, je suis restée là à la regarder, comme perdue. Avant que ce ne soient les larmes qui prirent d'assaut mon visage pour l'inonder sans être capable de s'arrêter. Même le bras de mon père ne suffira pas à les apaiser ce soir.  

Ma nuit fut courte et emplie de cauchemars. Non, pire. Pleine des souvenirs que cette lettre vient forcer à remonter à mon esprit. Je ne veux pas l'ouvrir, j'en ai mal au coeur tant la frayeur me broie les tripes et pourtant, ce sera ma première action de la matinée. Prendre connaissance de ma nouvelle identité, découvrir celle que je vais devenir cette fois. Mademoiselle Usui n'existe plus, me voici officiellement Madame Buntawaï.

Si j'ai du mal à manger, je me force malgré tout. Il faut que j'aille au travail, que je prévienne mon Patron et que je commence aussi à préparer mes affaires. Je suis certes totalement terrorisée en cet instant par ce mariage mais cela ne change rien aux ordres. Je n'ai déjà plus que 6 jours pour rejoindre mon nouveau domicile. Et si je suis heureuse dans un sens de laisser enfin réellement toute leur intimité à mon Père et son époux, je ne saurais leur cacher ma peur. Seulement, ils seront les seuls que je laisserais me deviner ainsi. Alors, je dois me préparer et mieux que cela.    

Exceptionnellement, j'arriverais un peu au retard à l'horlogerie ayant eu besoin de temps pour me redonner une mine correcte. Au moins, cela m'évitera de tergiverser en apprenant aussitôt la 'bonne' nouvelle à mon employeur. Qui est ravi pour moi. D'ailleurs, comme les commandes sont à jour et que j'avais des heures à rattraper, le voilà qui me libère même dès la pause déjeuner. Une chance ? je n'arrive pas à le savoir. Trop de sentiments contraires se mêlent en moi en cet instant.

Car si je suis morte de trouille, une part de moi espère malgré tout. Une erreur, cela arrive parfois. Et puis, la Machine fonctionne si bien pour tant de monde, pourquoi ne le pourrait-elle pas avec moi ? En plus, j'ai un peu d'expérience maintenant alors, cela m'aidera surement ? Tant d'interrogations sans réponses qui ne cesseront de remplir mon esprit et de guider mon regard vers le vague, pour en chasser ces nuages du passé que je voudrais tant ne pas voir assombrir cette aube nouvelle.

Si mes cartons seront vite fait, n'ayant pas tant de choses que cela à emporter avec moi, mon frère ayant appris pour mon mariage viendra m'enlever pour la nuit. Enfin, il viendra passer la soirée avec nous, venant me faire participer à un atelier de cuisine improvisé avant de partager avec nous un retour sur toutes les anecdotes et autres péripéties stupides ou incongrues dont tous les membres de la famille ont été victime. Je ne me souvenais pas de toutes, je dois bien l'avouer, et ce moment un peu hors du temps me permis de me détendre assez pour que je sombre dans un sommeil profond et réparateur. Oui, ici je me sens bien et je sais que je ne crains rien alors, autant en profiter encore un peu, tant que je le peux.

J'ai meilleure mine ce matin, ce qui n'a rien d'étonnant, et les idées un peu plus claires aussi. J'en profite donc pour vérifier que toutes mes affaires sont fin prêtes et emballées. Oui, j'ai bien prévu de me rendre sur place aujourd'hui mais avant cela, il me reste quelque chose à faire. Je viendrait donc prendre les transports pour me rendre à l'Hama Rikyu Gardens. Ma mère aussi à le droit de savoir et j'ai besoin de sa force alors, j'espère qu'elle m'entendra et m'en prêtera un peu. Elle en avait toujours tellement et à revendre.

Evidemment, mon père refuse de me laisser me rendre seule à mon nouvel appartement mais je le soupçonne surtout d'être plus curieux qu'il ne veut bien l'admettre. En tout cas, j'ai de la chance. Ce dernier est vraiment bien situé, dans un quartier vivant et bien desservi. Je ne serais pas si loin de lieu de travail et puis, les alentours sont vraiment bien organisés. Honnêtement, je pense que je pourrais me plaire ici, vraiment. En tout cas, je veux y croire. Il y a même un parc juste à côté.  

Je choisis de laisser le gros des cartons dans la voiture, ne m'encombrant que de mon gros sac à dos et de mon sac de voyage, contenant mes affaires de kenjutsu. Bêtement, ce sont elles qui m'ont paru essentielles, oui. Le concierge est un homme aimable entre deux âges, visiblement ravi de me rencontrer avant de me donner toutes les indications nécessaires. Prendre l'ascenseur, 6e étage, côté droit, la seconde porte. Merci beaucoup et bonne journée à vous aussi. C'est drôle, je ne me souviens pas s'il y avait de la musique dans l'ascenseur, la porte déjà sur mon palier avant que je n'arrive à me focaliser sur ce détail.  

Cette fois, me voici devant la porte. C'est mon nom, mon adresse et... Moi qui suis présente. Pourtant, j'ai du mal à me décider à ouvrir la porte. Encore plus en ayant l'impression d'entendre comme un son léger provenir de l'intérieur. Il serait déjà là ? Bon, je ne suis pas en retard, nous ne sommes que le troisième jour et il est... à peine 15h alors, tout va bien. La main de mon père sur mon épaule terminera de me faire lâcher un grand soupir avant que je ne me redresse et ne lui adresse un sourire timide. Oui, ça va aller. Juste prendre une grande inspiration et ma clef qui vient tourner trop rapidement dans la serrure confirme ma première impression. Ce n'est pas verrouillé, il est donc bien présent.

"- Bonjour. Est-ce que... je peux entrer ? "

Non mais je n'avais pas mieux comme bêtise pour annoncer mon arrivée ? Enfin, je termine de pousser la porte en sentant un peu l'angoisse remonter dans ma gorge. Quel accueil va t'il me réserver ?

Suzume Buntawaï
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Cullen & Suzume

Trois silhouettes sont à genoux devant la statue des divinités Shiva et Shakti. Parées de sari, les cheveux voilés et les mains jointes, elles entonnent des chants de prières de leur timbre cristallin. Les sœurs Buntawai sont inséparables, d’autant qu’elles travaillent toutes dans le glacier familial. D’ailleurs c’est en arrivant au travail qu’elles en profitent toujours pour rejoindre leur maison au-dessus et se réunir pour leurs prières matinales. Ce n’est pas le cas de Cullen. Bien qu’il respecte les us et coutumes de son pays, il est moins pratiquant, voire pas du tout. Pendant que ses sœurs sont à honorer leurs divinités, lui est déjà à pétrir la pâte à la cuisine. Il est encore très tôt. Les horaires du jeune homme varient selon la charge de travail. Il peut travailler de vingt-trois heures à l’aube, comme il peut commencer le travail très tôt, comme il le fait ce matin pour fuir ses sœurs qui l’assaillaient de suppliques pour qu’il honore les divinités avec elles. Depuis le décès de leur frère aîné et celui de sa femme et son enfant à naître, Cullen n’a plus jamais prié. Au grand Dam de ses sœurs.


Depuis le décès de leur frère aîné, c’est Parvati qui est devenu le chef de famille. C’est généralement elle qui prend les décisions qui concernent l’ensemble de la famille. Son époux, d’origine japonaise n’a pas voix au chapitre. Si les deux autres sœurs respectent scrupuleusement ses directives, ce n’est pas le cas de Cullen qui a même refusé de porter son second prénom pour bien représenter leurs origines. Cullen est un choix de sa mère qui était une Anglo-japonaise. Il y tient et ne le changera pour rien au monde, tout comme il ne reviendra jamais sur ses mots lorsqu’il a affirmé au décès de son épouse qu’il ne posera plus jamais genou au sol pour prier Shiva et Shakti. Shanti est la sœur qui suit Parvati et elle est à des années lumières des considérations de sa grande sœur. Bien-sûr en présence de sa sœur, elle fait mine de respecter leur culture, mais quand sa sœur s’en retourne dans son foyer marital, c’est mini jupe et comportement déluré. Elle collectionne les conquêtes amoureuses au mépris de leur tradition et partage le désir de son frère d’être libre de vivre comme elle l’entend sans les règles de conduite qu’impose leur culture. Mais trop craintive à l’idée d’être reniée par la famille en tant que femme dépravée, elle opte pour le port d’un masque de perfection lorsque sa sœur leur rend visite. Anjali quant à elle est la réplique exacte de leur défunt frère Kapoor. Douce, studieuse, intelligente, tournée vers la famille et les traditions, elle est déjà à deux enfants dans son foyer marital, alors que sa grande sœur Parvati ne parvient toujours pas à donner vie. Elle est la voix de la raison dans la famille. Celle que Parvati consulte le plus souvent quand elle doute. C’est d’ailleurs Anjali qui déconseille à Parvati de mettre trop de pression à leur frère cadet concernant leurs us et coutumes. Pour elle Cullen est leur précieux petit trésor, celui qui a eu du mal à se remettre de la mort de leur mère, puis celle de leur père. C’est un homme sensible qu’elle considère un peu comme son premier enfant, bien que Cullen affirme sans cesse être un homme indépendant, sa sœur ne l’entend pas de cette oreille et est toujours à le couver. Mais revenons à notre histoire principale.


Les sœurs sont enfermées dans leur petit temple qui est en fait une simple chambre aménagée, lorsque la sonnette du glacier attire l’attention de Parvati. Elle se lève et porte ses sandales pour aller ouvrir, s’assurant au préalable d’avoir bien couvert ses cheveux. Arrivée en salle, elle aperçoit le facteur qui lui remet un courrier. Son cœur s’emballe parce qu’elle en a déjà reçu un de ce type, son frère Cullen aussi d’ailleurs. Alors pour qui est cette enveloppe ? Intriguée, elle tourne l’enveloppe et s’aperçoit qu’elle est destinée à son frère. Elle manque de tomber et doit prendre appui sur le dossier d’une chaise pour s’asseoir. Il y a quelques années Cullen a été marié et ce mariage s’est soldé par le décès de son épouse. Comment va-t-il réagir en apprenant qu’il est de nouveau marié ? Parvati fait quelques pas dans la salle, puis le dos bien droit et la mine grave, elle oriente ses pas vers la cuisine et s’adresse à Cullen en Hindi.


-Cullen tu veux bien sortir s’il te plait. J’ai à te parler.

«Je suis occupé Parvati. Qu’est-ce qu’il y a ? Je vous ai déjà dit que je ne participerai plus à vos prières. »

-Veux-tu cesser tes gamineries et venir. Tu as reçu un courrier très important.

Tout à coup l’homme se raidit. Si le ton de la voix de sa sœur est aussi solennel et qu’elle affirme que le courrier est important…Cullen hésite un moment, puis sort de la cuisine le tablier couvert de farine. Il reconnait tout de suite le sceau du gouvernement et son regard se fige sur l’enveloppe. Il est comme absent. C’est Parvati qui le secoue, puis prend la situation en main en ouvrant l’enveloppe.

-Tu as de la chance, c’est une femme. Suzume Usui. On dirait une japonaise. Encore une qui n’y connaitra rien à nos coutumes certainement.

Cette réflexion ranime Cullen qui le regard foudroyant, arrache la lettre de la main de sa sœur.

« Tu veux bien te mêler de tes histoires. » Crache-t-il en montant dans sa chambre.

Depuis le décès de son épouse, il est retourné dans la maison familiale et y vit avec sa sœur Shanti. Il a juste le temps de claquer la porte derrière lui quand Parvati saisit son téléphone portable. Elle compose le numéro d’un ami indien dans les forces de police qui les aide souvent à retrouver des clients qui sont de mauvais payeurs. Ce dernier ne se fait pas prier pour dénicher une photographie de la fameuse Suzume qu’il envoie à Parvati sur son téléphone.

-Cette fois mon petit, ton épouse acceptera nos traditions. Hors de question qu’on ait à subir un autre drame.

Pendant que Parvati prépare les éléments qui serviront à l’union de son frère à cette inconnue, Cullen quant à lui doit se faire à l’idée. Il ne travaille même pas, ce sont ses sœurs Shanti et Anjali qui s’occupent du glacier. Cullen reste toute une journée dans sa chambre à réfléchir. Doit-il prendre la suite comme Prisha qui a réussi à échapper à ce système ? Ou affronter son destin ? Perdu dans ses réflexions, il est estomaqué lorsque sa sœur Parvati arrive chez eux avec deux Sherwani pour lui et quelques affaires pour la nouvelle mariée. Des présents pour chasser le mauvais œil dit-elle. En clair, elle ne lui laisse pas vraiment le choix.

Dès le lendemain, la famille prend la route du nouvel habitat de leur frère. Les sœurs se chargent du rangement de l’appartement et disposent quelques couchettes pour elles afin de recevoir la mariée. Bien évidemment ils ne vont pas effectuer tous les rituels, mais au moins s’assurer que la mariée réalise dans quelle famille elle est tombée. Pour les rituels, Cullen décidera seul avec elle si elle souhaite ou non les passer avec lui. C’est donc sur le qui-vive que la petite famille entend la porte de l’appartement s’ouvrir. Anjali est la première à tenir la poignée de la porte pour faire face à la jeune femme et à son père. Les mains jointes, elle s’incline.

Namasté. Je suis Anjali Buntawaï. La sœur aïnée de Cullen. Si tu permets avant que tu n’entres, nous avons une requête à formuler.

Anjali dépose un bol de riz devant la porte et se redresse pour plonger ses prunelles dans ceux de la jeune femme.

Selon notre culture, la jeune mariée doit renverser ce bol avec son pied. C’est pour bénir votre union. Je sais que cela peut vous paraître étrange, mais c’est très important pour nous.

Anjali ouvre grandement la porte et s’écarte un peu pour rejoindre ses sœurs qui tiennent dans leurs mains des saris et ornements, ainsi que des pâtisseries. C’est pour cela que Parvati s’est renseignée. Pour être certainement d’avoir la bonne taille de sari. Heureusement pour elle, la jeune femme n’est pas différente de la photographie qu’elle a reçue. Toutes attendent que la jeune femme se décide. Si elle pousse le bol, cela signifie qu’elle accepte de respecter les traditions, même si c’est juste pour une journée. Mais aussi qu’elle accepte de respecter leur famille. Si elle refuse, alors le lien familial sera rompu et jamais ils ne la considéreront comme leur belle-sœur.

Estimant que la situation à de quoi troubler n’importe qui, c’est Cullen qui décide enfin d’apparaître. Il était en retrait sur le côté. Le jeune homme a dû céder à sa sœur et revêtir un Sherwani rouge d’un tissu si raffiné qu’on dirait un prince. Il s’approche de la jeune femme, un sourire crispé aux lèvres.

« Je suis désolé. Mes sœurs sont incorrigibles. Si tu ne souhaites pas respecter ces traditions, tu n’y es pas obligée. Cela n’aura aucune conséquence rassures-toi. »

Parvati lui lance un regard noir, mais Cullen s’en moque. Il ne veut pas que cette femme ressente déjà le poids de leurs traditions sur ses épaules.

Bien joué. Lance Shanti dans un clin d’œil. Signe qu’elle est amusée par la situation.
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Namasté. Je suis Anjali Buntawaï. La sœur aïnée de Cullen. Si tu permets avant que tu n’entres, nous avons une requête à formuler.

Même si je ne savais pas comment j'allais être accueillie, il est évident que je ne m'attendais pas à cela. Si je ne retiens pas tout de suite le prénom de la jeune femme devant moi, je retiens le lien de parenté. Une grande soeur donc. Par contre, c'est quoi cette histoire de requête ? Et pourquoi vient-elle de déposer de la nourriture au sol devant moi ?  

Selon notre culture, la jeune mariée doit renverser ce bol avec son pied. C’est pour bénir votre union. Je sais que cela peut vous paraître étrange, mais c’est très important pour nous.

Son regard qui se plonge dans le mien me perturbe un peu. Elle a un regard très profond, noir et intense. Oui, il est évident en la voyant qu'elle n'est pas japonaise d'origine sans que je sache ainsi lui en donner une. Et je n'aurais que ça à faire ? Donner un coup de pied dans le bol pour bénir mon mariage ?  

La porte qui termine de s'ouvrir alors que la jeune femme me dévoile aussi la présence de deux autres femmes, au moins aussi belle qu'elle. Elles ont un charme certain, c'est indéniable. J'avoue que cela m'effraye un peu. J'espérais rencontrer mon époux hors là, il y a beaucoup de monde. Trop pour moi ? Non, ça va aller. Je n'étais juste pas prête à cela. Et si je m'interroge sur ce qu'elles portent dans les bras, je n'aurais pas le temps de mener ma réflexion trop loin car une nouvelle silhouette apparait et se rapproche rapidement, occultant toutes les autres.

« Je suis désolé. Mes sœurs sont incorrigibles. Si tu ne souhaites pas respecter ces traditions, tu n’y es pas obligée. Cela n’aura aucune conséquence rassures-toi. »

Alors comme ça, c'est lui le beau gosse avec qui te voilà mariée ? Saleté de Machine, elle aurait pu le choisir moins parfait. Ca va être compliqué de le détester maintenant.

"- Papa ! "

Non mais c'est pas vrai ! J'avais oublié le côté spontané et taquin de mon père. Evidemment, lui est ravi de découvrir l'accueil que l'on me réserve, rassuré de voir que cette fois, je ne serais pas seule avec un mari isolé aussi de son côté. Sans compter que je suis certaine qu'il adore l'idée de la tradition étrangère à respecter. D'ailleurs, il va bien falloir que je me décide moi. Allez, on reprie un grand coup et on essaye de répondre, ce serait déjà un bon début.

"- C'est gentil, merci. Et ça ne me gêne pas de les respecter... "

Après tout, cela doit forcément faire parti de sa vie à lui aussi. Et puis, si je ne suis pas pratiquante en règle générale, je respecte moi-même certains principes et quelques traditions alors, je ne vois pas ce qui m'empêcherait de faire un effort pour lui. Aussi, le bout de mon pied vient se lever pour venir heurter le bol et en répandre le contenu au sol. Si cela peut aider ce mariage à mieux se passer que le premier, je crois que je suis prête à tout essayer.

J'entend les applaudissements discrets de mon père dans mon dos. C'est sa façon de me soutenir, être là et me rassurer. Vu le regard qu'il lance au bol renversé, il doit être content que j'ai accepté de jouer le jeu de leurs coutumes. Et maintenant, le voilà qui me pousse doucement vers l'avant, pour m'inviter à entrer pour de bon. Oui, je ne vais pas rester éternellement sur le seuil, j'ai compris. Surtout que techniquement, je suis ici.... Chez moi, à présent.

"- Enchantée de vous rencontrer. Je suis Suzume U... Suzume Buntawaï. Et voici mon père, Raitoku Usui-Wyatt.
Est-ce que... avez-vous besoin d'aide pour ramasser le riz ?"


Question stupide mais la seule qui me vienne aussitôt à l'esprit. Je ne voudrais pas venir commettre un impair en ne connaissant pas leurs traditions. Par contre, s'il y a bien une chose que j'ai noté, ce sont leurs tenues. Elles sont toutes vraiment magnifiques et leur vont très bien. Surtout lui, on dirait un véritable Prince.

"- Vous êtes tous... ravissants, ce sont de superbes tenues. Puis-je vous demander leur origine ? "

Une façon comme une autre de lancer le dialogue et de me renseigner. Et aussi une façon d'apprendre un peu à le connaître. Je suis curieuse à présent, c'est évident, bien qu'encore un peu impressionnée.

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Cullen & Suzume

A la grande surprise de Cullen, Suzume accepte de passer par les traditions. Cullen a un peu la mine boudeuse parce que ses sœurs sont tenaces et apparemment elles obtiennent toujours ce qu’elles désirent. Mais ce qui amuse Cullen c’est la réaction du père qui applaudit tel un enfant face à un spectacle. Cullen en sourit doucement et s’écarte pour céder le passage au père et à la fille. Tandis qu’ils engagent la conversation, c’est Shanti qui s’empresse de nettoyer le riz. Faut pas déconner, elles ne vont pas laisser son appartement dans cet état. Alors oui elle nettoie rapidement. Pendant ce temps Parvati s’approche et s’incline pour saluer avec déférence le père de la jeune femme.

-C’est un honneur Monsieur. Je suis Parvati, la sœur aînée de Cullen et également le chef de famille. Celle qui ramasse le riz, c’est Shanti, celle qui me suit juste avant Anjali qui vous a reçu à la porte.

A présent son regard se visse sur la jeune femme, tenant toujours dans ses mains saris et ornements.

-Nous sommes indo-japonais avec un soupçon de sang anglais de nos ancêtres. Si tu permets, nous allons te remettre ses saris et ses ornements. Nous nous sommes un peu renseignées sur toi pour avoir ta taille. J’espère que tu ne nous en voudras pas ?

Elle met un pas en avant et dépose sur les mains de Suzume les présents avant de reprendre.

-Quand vous vous sentirez prêts tous les deux, nous accomplirons les rituels du mariage. A cette occasion tu devras porter ce sari rouge, le rouge est la couleur du mariage chez nous. Mais nous t’avons ajouté d’autres couleurs et les coffrets renferment des ornements. Maintenant si tu permets, je vais laisser ton époux t’appliquer le tilak, c’est pour éloigner le mauvais œil.

Parvati rebrousse chemin pour aller chercher un plateau qui contient de la poudre rouge et un peu d’eau. Elle revient au niveau de son frère et opine mollement du chef pour qu’il s’exécute. Cullen soupire, mais respecte la volonté de sa sœur. De  l’index il saupoudre son doigt de la poudre rouge et un peu d’eau et applique la pâte sur le front de Suzume en murmurant dans un sourire crispé.

« Désolé.»

Il se place ensuite près de Suzume et attend la suite. Parvati dessine le même point chez son frère et commence ensuite de demi cercle avec le plateau tout en priant. Bien sûr Cullen lève les yeux au plafond, exaspéré. Sa prière terminée, Parvati se tourne enfin vers le père.

-Vous devrez vous aussi participer à cette cérémonie. Et votre épouse aussi si elle n’est pas contre. Mais nous y reviendrons plus tard. Nous allons vous laisser. Il y a quelques pâtisseries sur la table, dégustez, profitez. Nous nous reverrons bientôt. Merci Suzume d’avoir accepté de te plier à nos traditions.

Parvati se tourne vers Cullen, un sourire satisfait suspendu aux lèvres. Et puis les sœurs s’en vont, laissant le couple prendre ses marques. Cullen s’empresse de filer dans la chambre pour retirer le Sherwani et juste enfiler un jean noir et un t-shirt blanc qui laisse entrevoir une partie de son tatouage au bras gauche. Permettant ainsi  au père et à la fille de régler quelques détails. Quand il revient il est plus à son aise et offre un large sourire à Suzume.

« Tu as besoin d’aide pour tes affaires ? »

Son regard se focalise sur son front et il ne peut réprimer un rire nerveux.

« Elles vont me rendre chèvre ces folles.  Attends je vais te trouver de quoi  nettoyer ton front. Navré ma sœur Parvati oublie parfois que nous vivons en un autre temps. »

Il prend une serviette de table qu’il imbibe d’eau, puis la présente à Suzume.

« Tu peux te nettoyer. »
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-C’est un honneur Monsieur. Je suis Parvati, la sœur aînée de Cullen et également le chef de famille. Celle qui ramasse le riz, c’est Shanti, celle qui me suit juste avant Anjali qui vous a reçu à la porte.

Trois soeurs ainées ? Il est le seul garçon de la famille ? En tout cas, tous leurs prénoms sonnent très exotiques, plus que le sien je trouve. Je risque d'avoir du mal à m'en souvenir dans l'immédiat, même s'ils sont très jolis. J'espère qu'elles ne m'en tiendront pas trop rigueur. En attendant, tout cela ravive ma curiosité. De quel pays viennent-ils donc ?    

-Nous sommes indo-japonais avec un soupçon de sang anglais de nos ancêtres. Si tu permets, nous allons te remettre ses saris et ses ornements. Nous nous sommes un peu renseignées sur toi pour avoir ta taille. J’espère que tu ne nous en voudras pas ?

Pardon ? Non, qu'elles se soient renseignées ne me gêne pas plus que cela mais elles sont sérieuses ? Je veux dire, tout ce qu'elles me tendent est réellement pour moi ? Mais je n'ai rien prévu à leur offrir en retour. Et tout me semble si beau. Cela viendra donc d'Inde ? C'est vraiment impressionnant, j'en ai la voix coupée. Et je dois avoir le regard assez éberluée pour traduire ma surprise car mon Père vient doucement poser sa main sur mon épaule.   

-Quand vous vous sentirez prêts tous les deux, nous accomplirons les rituels du mariage. A cette occasion tu devras porter ce sari rouge, le rouge est la couleur du mariage chez nous. Mais nous t’avons ajouté d’autres couleurs et les coffrets renferment des ornements. Maintenant si tu permets, je vais laisser ton époux t’appliquer le tilak, c’est pour éloigner le mauvais œil.

Là, je commence à avoir un peu de mal à suivre. Le tilak, c'est donc pour maintenant ? Et les rituels du mariage, cela pourra attendre un peu ? Je me sens perdue à présent, me contentant de suivre le déroulé des évènements en essayant de garder la tête haute. Eloigner le mauvais oeil, hein ? J'avoue que pour le coup, je suis loin d'être contre cette idée. Après tout, autant mettre toutes les chances de mon côté dès le départ. Si je pouvais éviter de revivre le fiasco de la dernière fois...

« Désolé.»

"- Ne le sois pas. Les traditions, c'est important. "

Et j'ai de la chance. Pour le moment, on ne m'a rien demandé de trop compliqué. Renversé un bol de riz et me faire appliquer une marque de couleur rouge sur le front, il y a bien pire. Et il est évident que de me voir accéder à leur requête fait réellement la joie de mes... belles-sœurs. Alors, même si je suis encore un peu secouée par tout ça, je parviens à sourire doucement et sincèrement. Au fond, même si c'est un peu surprenant, c'est plutôt agréable comme accueil. Chaleureux et convivial alors, je ne vais pas m'en plaindre.  

-Vous devrez vous aussi participer à cette cérémonie. Et votre épouse aussi si elle n’est pas contre. Mais nous y reviendrons plus tard. Nous allons vous laisser. Il y a quelques pâtisseries sur la table, dégustez, profitez. Nous nous reverrons bientôt. Merci Suzume d’avoir accepté de te plier à nos traditions.

"- Je vous en prie. A bientôt alors... "

Avec un grand sourire satisfait, les 3 aînées Buntawaï quittent l'appartement de la même façon qu'elles sont apparues devant moi : presque comme par magie. Et le calme qui tombe suite à leur départ me fait à la fois du bien et un peu bizarre aussi. La porte est à peine refermée que mon époux s'en va, me laissant un instant inquiète. N'était-il présent que pour faire plaisir à ses soeurs ? Mais l'angoisse n'a pas le temps de s'installer car mon Père vient m'interroger aussitôt, coupant court à mes réflexions.

- Je serais ravi de participer à une cérémonie de mariage à la mode Indo-japonaise. Mais je ne crois pas que Declan acceptera de se grimer en femme. Tu m'autoriseras à jouer ce rôle ?

"- Leur demander si venir avec ton mari est possible ne serait-il pas plus simple ? "

- Si, sans aucun doute. Mais aussi beaucoup moins drôle.

Et sa main qui vient doucement ébouriffer mes cheveux me tire un soupir mi-épuisée mi-amusée. Je sais qu'il en serait capable même si je doute qu'il le ferait. Si c'est une tradition chez eux, il ne fera rien pour la mettre en péril. Encore moins en sachant déjà toute mon appréhension au sujet de ce mariage. Je viens observer un peu la tenue dans mes mains et si le rouge n'est pas ma couleur préférée, je dois bien avouer que ce sari est tout simplement magnifique. Orihime adorerait découvrir une telle tenue, elle qui m'a offert mes plus beau kimono.

Nous quittons le seuil pour venir découvrir la pièce de vie. C'est un bel endroit, spacieux et bien aménagé. Plus grand aussi que ce que j'avais eu. Et si mon regard s'attarde sur les lieux, qu'il prend le temps de s'approprier, mon Père lui a déjà repéré les pâtisseries dont parlaient les jeunes femmes et qui sentent très bon. Moi qui ne suis pas particulièrement gourmande, elles me donneraient presque faim. Surement les émotions, ça creuse.

« Tu as besoin d’aide pour tes affaires ? »

"- Ca devrait aller, merci. Il ne me reste que quelques sacs à remonter. "

Et je n'ai pas envie de l'ennuyer avec ça. En deux voyages, tout sera remonté. Et rien que de savoir qu'il serait prêt à nous aider, cela m'ôte un sacré poids des épaules. Il n'était pas parti se cacher ou m'éviter, seulement se changer. C'est vrai que je ne le voyais pas trop sortir habillé comme je l'ai vu en arrivant mais cela lui allait terriblement bien. Enfin, même ainsi, il est clairement beau garçon.  

« Elles vont me rendre chèvre, ces folles. Attends je vais te trouver de quoi nettoyer ton front. Navré ma sœur Parvati oublie parfois que nous vivons en un autre temps. »

- Bah, ce n'est pas méchant. Et tant que ce n'est que parfois, tout va bien.

« Tu peux te nettoyer. »

"- Merci, c'est gentil. "

- Je vais faire un premier voyage à la voiture et je reviens. Soyez sages en mon absence. Et laissez moi au moins un de ses gâteaux, ils ont l'air horriblement appétissants.  

Sa façon de nous laisser un peu seul également sans disparaitre totalement. Il prend même le temps de me débarrasser de mes présents pour les déposer sur une chaise proche avant de sortir chercher mes affaires. Moi, j'accepte la serviette tendue avant de venir chercher un miroir ou une vitre pour voir ce que je fais et terminer d'ôter le rouge à mon front. Pour une fois qu'il n'est pas sur mes joues, celui-là. Et voilà, séance intronisation indienne terminée pour aujourd'hui.

"- Je suis désolée, je n'ai pas prévu de cadeaux en retour aux leurs. En tout cas, c'est vraiment magnifique. "

Il faudra que je trouve quelque chose pour les remercier. Même si cela fait partie de leurs coutumes, je suis sincèrement touchée par ce geste. Après tout, elles m'ont donné le choix, d'entrer ou pas dans leur famille alors, ce n'est pas rien. Bon, on respire un grand coup et on laisse son coeur se calmer un peu car là, j'avais la voix encore toute chamboulée.  

"- Est-ce que c'est un tatouage, que tu as sur le bras ? C'est aussi indien ? Ou Hindou ? Enfin, c'est aussi lié à une de vos tradition ou c'est un choix personnel ? "

Je n'ai rien contre les tatouages, bien que je n'ai jamais eu l'envie ni le besoin de m'en faire faire un. Et je sais que souvent, ces derniers ont une histoire. Alors, commencer par ça pour apprendre à mieux le connaitre, c'est aussi un bon départ, non ? A moins que ...

"- Oh ! Si tu ne veux pas en parler, ne te force pas à me répondre. Je comprendrais. "

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Cullen & Suzume

Les pâtisseries proposées sont  du Gulab Jamun (des boulettes de semoule de blé et du lait concentré frites dans l’huile et trempées dans du sirop de sucre parfumé à la cardamone), du Ladoo (pâtisserie en forme ronde également qui se compose de semoule de blé combiné avec du sucre, du beurre clarifié parfumé  avec du safran), du Burfi (c’est un peu comme du fromage. C’est du lait condensé et du sucre. Il y en a aux noix de cajou et d’autres aux pistaches. Le tout recouvert d’une fine couche de feuille argentée comestible appelée Vark), et enfin des Jalebi (sucrerie faite de farine de blé blanche façonnée en forme de serpentins, frites et trempée dans du sirop de sucre. Texture à la fois moelleuse et croustillante garantie).

Au retour de Cullen dans la pièce principale et après avoir proposé son aide pour les affaires de la jeune femme, il sourit lorsqu’elle décline son offre. Son père intervient et met le doigt sur un point qu’il tient à éclaircir.

« Je ne partage pas la dévotion de mes sœurs pour nos traditions. Alors n’ayez crainte monsieur, votre fille n’aura pas à subir leurs assauts tous les jours. Je m’y opposerai catégoriquement de toute façon. Soyez en certain. »

Le père annonce son retrait pour porter les affaires de Suzume en évoquant au passage les pâtisseries sur la table. Cullen en sourit doucement.

« Ce ne sont pas des pâtisseries qui se consomment avec gloutonnerie, mais plutôt avec modération. C’est gras et très sucré. Mais comme il y en a tellement, je veux bien vous remettre la moitié des plateaux. Comme ça vous aurez loisir à les savourer tranquillement chez vous. »

Le couple se retrouve enfin seul et pour la première fois Cullen dévisage un peu furtivement la jeune femme. Elle est petite comparé à lui qui fait un mètre quatre vingt-cinq. Mais son visage est d’une douceur et d’une beauté tout à fait plaisante. Elle est très belle. Pense-t-il simplement tout en écoutant ses inquiétudes dans un sourire affable.

« Elles n’attendent pas de présents en retour. C’est juste une manière de t’introduire dans la famille et t’aviser qu’il y aura une cérémonie religieuse quand elles estimeront que nous sommes prêts à rendre notre mariage officiel sur le plan traditionnel. Mais nous avons encore du temps pour cela. »

Suzume se révèle très observatrice et curieuse. Une curiosité qui ne l’indispose pas tant que cela. A sa question sur son tatouage, Cullen étire ses commissures en réduisant doucement la distance entre eux.

« C’est un tatouage en effet. » Sans crier gare, il retire son t-shirt pour qu’elle puisse mieux observer le serpent qui s’enroule autour de son bras et dont la gueule repose sur son épaule.

« Déjà il faut savoir que indien, c’est le nom que l’on donne aux habitants de l’inde. Hindou c’est  la religion Hindouiste. A ne pas confondre avec Hindi qui est l’une des langues parlées en Inde.

A présent ce tatouage c’est un serpent. C’est un choix personnel, mais avec une connotation indienne aussi, voire même religieuse. Ce serpent c’est Naga. C’est un gardien et un protecteur car il garde les trésors de la terre jalousement. C’est aussi un symbole de prospérité, de fertilité et d’immortalité. Immortalité pourquoi ? Parce qu’il est le lien entre ce monde et celui de l’au-delà. Au début c’était juste un tatouage à l’henné, puis je l’ai recouvert pour en faire un tatouage permanent. »


Souriant, il remet son t-shirt et la dévisage le regard brillant d’amusement.

« J’ai fait ce tatouage au décès de mon père. Je crois que tu comprends mieux pourquoi j’ai choisi ce tatouage.  Bon je vais te laisser t’installer un peu. Je vais aider ton père à monter le dernier sac.»

Cullen oriente naturellement ses pas vers la porte. Devant l’ascenseur, la porte s’ouvre sur le père de Suzume et le jeune homme sourit doucement.

« Je venais justement vous porter assistance. Vous permettez que je vous débarrasse de ce sac ? Comme ça vous pourrez aller chercher le dernier. Je vous aiderais ensuite à déposer les plateaux de pâtisseries dans votre voiture. Vous voulez bien ? »
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« Je ne partage pas la dévotion de mes sœurs pour nos traditions. Alors n’ayez crainte monsieur, votre fille n’aura pas à subir leurs assauts tous les jours. Je m’y opposerai catégoriquement de toute façon. Soyez en certain. »

Bêtement, je sens que ces mots me rassurent. Ces soeurs ont l'air adorables, ce n'est pas la question, mais j'avoue que de savoir qu'elles ne passeront pas tous les jours me demander de participer à ce genre de cérémonie me soulage un peu. Je sais que la famille est très importante mais officiellement, je ne suis mariée qu'à Cullen. Là, j'avais presque la sensation de l'être aussi avec elles. Enfin, surement parce que tout s'est passé très vite et que je n'y étais pas préparée.

« Ce ne sont pas des pâtisseries qui se consomment avec gloutonnerie, mais plutôt avec modération. C’est gras et très sucré. Mais comme il y en a tellement, je veux bien vous remettre la moitié des plateaux. Comme ça vous aurez loisir à les savourer tranquillement chez vous. »

- Ce sera avec plaisir. J'en connais un qui va être ravi de découvrir tout ça.

Si mon frère passe, il sera surement curieux d'y gouter, en effet. Mais c'est surtout Declan qui va adorer. Un vrai père sucre, qui ne jure que par les gourmandises et autres bonbons. Il en a toujours dans ses poches ou au fond de son sac, pire qu'un enfant. Et déjà, mon Père s'éclipse pour commencer à remonter mes affaires. Seul avec mon nouvel époux, ma première interrogation tourne forcément autour de tous ces présents que ses soeurs m'ont offert avec une joie non dissimulée. Je me sens un peu mal à l'aise maintenant, de n'avoir rien prévu à leur égard.

« Elles n’attendent pas de présents en retour. C’est juste une manière de t’introduire dans la famille et t’aviser qu’il y aura une cérémonie religieuse quand elles estimeront que nous sommes prêts à rendre notre mariage officiel sur le plan traditionnel. Mais nous avons encore du temps pour cela. »

Entendu. Je chercherais surement un petit quelque chose à leur offrir pour les remercier mais comme ce n'est pas urgent, j'aurais le temps d'apprendre un peu à les connaitre pour savoir ce qui leur ferait plaisir. Et si je me demande bien à quoi peut ressembler une cérémonie religieuse et traditionnelle en Inde, ce sera son tatouage qui attisera le plus ma curiosité.

« C’est un tatouage en effet.
Déjà il faut savoir que indien, c’est le nom que l’on donne aux habitants de l’inde. Hindou c’est  la religion Hindouiste. A ne pas confondre avec Hindi qui est l’une des langues parlées en Inde.»


Oh, c'est donc ça la différence. Expliqué ainsi, cela me parait terriblement clair. Par contre, j'ai été surprise de le voir se mettre torse nu aussi naturellement et maintenant, j'ai les joues plus que colorées. Allez, on respire tranquillement. Je ne pensais pas que son tatouage recouvrait ainsi la totalité de son bras, il n'y a bien que comme cela que je peux en effet l'observer dans son entier.  

« A présent ce tatouage c’est un serpent. C’est un choix personnel, mais avec une connotation indienne aussi, voire même religieuse. Ce serpent c’est Naga. C’est un gardien et un protecteur car il garde les trésors de la terre jalousement. C’est aussi un symbole de prospérité, de fertilité et d’immortalité. Immortalité pourquoi ? Parce qu’il est le lien entre ce monde et celui de l’au-delà. Au début c’était juste un tatouage à l’henné, puis je l’ai recouvert pour en faire un tatouage permanent.
J’ai fait ce tatouage au décès de mon père. Je crois que tu comprends mieux pourquoi j’ai choisi ce tatouage. Bon je vais te laisser t’installer un peu. Je vais aider ton père à monter le dernier sac.»


"- Entendu, faisons comme ça.  "

Heureusement qu'il a remis son t-shirt avant d'aller aider mon Père. Remarque, lui ça ne l'aurait pas gêné. Non mais qu'est-ce que c'est que cette idée ? Bon, on souffle un grand coup pour reprendre une couleur normale avant qu'ils ne reviennent et ne m'interrogent sur mon état. Et mine de rien, la genèse de la création de ce symbole sur sa peau me parle aussi. Le décès d'un parent, je connais cela aussi. Cela nous fait un point commun de plus et comme le dit le proverbe, qui se ressemble s'assemble ? En tout cas, j'ai vraiment envie d'y croire. Bon, et si je commençais par visiter un peu les lieux pour prendre mes marques chez nous? Oui, ça me parait un bon début.

De son côté, même avec un bras en moins, mon Père a déjà déchargé mes sacs qu'il est venu déposer devant le concierge, le temps de les monter tranquillement. Il lui faudra faire deux voyages mais cela ne l'ennuie pas. Il se repasse le film de leur arrivée, à la fois amusé et un peu inquiet malgré tout. Les choses se présentent plutôt bien alors, il espère que cela va durer. Et apercevoir la grande silhouette de son gendre devant lui lorsque la porte de l'ascenseur vient s'ouvrir lui fait sacrément plaisir.

« Je venais justement vous porter assistance. Vous permettez que je vous débarrasse de ce sac ? Comme ça vous pourrez aller chercher le dernier. Je vous aiderais ensuite à déposer les plateaux de pâtisseries dans votre voiture. Vous voulez bien ? »

- Pas de souci, fiston ! Même si cela me donne sacrément l'impression que tu fais tout pour te débarrasser de moi aussi vite que possible.
Et le pire, tu oses m'acheter avec des pâtisseries dès le premier jour ! Avoue, tu t'es aussi renseigné sur moi, vil gredin.


Son sourire immense et son éclat de rire franc prouverons sans mal qu'il n'est pas sérieux. Le jeune homme faisant maintenant parti de la famille, il est juste normal qu'il sache tout de suite comment les gens fonctionnent par chez nous. Et mon Père à toujours été assez taquin alors il ne va pas le lui cacher. Il tend déjà l'un des sacs à Cullen, déposant le second à la sortie de l'ascenseur avant de se préparer à descendre chercher le reste avant de se tourner de nouveau vers le jeune homme, profitant que sa fille ne soit pas à portée de voix.

- T'as vraiment l'air d'un chic type alors, si tu pouvais faire en sorte de le rester, ça m'arrangerais bien.
J'aime pas me retrouver à détester les gens, surtout dans la famille. 


Aucune menace dans sa voix, juste une observation accompagnée d'un sourire un peu triste. Car l'Autre, si jamais il venait à le recroiser un jour, il sait qu'il serait capable de perdre son sang-froid et de lui faire du mal. Au moins autant qu'il en a fait à sa fille. Alors, comme cette ombre plane toujours dans son esprit, il l'extériorise aussi à sa façon. Pour mieux s'en débarrasser. Et déjà, il s'exécute et disparait dans l'ascenseur qui redescend rapidement.

De mon côté, je termine de faire le tour de l'appartement, relativement surprise de la taille de ce dernier. Si je n'ai pas de soucis d'argent, je ne suis pas aussi riche que cela alors, cela viendrait de sa part ? En tout cas, je n'aurais pas de mal à m'habituer à ce nouvel environnement. Et j'apprécie particulièrement la vue que nous offre le petit balcon. Oui, c'est un bon quartier avec un bel appartement et un mari... qui me plait ?  

La fenêtre refermée, je viens récupérer mon sac de kenjutsu, réfléchissant au meilleur endroit pour le ranger. Surement le placard de l'entrée. Oui voilà. Et en attendant que les Hommes reviennent, je me permets de venir gouter une des pâtisseries présente. Un Jalebi, selon mon téléphone.  

"- Hum, quel délice ! "

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Cullen & Suzume

Cullen est grillé ! Le père de Suzume capte assez vite que cette aide n’est pas que pour l’alléger d’un voyage supplémentaire pour récupérer le dernier sac de la jeune femme. C’est vrai que discuter avec celle qu’on lui a choisie comme épouse en présence de ses sœurs et son père, ce n’est pas le plus tôt faut bien se l’avouer. Cullen aurait l’impression d’avoir un chaperon près d’eux pour veiller à ce qu’il se comporte bien et bien évidemment cela va le braquer direct et il ne sera pas aussi à l’aise qu’il le voudrait. Bien sûr il ne le dira jamais au père de Suzume. Chez eux il est important de montrer du respect aux aînés, et d’autant plus si l’aîné est un parent proche de la famille. Et puis il se voyait mal laisser son père transporter les sacs sans proposer son aide. Ce n’est pas dans sa mentalité de rester sans rien faire pendant que les autres travaillent. Mais il comprend les inquiétudes du père vis-à-vis de sa fille et puisque c’est lui qui aborde le sujet, il tient à le rassurer.

« J’avoue que ma proposition d’aide n’est pas totalement innocente. Il est important que je découvre assez rapidement la personnalité et les attentes de celle qui va partager ma vie. Je suis un homme un peu discret, réservé sur certains sujets. En discuter devant vous j’avoue que ça me mettra mal à l’aise. Désolé. »

Cullen affiche un sourire crispé. Il a peut-être été trop franc ? Mais dans tous les cas, il n’a pas été irrespectueux. Aux sacs tendus, Cullen se baisse pour charger ses épaules, c’est à ce moment que le père revêt sa casquette du géniteur protecteur. Cullen baisse la tête un léger sourire au coin des lèvres.

« Ne vous en faites pas Monsieur. Je ne suis pas connu pour maltraiter les femmes autant physiquement que mentalement. Votre fille ne risque rien avec moi. Puis elle a l’air sympathique, je m’en voudrais d’être une ombre pour ce petit bout de rayon de soleil. Vous pouvez compter sur moi pour la traiter avec respect. »

Le père disparait dans l’ascenseur pour récupérer les dernières affaires de Suzume. Quant à lui, il se dirige lourdement vers l’appartement avec les sacs qu’il pose dans la pièce à vivre. Son regard se pose immédiatement sur Suzume et il sourit doucement en la voyant déguster une des pâtisseries en manifestant de manière audible son appréciation.

« Merci » Lance-t-il en s’approchant d’elle, le sourire aux lèvres.

« Si tu apprécies mes pâtisseries, je sens qu’on va s’entendre. »

Le regard luisant d’amusement, il indique du doigt les sacs.

« Qu’est-ce que j’en fais ? Je les mets dans la chambre ou tu as des choses à classer dans la pièce principale aussi ? J’ai remarqué comme un manche ou une épée qui dépassait de ton sac tout à l’heure avant de partir. Est-ce que tu comptes me couper la tête quand ton père aura mis les voiles ? »

Un rire nerveux apporte à sa phrase tout le côté facétieux de sa portée. Il est clair qu’il ne la soupçonne pas de vouloir l’exécuter. Il la soupçonne par contre de pratiquer un sport de combat. C’est vrai qu’avec sa petite taille, ce n’est pas évident de l’imaginer avec une arme, mais les jugements hâtifs ne sont jamais conseillés lorsqu’on vient de rencontrer une personne. Alors Cullen brûle de curiosité sur le contenu de ce sac qu’il a aperçu.

« Ton père est vraiment un homme sympa. Il me fait un peu penser au mien. Pas une once de méchanceté en lui. Ce sont des personnalités que j’apprécie et qu’il me plait de côtoyer. Ah et en parlant lui, il ne faut pas que j’oublie de déposer quelques plateaux dans sa voiture. »
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« J’avoue que ma proposition d’aide n’est pas totalement innocente. Il est important que je découvre assez rapidement la personnalité et les attentes de celle qui va partager ma vie. Je suis un homme un peu discret, réservé sur certains sujets. En discuter devant vous j’avoue que ça me mettra mal à l’aise. Désolé.  »

Non, il n'a pas à l'être. En plus, il se montre franc et honnête alors le Père ne peut qu'apprécier. La preuve, il lui offre un grand sourire entendu. Il comprend parfaitement sa volonté, tout comme lui doit bien se douter aussi de la raison de sa présence ici. Il avait besoin de savoir entre les mains de qui il remettait sa fille chérie et pour le moment, le voilà clairement rassuré. Enfin, presque.

« Ne vous en faites pas Monsieur. Je ne suis pas connu pour maltraiter les femmes autant physiquement que mentalement. Votre fille ne risque rien avec moi. Puis elle a l’air sympathique, je m’en voudrais d’être une ombre pour ce petit bout de rayon de soleil. Vous pouvez compter sur moi pour la traiter avec respect. »

- C'est tout ce que j'espère, mon grand.

Une tape amicale déposée sur son épaule pour lui donner son accord de papa et déjà, le voilà qui disparait de nouveau dans l'ascenseur. Oui, il a envie d'y croire lui aussi. Après tout, elle le mérite tant. Enfin, ignorante de cet échange, je termine de déguster ma pâtisserie. Avec laquelle je me régale. En tout cas, il avait bien raison. ce genre de gâteau ne peut pas s'avaler gloutonnement, il faut le déguster tranquillement pour réellement en profiter.  

« Merci.
Si tu apprécies mes pâtisseries, je sens qu’on va s’entendre. »


Léger sursaut de ma part, ne l'ayant pas entendu revenir, avant que je ne rougisse un peu, comme prise en faute. J'aurais surement pu l'attendre pour y gouter.

« Qu’est-ce que j’en fais ? Je les mets dans la chambre ou tu as des choses à classer dans la pièce principale aussi ? J’ai remarqué comme un manche ou une épée qui dépassait de ton sac tout à l’heure avant de partir. Est-ce que tu comptes me couper la tête quand ton père aura mis les voiles ? »

"- Ce n'est qu'un bokken, il n'y a aucune chance que je te découpe avec un simple bâton de bois, rassure-toi. Et ce n'est que pour mes entrainements de kenjutsu.
Quand aux sacs, celui à ta droite peut aller directement dans la chambre mais je veux bien que tu me laisse l'autre dans un coin du salon. J'aurais quelques affaires à en tirer avant de le ranger. "


Heureusement qu'il avait rigolé à la fin de sa phrase, je me serais sentie coupable qu'il craigne pour sa vie à cause de moi. Et je le trouve vraiment prévenant, c'est rassurant. Je me rapproche de lui pour venir le libérer du sac qui restera dans le salon quelques temps de plus avant qu'il ne m'interroge de nouveau, sur mon Père cette fois.

« Ton père est vraiment un homme sympa. Il me fait un peu penser au mien. Pas une once de méchanceté en lui. Ce sont des personnalités que j’apprécie et qu’il me plait de côtoyer. Ah et en parlant lui, il ne faut pas que j’oublie de déposer quelques plateaux dans sa voiture. »

"- Vu que tu lui en a promis, il ne risque pas d'oublier. Eh oui, c'est vraiment quelqu'un de bien. J'ai de la chance de l'avoir encore. "

Même si parfois il se montre un peu trop collant à mon gout, ou qu'il me taquine de trop mais c'est aussi comme ça que je l'aime. Et en repensant à ce qu'il m'a dit, que son père à lui était déjà parti, je réalise davantage la chance que j'ai de l'avoir toujours à mes côtés.

"- Je vais t'aider pour lui préparer un bel assortiment. C'est vraiment toi qui les as fait ? Je n'avais jamais gouté de pâtisseries indiennes mais celle que j'ai prise était vraiment délicieuse. Comment s'appelle t'elle ? "

Me voici devenue curieuse à présent. Mon premier époux n'a jamais fait le moindre effort donc il ne cuisinait pas plus qu'il ne s'occupait de la maison ou autre. Là, la donne semble vraiment différente dès le départ alors je sens que je parviens à me détendre doucement mais surement. Et je lui montre du doigt la pâtisserie que j'ai gouté au cas ou il n'ait pas pu voir en entrant laquelle je terminais.

Et de l'avoir entendu parler de mon Père en de si bons termes me fait du bien également. Aussi, je me dis que c'est bon signe. J'ai accepté de suivre les traditions de son pays suite à la demande de ses soeurs et lui accepte aussi ma famille. Ce sont plutôt de bonnes bases. Evidemment, il faudra vérifier cela dans le temps mais cela m'apaise déjà plus que je ne l'aurais cru. C'est sur cette réflexion que mon Père pousse la porte d'un léger coup d'épaule pour nous rejoindre.

- Eh voilà, c'était le dernier sac. Alors, on fait un échange de bon procédé ?
Je disparais pour vous laisser roucouler tranquillement et moi, je vais aller noyer mon chagrin dans les pâtisseries indiennes.


"- Tu n'en fais pas un tout petit trop là ? "

- Tu comprendras le jour ou tu seras mère, ma chérie.
Mais pas tout de suite s'il vous plait.


Ou comment me faire soudainement virer de nouveau au rouge pivoine. Il était obligé de lancer cela comme ça ? Forcément, ça le fait rire et après m'avoir envoyer une œillade entendue, il se dirige vers son gendre pour terminer de récupérer le plateau et le prendre de lui-même. Non, pas besoin d'aide, il s'en sortira parfaitement tout seul, c'est un grand garçon.

- Sur ce, soyez sages les jeunes !

La porte se referme derrière lui, laissant un instant le silence nous envelopper. Cela fait drôle après la présence de tant de monde lors de mon arrivée. Après, c'est agréable aussi, un peu de calme. Mais à présent que nous sommes seuls à seuls, je ne tiens pas à ce que le silence s'éternise non plus. Surtout que maintenant, je suis curieuse d'en apprendre un peu plus sur lui.

"- C'est donc ton aînée la Chef de famille ? C'est une sacrée responsabilité. Et tu es le seul garçon de ta famille ? Ca n'a pas du être facile tous les jours, seul avec une coalition de fille. "

Suzume Buntawaï
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Le kenjutsu ? Cullen ne connaît pas cet art du combat. Il aimerait lui demander de lui en faire une démonstration ou lui fournir une meilleure explication, mais il se souvient qu’elle vient à peine d’arriver et qu’ils ont tout le temps pour en discuter à tête reposée quand ils seront tous les deux. Il se contente donc de suivre ses directives en gardant dans sa main le sac pour la chambre et en libérant l'autre sac de sa poigne.

L’ébauche d’un sourire quand elle confirme la première impression qu’il a de son père, Cullen se dirige vers la chambre pour déposer le sac de Suzume. A son retour la jeune femme propose de l’assister dans le choix des pâtisseries que son père pourra ramener chez lui. Pendant qu’ils apprêtent les deux plateaux de pâtisseries, Suzume toujours très curieuse, renchérit sur ses questions que le pâtissier trouve très gratifiantes.

« Non pas toutes. Comme c’était un jour spécial pour mes sœurs, elles ont souhaité m’aider un peu. Mais celle que tu as goutée est bien de moi. Ça s’appelle Jalebi. C’est une petite friandise faite à base de farine de blé frite et trempée dans du sirop de sucre. Autant dire que si on est sujet au cholestérol et au diabète, on évite. »

Souriant, Cullen voit le père de Suzume revenir avec le dernier sac et lancer une marrante boutade qui arrache un rire au pâtissier. Cullen s’approche pour attraper le sac qu’il porte et le poser dans le coin. Comme évoqué plus tôt, chez les indiens le respect des aînés est crucial. Tout comme chez les japonais. Ayant un héritage indo-japonais, il est normal qu’il soit aussi soucieux du père de Suzume et pas seulement parce que c’est son beau-père. Il aurait agi de la même manière avec une autre personne.

Lorsque le père aborde le sujet de la maternité, Cullen se statufie sur place. Pas parce que le sujet est tabou ou osé à ce stade de leur relation, mais plus parce que cela ouvre une blessure bien trop fraîche à son goût. La perte de sa défunte épouse et son enfant à naître. Ce sont des disparitions qu’il est ardues de concevoir, difficiles d’oublier, bien qu’on ne demande aucunement de le faire. Mais le mal est parfois si poignant qu’il est préférable de verrouiller sa conscience sur des souvenirs que trop douloureux.

Mais voilà que le père de Suzume lance le sujet avec légèreté sans se douter de la peine qui jaillit en lui à cette évocation. Doucement il pose le sac dans un coin et se tourne pour observer le père distraitement. Laissant à sa fille le loisir de lui répondre. Puis après avoir récupéré les plateaux, il prend la poudre d’escampette. Cullen se tourne alors vers Suzume, les mains dans les poches.

« C’est un sacré numéro ton père. On vient à peine de se rencontrer qu’il nous balance déjà le sujet des enfants. Ce sont en général les mères qui sont aussi espiègles à ce propos. D’ailleurs elle n’a pas pu être présente ta mère ? Elle est prise par le travail ? Ou d’autres activités peut-être ?»

Tout en commençant à ranger toutes les pâtisseries sur la table, Cullen écoute la jeune femme se renseigner sur sa famille également. Un juste retour en somme.

« Disons qu’après le décès de notre frère aîné, c’est elle qui a repris la barre. Ce n’est pas courant dans notre culture une femme chef de famille. Mais je crois que c’est un rôle qui lui sied à la perfection. Normalement ce rôle me revient, étant le dernier et seul garçon de la famille à présent. Mais je préfère déléguer cette responsabilité à Parvati. Avec le temps tu t’accommoderas de leurs petites manies, mais aucune d’elles n’est considérée comme une peste je te rassure. Elles sont toutes adorables.

Et toi tu as des frères et sœurs ou tu es fille unique?»


Le four et le frigo se referment après qu’il ait terminé son rangement des pâtisseries.

« Je ne fais pas que des pâtisseries indiennes. Je me débrouille aussi en pâtisseries japonaises et ainsi qu’en cuisine et pâtisseries Européennes. Donc niveau cuisine si tu ne sais pas cuisiner, ce n’est pas un problème pour moi. J’aurai grand plaisir à préparer quelques mets pour nous deux. »

Cullen se rince les mains et les essuie avant de s’asseoir à une chaise sans lâcher Suzume des yeux.

« Et toi qu’est-ce que tu fais dans la vie ? J’imagine que le kenjutsu c’est une passion et non ton métier. Je me trompe ? »
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« Non pas toutes. Comme c’était un jour spécial pour mes sœurs, elles ont souhaité m’aider un peu. Mais celle que tu as goutée est bien de moi. Ça s’appelle Jalebi. C’est une petite friandise faite à base de farine de blé frite et trempée dans du sirop de sucre. Autant dire que si on est sujet au cholestérol et au diabète, on évite. »

Je ne dissimulerais pas mon léger rire à sa remarque sur le diabète. Heureusement que ce n'est le cas de personne de ma connaissance. Un Jalebi, donc. Je tâcherais de me souvenir du nom. Et même si ce n'est pas lui qui a tout fait, que les pâtisseries soient fait maison est déjà un formidable cadeau, encore plus quand elles viennent de la part de toute sa famille. Je trouve cela très chaleureux et vraiment rassurant d'une certaine façon. Comme si tout le monde y mettait du sien dès le départ.  

Evidemment, mon Père ne peut pas s'empêcher de faire son petit numéro et vu l'expression de Cullen, je ne suis pas certaine que cette blague lui ai plu. Heureusement qu'il s'enfuit déjà sans en rajouter davantage. Bon, un peu de calme, ce n'est pas de refus. Même si pour le coup, le silence qui tomberait me ferait presque un peu bizarre. Heureusement qu'il ne dure pas.  

« C’est un sacré numéro ton père. On vient à peine de se rencontrer qu’il nous balance déjà le sujet des enfants. Ce sont en général les mères qui sont aussi espiègles à ce propos. D’ailleurs elle n’a pas pu être présente ta mère ? Elle est prise par le travail ? Ou d’autres activités peut-être ? »

J'aurais tellement préféré, car cela aurait sans aucun doute été le cas. Si j'ai entrouvert la bouche, aucun son n'a su passer mes lèvres. Je n'ai réussi qu'à secouer un peu la tête, simplement pour signaler que ce n'était pas le cas. Je l'ai bien entendu juste, en cet instant, je ne parviens pas à le dire à voix haute. Comme si je n'arrivais pas à laisser sortir cette information. Pourtant, je le sais et je m'y suis faite mais il faut croire que j'ai encore du mal avec son départ. Mon esprit se focalise donc sur les pâtisseries que nous rangeons de concert alors que ma curiosité revient l'interroger sur sa propre famille.

« Disons qu’après le décès de notre frère aîné, c’est elle qui a repris la barre. Ce n’est pas courant dans notre culture une femme chef de famille. Mais je crois que c’est un rôle qui lui sied à la perfection. Normalement ce rôle me revient, étant le dernier et seul garçon de la famille à présent. Mais je préfère déléguer cette responsabilité à Parvati. Avec le temps tu t’accommoderas de leurs petites manies, mais aucune d’elles n’est considérée comme une peste je te rassure. Elles sont toutes adorables.
Et toi tu as des frères et sœurs ou tu es fille unique? »


"- J'ai une très grande soeur et un grand frère. Orihime à 13 ans de plus que moi et vit à Nagasaki avec son mari et ses deux enfants aussi, il est peut probable que nous ayons l'occasion de la rencontrer. Yutaro est mon aîné de 4 ans et est assez semblable à mon Père. Un peu moins subtil sans doute mais pas bien méchant. Et comme nous sommes assez proches tous les deux, lui pourrait se faire inviter régulièrement, si tu es d'accord bien entendu. "

Nous sommes donc tous deux les petits derniers de la famille. Ce qui explique que nous soyons un peu plus 'surveillés' d'une certaine façon. Mine de rien, je suis persuadée que mon frère serait tout à fait capable de venir comploter avec ses soeurs s'ils désiraient ensemble nous faire céder sur un sujet particulier. Enfin, je ne suis pas pressée de vérifier cette idée saugrenue. Chaque chose en son temps et là, je préfère en apprendre davantage sur mon nouvel époux.

« Je ne fais pas que des pâtisseries indiennes. Je me débrouille aussi en pâtisseries japonaises et ainsi qu’en cuisine et pâtisseries Européennes. Donc niveau cuisine si tu ne sais pas cuisiner, ce n’est pas un problème pour moi. J’aurai grand plaisir à préparer quelques mets pour nous deux. »

"- Ce sera avec grand plaisir. Mon niveau en cuisine est plutôt... très rudimentaire. Par contre, je me débrouille bien en tant que commis selon ma famille."

Je suis le mouvement et maintenant que le rangement est terminée, je prends place face à lui. Ayant eu la chance de gouter une de ses pâtisseries, j'avoue que je ne dirais pas non pour déguster une autre de ses créations mais cela peut bien attendre.

« Et toi qu’est-ce que tu fais dans la vie ? J’imagine que le kenjutsu c’est une passion et non ton métier. Je me trompe ? »

"- Je suis horlogère et je prépare actuellement une spécialisation en mécanique de précision avec mon employeur. Enfin, c'est lui qui m'a proposé cela, pour avoir accès à un poste plus intéressant et plus rare donc plus recherché mais surtout pour me garder dans son équipe.
Je rêvais de devenir enseignante de kenjutsu mais les évènements en ont décidés autrement aussi, je n'en fais plus qu'en loisir."


Même si j'aime beaucoup mon métier, je garde une pointe de regret de n'avoir pas pu mener à bien mon rêve. Après, j'aurais surement été recalée et déçue de n'avoir pas réussi mais je serais allée au bout de ma démarche, ce que je n'ai pas eu la chance de faire. Enfin, ce petit regret m'en rappelle un autre, plus lourd celui-là. Je n'ai pas oublié que je ne lui ai pas réellement répondu plus tôt alors, il est temps que je le fasse. Après tout, il a le droit de savoir et puis, il est dans le même cas que moi de ce que j'ai compris.

"- Au sujet de ma Mère, elle est morte lors de Shukumei. Mon Père a depuis été remarié mais avec Homme cette fois, qui est vraiment adorable. Mais du coup, j'espère que cela ne sera pas un souci pour la cérémonie dont tes soeurs parlaient un peu plus tôt. Il m'a déjà proposé de venir habillé en femme si c'était nécessaire mais je t'avoue que je préfèrerais éviter. "

Et de finir sur cette note un peu humoristique de sa part me rend l'annonce de son décès un peu moins difficile à dire. A croire que sa bonhommie est assez contagieuse pour rester en suspens dans l'air même après son départ. Enfin, comme ça, mon époux est au courant et je pense qu'il comprendra pourquoi je n'avais pas réussi à le dire tout de suite. Lui aussi, il sait ce que c'est que d'avoir perdu un parent.

"- Par contre, je t'avoue que de mon côté, je n'ai pas du tout essayé de me renseigner sur toi. Du coup, je vais te retourner la question. Que fais-tu dans la vie ? Et est-ce que tu as des loisirs ou des hobbys particuliers ? Comme la cuisine, peut-être ? "

Je ne devrais pas trop me tromper avec cette idée. Surtout qu'il est tout de suite venu parler de cuisine donc cela à l'air d'être un domaine qu'il maitrise bien. Remarque, s'il a besoin d'un gouteur, je serais ravie de jouer le jeu. Et j'en connais un qui adorerait l'idée. Peut-être qu'ainsi mon frère arrêterait d'essayer de me forcer un peu à manger. Je sais que je n'ai pas repris tout le poids que j'ai perdu suite à mon retour au célibat mais quand même. Par contre, en pensant à cela, une nouvelle interrogation émerge dans mon esprit. Que je ne peux pas me retenir de lui poser, avec un brin d'appréhension.  

"- Est-ce que... C'est la première fois pour toi ? Je veux dire... Pour le mariage ? "

Suzume Buntawaï
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Un Nouveau Départ
Cullen & Suzume

Cullen apprend avec amusement que sa nouvelle épouse est elle aussi la cadette de la famille. Une première similitude que le jeune homme retiendra dans un recoin de sa mémoire. Lorsqu’on se marie, il est important de savoir quels sont les points communs avec son ou sa partenaire. Cullen note également qu’elle est très famille, tout comme lui. Il n’est donc pas surpris quand elle lui annonce qu’ils recevront souvent la visite de son frère aîné.

« Il aurait même pu passer avec ton père aujourd’hui, comme ça j’aurais eu le plaisir de le rencontrer aussi. S’il est comme ton père, je pense qu’on s’entendra. Enfin tout ça pour dire qu’il passe quand il le désire. Si nous sommes à l’appartement, nous le recevrons avec plaisir. »

Ils abordent naturellement le sujet de la cuisine, puisque selon les règles établies par l’incontestable, ils ont des devoirs à respecter. C'est-à-dire partager un repas, une activité, échanger un baiser et partager le même lit. Rien de bien difficile à réaliser. D’autant que Suzume est une jeune femme charmante. Il émane d’elle un calme et une maturité que Cullen apprécie grandement. Deux qualités qui forcent le respect indéniablement dans une relation de couple.

« Dans ce cas je pense que pour aujourd’hui les pâtisseries ne feront pas office de repas. Il va falloir mijoter quelque chose et mes sœurs ont fait les courses ce matin. Attends je regarde ce que je peux nous cuisiner. »

Le jeune homme se lève pour fouiller dans le frigo et les rangements ce qu’il peut cuisiner pour eux, tout en poursuivant la conversation bien entendu.

« Tu ne peux pas faire les deux ? Je veux dire être horlogère en journée et en soirée donner des cours ? Même si c’est juste pour une heure ou deux ? Ça te permettrait de vivre ton rêve tout en travaillant. Tu devrais y réfléchir. Il n’est jamais bon de renoncer à ses rêves.

Alors avec ce que je vois au frigo et dans les rangements, je pense que je peux nous préparer pour aujourd’hui fricassée de poulet au vin blanc servie avec des pommes vapeur. Ça te va ? »


Cullen attache son tablier et se rince les mains avant de sortir tous les ingrédients et les poser sur la table de travail.

« Tu es arrivée aujourd’hui, hors de question que tu commences à m’aider. Je me charge de tout. Si tu veux j’ouvre une bouteille de vin ? »

Les yeux du brun examine la pièce et débusque la chaîne Hifi. Il met donc de la musique en fond sonore, puis se rince les mains après être repassé en cuisine. Cette fois c’est en travaillant qu’il poursuit leur discussion. Tout en farinant légèrement les morceaux de poulet, il est triste d’apprendre qu’elle aussi a perdu sa mère. Il comprend mieux pourquoi elle n’est pas présente aujourd’hui. Cullen rit doucement à la proposition du père de Suzume de déguiser son époux en femme. Il rince ses mains et place une cocotte au feu où il dépose les morceaux de poulet et y verse une cuillère d’huile et un peu de beurre qu’il laisse blondir sur feu moyen.

« Ecoute moi je n’ai rien contre et je pense que vu la conjoncture actuelle du Japon, mes sœurs devront bien s’adapter elles aussi à la situation. Enfin je pense qu’elles trouveront bien un moyen de régler le problème. Tous ceux qui se marient traditionnellement en Inde n’ont pas forcément leur mère près d’eux quoi. Il y a des alternatives. Mais dans tous les cas tes deux pères seront conviés si on décide de passer par cette case. Mais on a le temps ne t’en fais pas. »

Souriant, il découpe avec célérité les oignons qu’il jette dans la cocotte et laisse dorer pendant cinq minutes en posant le couvercle sur la cocotte. Ses yeux se posent sur elle à sa question et il se doit de rectifier un point.

« Je ne me suis pas renseigné sur toi. Parvati l’a fait. Moi je ne sais rien sur toi. Nous partons tous les deux sur le même pied d’égalité. »

Il ouvre le couvercle et y verse un peu de vin blanc, du sel et du poivre et tourne lentement, puis laisse mijoter. Pendant qu’il nettoie les champignons, il en profite pour répondre à ses questions.

« Ma famille a un glacier en ville. Nous vivions au-dessus avant. Shanti y vit toujours d’ailleurs. J’y suis le pâtissier. »

Il rince les champignons coupés en lamelles avant de les ajouter dans la cocotte.

« Sinon en général j’aime bien me dépenser physiquement. J’aime aussi la lecture ou visionner de vieux films. Et toi tu as d’autres loisirs à part le Kenjutsu? »

Tout en poursuivant leur échange, il épluche les pommes de terre. Suzume aborde ensuite un sujet qui trouble grandement le jeune homme, si bien qu’il baisse la tête pour se concentrer sur l’épluchure des pommes. Un silence pesant s’installe. Il ouvre le couvercle pour vérifier la cuisson du poulet et ainsi dissimuler l’expression de tristesse sur son visage.

« Non. J’ai déjà été marié. Malheureusement elle est morte. »

Il nettoie les pommes et les met au feu. Le poulet presque prêt, il arrête le feu et retire le jus de cuisson pour le mélanger à du jaune d’œuf, de la Maïzena, du sel et du poivre. Il remet le jus sur le feu, à feu doux et mélange au fouet jusqu’à obtenir un aspect onctueux.

« Si tu veux, tu peux dresser la table pendant que je finalise tout ça. »

La table dressée, Cullen verse le jus sur le poulet doré qu’il pose sur la table immédiatement. Il dépose également les pommes vapeurs et ouvre une bouteille de vin. Ce n’est pas tous les jours qu’il boit. Mais aujourd’hui il a envie de mettre les petits plats dans les grands. Alors il sort un peu le grand jeu. Il laisse la bouteille respirée et pendant ce temps il retire son tablier et se nettoie les mains. Comme il nettoyait tout directement après chaque utilisation, la cuisine n’est pas sale. Mais il met en marche la hotte aspirante pour que les odeurs de cuisson ne restent pas. Petit plus de l’incontestable certainement en sachant qu’il aime bien être derrière les fourneaux. Un dernier coup d’œil à sa tenue qui n’a pas été tâchée, il peut enfin prendre place.

« Du vin ? Et sinon toi tu as été mariée ? »

Il se sert un peu de vin et attend sa réponse pour en faire de même avec elle.

« J’aimerais bien savoir aussi ce que tu espères de ce mariage ? Tu as des attentes particulières ? Des souhaits ? Quelle est par exemple ta plus grande qualité ? Ainsi que ton plus gros défaut ? Et dans le même ordre d’idées, ce que tu aimerais voir et ne pas voir chez ton époux dans un plan psychologique j’entends. »
(c) princessecapricieuse
Cullen R. Buntawaï
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